«S’il vous plaît, pas de questions»

Récemment à Berne. Peu avant midi, les journalistes se permettent d’appeler le numéro des médias du Ministère public de la Confédération pour savoir comment les autorités veulent enquêter sur la Libye. Le Conseil fédéral avait donné auparavant son feu vert pour une procédure pénale dans l’affaire Kadhafi. Il sera difficile de répondre à de simples questions, comme par exemple comment, dans une zone de conflit, on entend trouver et interroger les responsables de la détention de Rachid Hamdani et Max Göldi et combien tout cela va coûter.

La chargée d’information, peu aimable, rouspète; il est midi et il faut lui envoyer un e-mail  avec les questions éventuelles. Ensuite, soit on ne répondra pas du tout aux questions – le mot d’ordre est «procédure en cours» – ou soit on les règlera avec un lien vers un texte juridique général. Le Ministère public n’est de loin pas la seule autorité de l’Administration fédérale à avoir du mal à traiter les questions qui ne lui plaisent pas.

Certains chargés de communication se comportent comme si chaque demande de renseignements représentait un scandale inutile qu’il faut éviter à tout prix

Les médias, traits d'union entre l'Administration fédérale et les citoyens? Ici une forêt de micros lors d'une conférence de presse.

On dicte aux journalistes les questions qu’ils doivent poser, respectivement celles qu’ils doivent absolument éviter. On y répondra de manière évasive ou alors on n’y répondra pas du tout. Et de nombreuses personnes chargées des relations avec les médias se montrent souvent désobligeantes, en oubliant que la plupart des médias ne peuvent poser des questions critiques que si les questions doivent être clarifiées. Les employés de l’administration oublient avant tout qu’ils ont un devoir d’information envers ceux qui financent leurs salaires – les contribuables.

Alors que certains chargés de communication considèrent les médias comme ce qu’ils sont, c’est-à-dire un canal de communication entre l’administration et les citoyens, dans lequel les questions critiques doivent aussi être posées, d’autres se comportent comme si chaque demande de renseignements représentait un scandale inutile qu’il faut éviter à tout prix.

On rembarre régulièrement non seulement les représentants des médias dérangeants mais également les citoyens, bien que la loi sur la transparence soit entrée en vigueur le 1er juillet 2006.  Toute personne peut exiger de consulter des documents administratifs. S’il n’est pas possible de les consulter pour des raisons importantes, la décision doit être justifiée.

L’ancienne ministre de la justice Ruth Metzler a parlé en 2002 d’un «changement de culture», d’une «administration qui sera à l’avenir ouverte et proche des citoyens». Il s’agit de «renforcer la confiance de la population dans l’administration». On exigeait aussi plus de transparence de la part du monde de l’économie.

Cinq ans après l’entrée en vigueur de la loi, certains employés fédéraux ne l’ont toujours pas assimilée, comme le montre une recherche du SonntagsZeitung. On a répondu aux questions des citoyens de manière évasive ou on n’y a pas répondu du tout. Seuls quelques offices fédéraux ont répondu aux questions de manière exemplaire. Ironie du sort, le Ministère public de la Confédération en fait partie.

Au lieu de s’énerver chaque fois que des citoyens ou des journalistes posent des questions embarrassantes, les fonctionnaires fédéraux devraient garder à l’esprit les principes de communication que l’administration a elle-même fixés: le Conseil fédéral et l’Administration fédérale informent activement, en temps utile, objectivement, de manière transparente, véridique et exhaustive et en étant axé sur le dialogue. Aborder des questions qui ne plaisent pas forcément fait aussi parti du dialogue.

78 Comments sur ««S’il vous plaît, pas de questions»»

  • M. Aebersold says:

    Ich kann den Ärger der Journalisten teilweise gut verstehen, sieht / liest man doch immer wieder die ausweichenden Antworten von Behördenvertretern und Politikern. Doch stelle ich mir die Frage, ob solch ein bissiger Artikel wirklich angebracht ist? Denn zu oft lassen auch die Journalisten ihren Anstand und die gute Kinderstube vergessen, ja eröffnen sogar fast Hetzjagden wenn es um Personen des öffentlichen Lebens geht (bestes Bsp. Fall Kachelmann).
    Also liebe Frau Fahmy: Zum Dialog gehört auch Anstand und Respekt gegenüber den Anderen, auch der Bundesverwaltung.

    • Richard Müller says:

      Bissiger Artikel? Monica Fahmy kritisiert das Kommunikationsverhalten von Beamten… wo liegt hier das Problem? Aber Ihre Argumentationsschiene bringt es auf den Punkt: Anstand und Respekt oder auch der berüchtigte “Stil” ist zu einer Worthülse ohne Inhalt verkommen. Wer nicht über Inhalte sprechen will, plustert sich auf über vermeintliche verbale Verfehlungen des politischen Gegners, ohne sachlich Replik. Kommunikations- oder Gesprächsverweigerung ist – bringen wir es doch auf den Punkt – arrogant und respektlos.

      • Johnny Boy says:

        Ja genau so ist es, wer Fragen stellt ist verdächtig und stört beim Schweigen. Darum ist es wichtig, alle Beamten durch das Volk wählen zu lassen. Entweder das, oder die Privatisierung. Alles andere ist Filz-Kommunismus.

      • Jerome Doster says:

        Gehe mit M.Aebersold einig. Es ist ein Geben und ein Nehmen. Was sich die Medien zeitweilig erlauben, zeugt nicht eben von “Qualität” und lässt ungute Gefühle wie versuchte Rufschädigung, Vorverurteilung, etc. hochkommen. Damit will ich keinesfalls sagen, dass die Kommunikation seitens der Behörden in einem Idealzustand ist. Es bedarf aber des Anstands, Respekts und echten Willens zusammen zu arbeiten, um zu einem für alle gütlichen Ergenis zu kommen. Alles andere erinnert an Hetz- und Rufmordkampagnen à la USA. Wollen wir das wirklich?

        • H.G.Nägeli says:

          Der Artikel ist überhaupt nicht bissig sondern entspricht den Tatsachen bzw. der selber erfahrenen Praxis. Nebst der Bundesverwaltung ist die SBB und ihre Pressesprecher – dutzendweise – ebenso schlimm. Wenn überhaupt eine Antwort eintrifft ist sie ohne jedes Gehalt oder ein Problem wird schön geredet. Das Uebel ist nach meiner Meinung, dass es zu viele sogenannte “Pressesprecher” – rekrutiert aus verkrachten Journalisten – gibt die von der Sache keine Ahnung haben. Früher hat man von den Sachbearbeitern noch kompetente Antworten erhalten. DAS IST LEIDER VORBEI.

    • Johnny Boy says:

      Und wer zahlt Ihren Sold?

  • Edith Habermann says:

    Hat Bundesbern die Kommunikation an ein Call Center in Nordkorea ausgelagert?

    • Erich Mielke says:

      Nein, ein Callcenter setzt Kundschaft voraus, und die existiert in Nordkorea nicht.

    • Esther Müller says:

      Ich habe soeben in Edinburgh erlebt, wie eine offene, bürgernahe Kommunikation funktioniert. Schottland bemüht sich um grösstmögliche Offenheit zwischen Staat und Bürgern! So lichtdurchflossen wie das Parlamentsgebäude ist, so durchgängig ist auch der Informationsfluss zwischen Regierung, Parlament, Verwaltung und Bürger Schottlands. Vorbildlich !

    • Rolf Raess says:

      Richtig, Frau Habermann – und dort wurden die Leitungen gekappt, was noch billiger kommt – lol

  • Es war schon immer einfacher und leider auch noch dankbarer, dem Volke mitzuteilen was man zu tun gedenke,als dazu zu stehen wie weit, wenn überhaupt, die Arbeit wirklich fortgeschritten ist.In Bezug auf Libyen wären da eben noch ein paar Tolgen zu mildern im Hinblick auf die Wahlen. Als ich von diesen” Aktivitäten” gelesen habe, wunderte ich mich über den Zeitpunkt, aber die Wahlen warten nicht.Um gemachte Versprechen und Theorien umzusetzen werden aber in nächster Zeit noch viele in Vollzugsnotstand geraten! Ich hoffe dass die Presse bei allen so hartnäckig nachfragt!

  • Markus F. Baumgartner says:

    Journalisten wird vorgeschrieben, welche Fragen sie zu stellen haben, alsdann könnte man sich die Antwort auch gleich selber geben !! Wenn man bedauerlicherweise einen schriftlichen Fragekatalog aufstellen muss, kann man davon ausgehen, dass inkompetente Beamte vorgeschoben werden.

  • Calvinius says:

    Je suis tout à fait d’accord qu’il doit exister des personnes peu enclines à répondre à des interviews, je suis par contre sidéré par cette mentalité de journaliste qui croit que tout le monde lui est redevable :
    “Les employés de l’administration oublient avant tout qu’ils ont un devoir d’information envers ceux qui financent leurs salaires – les contribuables.” (§3)
    Les journalistes ne sont pas les seuls canaux de diffusion de l’information pour les contribuables (du reste, ils ne sont parfois pas du tout dirigé vers ces chers “contribuables”) !

    • Christian says:

      L’information transparente de la population est un devoir de la part des autorités et des administrations dans une démocratie digne de ce nom. Si les médias ont souvent le défaut de vouloir à tout prix entretenir le buzz, cela ne justifie en rien la rétention d’information de la part d’un système qui est mis en place, payé, élu par le peuple et au service du peuple.
      Votre sidération devant cette évidence est injustifiée. L’opacité entretenue est un danger pour tous, nous en avons actuellement un exemple sinistre au Japon. En Suisse, cette culture malsaine est trop souvent présente.

  • Nennen Sie Namen, deren Chefs und Beispiele, dann können die Bürger über die Wahlen werten.

    • Realist says:

      Diesem Wunsch kann ich mich voll anschliessen. Also Newsnetz, lass hören, resp. lesen.

      • Jens Gloor says:

        Glauben Sie noch an Wahlen? Auch hier macht sich doch längst der Faschismus breit – nicht umsonst ‘übernehmen’ wir ‘autoamtisch’ immer mehr ‘EU-Recht’ (Begriffsmissbrauch)…

    • Franz Brunner says:

      GENAU—-das wünsche ich mir generell viel mehr, AUCH IN DER POLITIK—da sieht man dann eventuell plötzlich, das der gemäss wahlwerbung ach so tolle, kompetente familienvater von nebenan ja in dieses und jenes involviert ist, wo er alles andere als toll aussieht—wer bestimmt eigentlich wieviele informationsbeamte wir haben etc?—darüber müssten wir abstimmen können—denn weil in bundesbern alle parteien “mitmischeln”, ändert sich nämlich gar nichts, egal ob “links- oder rechtsrutsch”

  • Calvinius says:

    De plus, dire que les fonctionnaires on “avant tout” un devoir d’information est faux, ils ont un métier, comme tout le monde !
    Oui à la transparence et oui à la liberté de presse, mais cela ne signifie pas qu’on se donne le droit d’exiger des explications au nom de leurs saintetés les “contribuables”. L’Etat (et les privés également, imaginez qu’un journaliste ait le pouvoir de vous obliger à divulguer des informations personnelles) a le droit de décider des informations qu’il met à disposition.

    • Rolf Raess says:

      Je me souviens à ma jeunesse avec le seul emetteur “Beromünster” et le seul journaliste M. Brawand, qui a eu la permission (!) de parler avec les conseilles fédéraux, ou des haute commis de l’administration de Berne… M. Brawand en dialect bernois, a toujours commencé ses questions avec la formule (intraduisible): “Meined der nöd Herr Bungesrat…” Le CF a pu dire “oui” et très rarement “non” – lol

  • cristiano safado says:

    Teil 1 von 3
    Zu den Feststellungen von Monica Fahmy ist noch hinzu zu fügen, dass die Bundesverwaltung sehr oft noch absichtlich falsch und verklausuliert informiert, um unbequeme Entscheide klein zu reden und den Willen des Bundesrates durchzusetzen. Das letzte bekannt gewordene Beispiel ist die Unternehmenssteuer II. Hinzu kommt, dass die Bundesverwaltung dann auch gleich noch auf manipulierte Statistiken hinweist. Diese Methode ist vor allem aus dem EDI seit Couchepin bekannt (Krankenkassen) und hat sich unter Burkhalter nicht geändert.

    • Christoph Kilchenmann says:

      Als Zuständiger für die Krankenversicherungsstatistik würde mich doch sehr interessieren, welche Statistik Sie als manipuliert betrachten. Natürlich ist nie auszuschliessen, dass eine Statistik auch mal etwas einseitig interpretiert wird, aber manipuliert werden die Daten sicher nicht. Wenn Sie Solches behaupten, müssen Sie schon mal ein paar Belege bringen.

  • cristiano safado says:

    Teil 2 von 3
    Als Beispiel sei die jährlichen „Erfolgsbilanzen“ des Bundesamtes für Gesundheit erwähnt, wo man kurzerhand die grösste Rauchergruppe (die über 64-Jährigen) aus der Statistik entfernt. Das gleiche beim Bundesamt für Sozialversicherungen (ebenfalls EDI), wo erst eine parlamentarische Anfrage ergab, dass bei der Invalidenversicherung nicht 20%, sondern lediglich 0,2% (240 Fälle auf 108‘000 geprüfte Renten) der IV-Renten zu Unrecht bezogen wurden. Es wird dann für Journalisten mit meist

    • Johnny Boy says:

      Bezüger von Sozialhilfe werden nun systematisch gehetzt, siehe Autofahrverbot in Zürich. Die SVP will finanzschwache und hilflose Schweizer aus der Öffentlichkeit verbannen: die sollen ihre Wohnung nicht mehr verlassen. Die reichen arabischen Öl-Lords dürfen dafür mit 50 Frauen in der Villa am hocken und werden von der Polizei bewacht, während in ihren Heimatländern der Bürgerkrieg herrscht. Man spart wo man kann, insbesondere bei der Menschlichkeit.

  • cristiano safado says:

    Teil 3 von 3
    nur oberflächlichen Kenntnissen der Materie schwierig, die breite Oeffentlichkeit richtig zu informieren, was dann zu Volksentscheiden und langen Gesichtern wie bei der Unternehmenssteuerreform II führt. Eines steht fest, seit dem Jahre 2002 hat sich ein Kulturwandel vollgezogen. Allerdings nicht in dem von Ruth Metzler angesprochenen Sinne.

    • gabriela merlini says:

      Ich teile das, und man kann Parallelen zu “anderen” Zeiten feststellen. Was tun? Es bräuchte mündige Menschen, Civilcourage, Vernetzung. Nur, Betroffene sind zu oft Minderheiten, werden in lustige Mühlen gedrängt. Das macht müde, doch schult es auch die Gedankenfokussierung, das Studium, die Recherche. Ja, wir werden mehr und mehr Farbe bekennen müssen. Erschreckend wie die Demokratie unterhöhlt wurde. Wie sagte ein “Volkstribun” (nachzulesen WW Nr.44s,65i.Kontext der Frage zu lesen): Natürlich kann man Bevölkerungsmassen irreführen. Noch viel leichter ist es Parlamente in die Irre zu führen.

  • Maverick says:

    Der Artikel ist noch fast zu wenig bissig geschrieben, wenn auch noch bissiger nichts bringen würde. Sicher dürfen sich auch die Jpurnalisten zusammen nehmen. Aber was war zuerst: die ausweichende Antwort der Steuergeldempfänger oder die bohrende Frage des Jurnalisten? Aber hier wär der wahre Geist des Journalismus gefragt: Nachforschen und recherchieren was das zeugs hält, dabei aber Abstand nehmen von den eigenen Dogmen. Findet man leider auch nicht mehr sehr oft..

    • Markus says:

      Die Medien wollen eben auch ihre Arbeit von Beamten machen lassen – somit zahlt der Steuerzahler doch noch…

  • Ups says:

    Als ehem. Journalist mit 30jähriger Berufserfahrung kann ich die Einschätzung von Monica Fahmy bestätigen, wenn man Fragen an die Pressestellen richtet. Richtet man die Fragen (telefonisch oder schriftlich) direkt an die zuständigen Beamten, bekommt man in aller Regel ausführlich und zufriedenstellend Auskunft. Setzt vielleicht voraus, dass der/die fragende JournalistIn selber ein gewisses Niveau und Renommee besitzt.

  • Urban Zürcher says:

    Eventuell hat es auch mit der Qualität des anfragenden Journalisten bzw. dessen Arbeitgeber zu tun. Ich kann mir durchaus vorstellen, dass Journis von Tagi, NZZ, Bund etc. anders behandelt werden als solche von Newsnetz, 20minuten und blickamabend. Bei den teilweise haarsträubenden Fehler, die von Newsnetz-Mitarbeitern begangen werden und den trivialen Themen, die die Site behandelt, muss sich Frau Fahmy nicht wundern, wenn sie nicht ernst genommen wird.

    • Jerome Doster says:

      Schliesse mich umgekehrt – wie der Kritik an der Information der Behörden – auch dieser Meinung an. Wie gesagt: es ist ein Geben und ein Nehmen. Wer mit Bulldozzer und Motorsäge in den Wald geht, darf nicht damit rechnen, dass er mit frischen, unbeschädigten Zweiglein nach Hause fährt…

  • John Hofer says:

    Ein etwas mitdenkenderBürger kommt auch selber auf die richtige Lösung. Natürlich passiert erstmal nichts…., es wird abgewartet ob die Verantwortlichen in Libyen von einer Nato-Bombe zerrissen werden, oder von NATO-Truppen gefasst werden. Ist das der Fall, kann dann offiziell ein Auslieferungsgesuch gestellt werden. Wieso selber die Hände dreckig machen an diesen Drecksäcken?!

  • Richi says:

    Tja Frau Fahmy, am liebsten habt Ihr Journalisten es ja doch, wenn Ihr eure Fragen als fixfertig geschrieben Artikel erhaltet. Aber vielleicht solltet ihr auch ab und an selber Recherchieren und verschieden Quellen nutzen, als einfach eine Agenturmeldung “schön schreiben” und noch schnell beim Informationsverantwortlichen anrufen. Hat halt mit Arbeit zu tun…

    • Jens Gloor says:

      Da muss ich Ihnen widersprechen – ‘solche’ Journalisten würden sich nicht darüber beschweren, sondern das ‘Placebo’ dankbar schlucken – davon gibt’s leider mehr als genug: Journalisten, die das Denken eingestellt haben! Das Problem ist die Überheblichkeit gewisser Politiker und deren Büros – sobald sie auf dem Posten sitzen ist ihnen nur noch die Karriere wichtig, die Zunge wird immer brauner und erklären kann man das dem Volk ja dann logischerweise nicht. Volksvertreter – ein Witz!

  • einstein peter says:

    Machen gewisse Zeitungen nicht etwa das gleiche wie die Bundesverwaltung? Wie viele Kommentare werden dank der Hauspolitik oder wegen der Einstellung des betreffenden Journalisten einfach nicht veröffentlicht. Nicht nur die Bundesverwaltung, auch viele Medien müssen ihre Kommunikationspolitik hinterfragen.

  • Alex Dépraz says:

    J’ai du mal à comprendre. Reprochez-vous aux fonctionnaires de refuser de vous transmettre des documents (ce qui serait illégal) ou de répondre à vos questions (rien ne l’y oblige)? Le devoir de réserve (il appartient en principe à l’autorité politique ou à leurs délégataires – chargés de communications – et non à l’administration de s’exprimer dans les médias) et surtout l’obligation d’impartialité et d’indépendance dans les procédures en cours peuvent imposer à un fonctionnaire de ne pas répondre aux questions.

  • Role F. says:

    Sicher gibt es (auch) in der Bundesverwaltung unfreundliche Angestellte, aber die Erwartungen von Journalisten sind oft doch sehr sportlich. So ist die Frage nach den voraussichtlichen Kosten für ein erstmals durchgeführtes Verfahren alles andere als simpel. Zudem: “Bundesbeamte” gibt es seit 10 (!) Jahren nicht mehr, das müsste sich herumgesprochen haben. Und der Verweis auf den Bundesangestellten als Lohnempfänger des Steuerzahlers stimmt auch nicht ganz, nur rund ein Drittel der Bundeseinnahmen stammt aus Steuern. Ich bezahle über mein Abonnement ja auch “meine” Journalisten…

  • sandro gasser says:

    ja frau fahmy, dass sie diese zustände kritisieren und beurteilen ist richtig und wichtig. natürlich haben sie recht, die misstände gehören abgeschafft und der beamte daran erinnert, das er zum nutzen des bürgers angestellt ist und nicht zum selbstzweck. generell scheint die verwaltung aus dem ruder gelaufen zu sein. politiker wagen nicht die verwaltung zu kritisieren oder zu verändern aus furcht, diese könnte gegen diese arbeiten. die aufgeblase verwaltung ist zu entschlacken. die journalisten könnten mithelfen, da fehlt nur der wille und einsicht. vielleicht haben sie einen anfang gemacht!

  • Reto Schmid says:

    Hmmm – da sollte sich der Tagi aber selber an der Nase nehmen. Er informiert auch nur darüber wie es ihm passt. z.B. x-fache Lobhudeleien gegenüber Monika Stocker oder SNB-Chef Hildebrand obwohl es die Spatzen schon längst von den Dächern gepfiffen haben, dass beide nur Blender sind.

  • HarHar says:

    @ Monica Fahmy: Sie sagen “Vor allem vergessen die Verwaltungsangestellten gerne, dass sie denjenigen gegenüber, die ihre Gehälter finanzieren – den Steuerzahlern – eine Informationspflicht haben.”

    Ja, haben sie, nur ist diese Informationspflicht sekundär. Primär haben sie eine Informationspflicht dem BÜRGER gegenüber, zumindest so lange wir noch eine Demokratie haben und nicht eine Herrschaft der Steuerzahlenden.

  • Damian Pfister says:

    Geniales Konzept. Der unter hohem wirtschaftlichen Druck stehende TAMedia Verlag setzt voll auf die Karte des anwaltlichen Journalismus und versucht krampfhaft jemand zu finden, der ein Problem mit den Behörden hat. Das soll nachher Futter für die polemische Berichterstattung liefern. Wenn die einzige Absicht dahinter wirklich nur die Transparenz der behördlichen Arbeit ist, dann wäre das eine gute Sache. Machen wir uns nichts vor: hier geht es auch um auflagesteigernde Polemik. Übrigens ruft der Tagi (indirekt) zum Whistleblowing auf. Das kann je nach Fall eine strafbare Handlung sein.

    • Johnny Boy says:

      Am besten kaufen Sie sich im Brocki einen Pokal und stellen ihn auf ihr Nachttischli, Sie haben es verdient!

    • Jens Gloor says:

      Das sich Behörden ins Selbstgefälligeit ergehen ist ein Fakt. Macht ist zentral und wir ‘genossen’. Wer jedoch auf dem hohen Ross sitzt, stürzt tief. Je schneller, je lieber wäre mir recht.

  • Die andere Seite says:

    Der Beitrag ist nicht falsch. Aber sehr einseitig. Auch für uns Informationsbeauftragte ist es manchmal nicht einfach, Antworten auf Fragen zu ungelegten Eiern innert kurzer Zeit aus dem Hut zu zaubern – und zwar so, dass sie unseren Vorgesetzten in den Kram passen. Und der Vollständigkeit halber noch dies: Immer mal wieder schickt ein Journi gleich so viele Frage, dass man das bereits als Recherchenauftrag bezeichnen könnte. Am Ende muss der Redaktor nur aus den vielen Antworten einen Artikel basteln. Auch das wird gern gemacht. Kostet den Verlag ja nichts.

  • Livia Zanolari says:

    Man muss die Medienbranche verstehen: Die Scharen von PR-Beauftragten nehmen immer mehr Überhand. Die unter wirtschaftlichem Druck stehenden Verlage gewähren ihren Journalisten immer weniger Zeit für die Recherche. Die Journis sind also auf Gedeih und Verderben auf die Medienmitteilungen der Unternehmen und Behörden angewiesen und haben immer weniger Zeit, diese kritisch zu hinterfragen. Kein Wunder also, lanciert der TA-Media Verlag die Website http://www.oeffentlichkeitsgesetz.ch um dieses Dilemma zu umgehen. Wirschaftlich also verständlich, für den Qualitätsjournalismus kaum förderlich (polemik).

  • Hans Herbst says:

    Ohne die Nennung konkreter Beispiele und Namen ist ein derartiger Artikel kontraproduktiv, auch dann, wenn er tatsächliches Verhalten aufzeigt. Selbst dann, wenn ausdrücklich auf die positiven Beispiele hingewiesen wird, steht eine Pauschalaussage im Raum, die sich gegen alle Informationsbeauftragten richtet. Zur ehrlichen Kritik gehört auch immer der Mut, selbst Stellung zu beziehen, überprüfbare und belegbare Fakten zu nennen. Nur dann können Missstände auch abgestellt werden, anderenfalls werden diejenigen mitbestraft, die sich in ihrem individuellen Verhalten bereits positiv absetzen.

    • cristiano safado says:

      Die Namen sind genannt. Siehe mein Votum von 08:42h. Aus Burkhalters Departement kommen die meisten falschen Informationen.

  • Marie V.Roth says:

    Die Schreibe von Frau Fahmy ist dermassen populistisch, verkürzend und einfältig, dass es mich nicht wundert, wenn Kommunikationsbeauftragte, auf Fragen – die ja auch auf diesem Stammtischniveau gestellt werden – genervt reagieren. Stammtischpolemiker sollten keine Jorunalisten werden. frau Fahmy macht ihre Probleme (Null Differenzierungsvermögen bei gleichzeitiger Lernresistenz) zum Problem der Beamten. Auch eine Art, sich sein Leben zu verdienen. Wenn auch eine Erbärmliche. Populismus ist das Werkzeug derer, denen es an Geist und Verstand fehlt. Tja.

    • Jens Gloor says:

      In welcher Welt leben Sie denn? Behördenwillkür halten Sie wohl für einen Brotaufstrich? Wer damit Erfahrung hat – was bei Ihnen offenbar nicht der Fall ist – weiss, dass Frau Fahmy noch untertrieben hat.

  • Chappuis Jean-François says:

    C’est assez surprenant cette attitude de l’Administration Fédérale du no comment…
    Alors qu’en 2002, la Conseillère Fédérale Ruth Metzler, avait enfoncé le mur, pour un changement de culture, afin que le dialogue soit ouvert entre les citoyens et l’Administration.
    Il faut croire que les temps ont changé depuis et la formule “motus et bouche cousue”, a repris le dessus.
    Dommage pour l’image de notre démocratie hélvétique…

    • Francine says:

      Die erwähnte Informationsbeauftragte in der Bundesanwaltschaft war meines Wissens früher eine Art “Sekretärin” im Info-Dienst von alt BR Metzler-Arnold (ab dem Jahr 2002?). Ich denke, dieser unflexiblen Info-Beauftragten sollte gekündigt werden

  • Deswegen muss eine grundsätzliche Transparenzdebatte her, jetzt. Und genau das scheint mit den Initiativen von http://www.oeffentlichkeitsgesetz.ch und http://www.opendata.ch tatsächlich im Anzug.
    Die schreibende Zunft ist hier in jedem Fall auch in der Pflicht, echten investigativer Journalsimus ist ja immer mehr Mangelware.

    • Benno Bürgler says:

      Sie sind naiv. TA Media hat die von ihnen genannte Internetseite sicher nicht nur lanciert, um die Transparenz der öffentlichen Verwaltung zu erhöhen. Das mag ein sich gut verkaufender Vorwand sein. Der wahre Grund liegt darin, dass der Tagi damit (gratis) Futter für eine polemische Berichterstattung erhält. Die polemische Absicht sieht man etwa daran, dass TaMedia auf http://www.oeffentlichkeitsgesetz.ch eine Seite zum Whistleblowing anbietet. Dass dies strafbar sein kann, wird nirgends erwähnt. Er ruft damit indirekt zu gesetzeswidrigem Handeln auf. Nicht gerade Qualitätsjournalismus!!!

  • Knut N. says:

    ” Kommunikationskanal”??????????????????also ehrlich, was ich bisher von und mit solcherlei personen und Institutionen erlebt habe, kommt da eher einem Kommunikationsskandal nahe.sobald, selbst in öffentlichen departementen, rtwas schwierigere fragen gestellt werden, wird eventuell weiterermittelt bzw. abwesenheit der person mitgeteilt.eine form der selbstverständlichen kommunikationsunfähigkeit in diesem land.

  • Agnes Stöckli says:

    Das ist Steuergeld Verschwendung Informationsbeauftragten des Bundes so ein Alter Zopf, so was sollte man schon längst abschaffen, Facebook, Twitter, Google Buzz Informieren da viel genauer und schneller.

    • Richi says:

      Ach ja, etwa so “genau” wie der Twitter von: “A Gay Girl in Damascus”?

  • M. Bättiger says:

    Ich meinerseits ärgere mich oft über die unreflektierte Haltung von Journalisten. Wenn z.B. der Bund im Jahre 02 (und Folgejahren) eine Studie veröffentlicht, wie gut der freie Personenverkehr funktioniere – obwohl dieser erst Mitte 2007 (kontingentslos und ohne Inländervorrang) eingeführt wurde – dann übernimmt dies die Medienwelt meist 1:1 ohne jedwelche kritische Anmerkung. Es scheint, als seien Behörden und Medien oftmals unter derselben Decke, wenn man politisch einig ist. Ein Hinterfragen (nicht nur der SVP) wäre mehr als geboten. Die Einseitigkeit zeigt sich auch im Politblog exemplari

  • J. Giardiello says:

    Zum Kommunikationskanal: Merkwürdig und einer Demokratie unwürdig ist, dass man nicht einen freihen Zugang für das Hinterlegen von Kommentaren hat….auch diese Informationen werden eben zuerst filtriert….Übrigens, meine Kommentare auf dem TA habe ich nie publiziert gesehen und mache mir auch keine Hoffnungen, dass dieser hier publiziert wird. Deshalb werde ich in Zukunft meine Meinung auf frei verfügbare Blogs veröffentlichen.

    • Benno Bürgler says:

      Guter Beitrag. Das habe ich auch schon erlebt. Und zwar bei im Stil hochanständigen Beiträgen aber in der Sache solche, die den Tagi kritisieren.

  • markus Boll says:

    Die Informationsbeauftragten des Bundes sind das eine, das andere die bewusste verfälschung von Informationen durch die Medien. Bestes bsp. Bei der Waffenschutzinitiative wurde z.B. vom TA immer wieder der eindruck vermittelt es gienge um den einzug der Armee Waffen, kein wort davon das Schützen die nicht lizenziert sind die Privaten Waffen ebenfalls abgeben müssten

  • Hans Peter Graf says:

    Fast zehn Jahre Kommunikationschef einer Bundesratspartei lehrten mich, dass es auf beiden Seiten hochprofessionelle und andere Gestalten gibt. In der Zwischenzeit hat sich das Tempo nochmals verschärft, der Druck von oban nach unten zugenommen und – leider – das Klima verschlechtert. Es gab schon zu meinen Zeiten Zeitungen und Journalisten, bei denen man wusste, dass die Fragen im “Schmierseifen-Modus” gestellt wurden, damit man Tags darauf wunderschön in die Pfanne gehauen werden konnte. Und andere, die Background auch als Background behandelten…. Monica Fahmy wird sich das bewusst sein?

  • R. Debrunner says:

    Als ehemaliger Sprecher eines Departementes des Bundes kann ich der Journalistin nachempfinden. Wie einfach wäre es doch, die Fragen entgegen zu nehmen (ok, ev. mit dem Vorbehalt “laufendes Verfahren”), um ein Mail zu bitten, zugleich mit dem Versprechen zurück zu rufen. Zwischenzeitlich können Abklärungen bei den Verantwortlichen stattfinden – sofern nicht schon vorher eine Position erarbeitet wurde. (Dies gehört ja eigentlich zum Job!)
    Mittagszeit?! Man muss sich nicht wundern, wenn das Cliché des “Bleistift-spitzenden Beamten” nicht aus der Welt zu schaffen ist…

  • Georg Stamm says:

    Solche “Kommunikationsbeauftragte” mit bekannt gutem Beamtenlohn und besten Sozialleistungen aber ohne den geringsten Leistungswillen brauchen wir nicht. Weg damit, kündigen ! Der Steuerzahler spart viel Geld. Es braucht in Bern ganz offensichtlich “wind of change” in Richtung unternehmerisches Denken und Handeln !!

    • Benno Bürgler says:

      Ihr differenzierte Haltung ist wirklich äusserst bewundernswert. Ach ja: haben Sie gewusst, dass alle, die Georg heissen einen tiefen IQ haben?

      • Georg Stamm says:

        Nein, aber ich danke für den Hinweis. Diejenigen, die Benno heissen haben leider einen noch tieferen IQ, tiefer geht’s schon nicht mehr !

  • Margrit says:

    Als eh. Beauftragte für Kommunikation in der Bundesverwaltung kann ich diese Journalistin sehr gut verstehen. Mittagszeit: das ist keine Entschuldigung und dürfte von ihren Vorgesetzten (Beyeler?) nicht akzeptiert werden. Diese Informationsbeauftragte bei der Bundesanwaltschaft ist m.E. dafür entlöhnt! Vielleicht ist sie dort recht überfordert…
    N.B. Bundesbeamte gibt es fast 10 Jahre nicht mehr

    • cristiano safado says:

      *N.B. Bundesbeamte gibt es fast 10 Jahre nicht mehr*
      Der Titel “Beamte” wurde abgeschafft, weil er als Schimpfwort für faule und arrogante Staatsdiener galt. Festzustellen ist jedoch, dass das Wort “Beamte” je länger je mehr an Bedeutung gewinnt.

  • fischer sagt says:

    Es kann doch nicht sein, dass der Bundesrat immer von Offenheit und echter Transparenz sprechen kann, doch selber die Hausaufgaben nicht wirklich vollzogen hat.

  • Muster says:

    Die sog. Informationsbeauftragten sind eben eine Art Cheerleaders der Bundesräte und anderer sog. hoher Beamten. Die müssen alles tun, damit die oben zulasten der Steuerzahler möglichst gut dastehen. Nicht mehr. Nicht weniger. Der Bürger zahlt einfach zusätzlich zu den nicht selten (fast) unnützen Bürokraten auch noch die PR-Agenten. Budget reduzieren. Steuern senken. Je weniger Beamte, desto weniger Bürokratie. Westeuropa geht nicht an der Alkaida zugrunde – aber offenbar an der Bürokratie, vgl. Griechenland.

  • Rody says:

    Frau Fahmy, eigentlich wollte ich Ihnen den nicht zu unterschtäzenden Punkt der “Missbrauchsgefahr” durch Querulanten aufzeigen, der offenbar vergessen ging. Doch

  • Rody says:

    Unglaublich, was manche Leute schreiben. Bei so viel angestauter Wut in der Leserschaft erstaunt mich die regelmässige Krankenkassenprämienerhöhung wirklich nicht.

  • Jens Gloor says:

    Genau. Was z.B. im Bezug auf das BILDERBERG-Meeting nötigen Informationen nicht kommuniziert wurde, ist schlicht lausig. Ständig 08-15-Kram, völlig unbrauchbar und sinnfrei. Was leisten dies ‘Info-Beamten’ eigentlich, ausser das Volk von der Regierung fern zu halten? Unsere Demokratie wurde längst regierungsintern umdefiniert und Fragen seitens der Öffentlichkeit sind den abgehobenen ‘Volksvertretern’ eher lästig als wichtig – Beispiele? ‘St.Moritz-Resolution’ und ‘Petition gegen Chemtrails’. Wir sollen aufhören Steuern zu zahlen, bis die Regierung wieder Anstand und Engagement beweist.

  • Andres Müli says:

    Aus meiner Sicht sind die Bundesbeamten arrogant und vor allem mit einem gut sortierten Ordner “Standardantwortformulare” ausgestattet. Versuchen sie auch mal an Informations-Adressen vom BSV ranzukommen. Und noch was, glauben sie auf keinen Fall dass sich die Beamten in der Gesetzgebung unter ihrem eigenen Bereich auskennen. Erwähnen sie auf gar keinen Fall je die Bundesverfassung als Argument und noch schlimmer, beim Wort EMRK werden Bundesbeamte augenblicklich schwerhörig.

  • Liebe Frau Fahmy, informationnsverweigerung!! Wie ist das bei der Bz.? Wo ist der Artikel über die von der SP für gut befundene Waldrodung zweks Stadtausbaus so schnell verschwunden??Könnte es sein. dass da die falschen ins Visier der Oeffentlichkeit gekommen wären? Schliesslich sind ja im Herbst Wahlen!

  • RASCHA KOCHER says:

    Sie kennen das Band der Warteschleife verschiedenster Telefonstützpunkte? Lapidar wird meist verwiesen auf “ihr Anruf kann für Schulungszwecke MISSBRAUCHT werden”. Tatsächlich der Information entsprechend heisst dies eigentlich “bei Drohungen/Unflätigkeiten ihrerseits blühen ihnen neogesetzliche Massnahmen”…!

  • Franziska Scheidegger says:

    Wie lange muss ich noch das Wort “Bundesbeamte” lesen? Der Beamtenstatus wurde per 2002 abgeschafft. Somit sind die Angestellten des Bundes nicht mehr auf Lebenszeit gewählt, sondern wie alle anderen Angestellten kündbar. Nun ist es aber so, dass die Verwaltung keinen Gewinn erwirtschaften muss bzw. kann. Ihre Aufgabe besteht darin, politisch neutral die Gesetze, die das vom Volk gewählte Parlament beschlossen hat, umzusetzen. Wer das nicht begreift, dem fehlt schlicht die notwendige Bildung oder ist bewusst ignorant. Rum-Bashen ist halt einfach!

  • Beat Flach says:

    Die hier aufgezählten negativen Erlebnisse erstaunen mich, denn ich mache durchwegs gute Erfahrungen, wenn ich konkrete Fragen an die Bundesverwaltung richte. Beispiel: Heute morgen 10:57 Uhr sendete ich eine Mailanfrage an den Kommunikationsbeauftragten der WEKO. Um 11:46 Uhr erhielt ich eine umfassende, klare Stellungnahme per Mail, in der meine Fragen kompetent beantwortet wurden! Ebenso unkompliziert und “kundenfreundlich” erlebte ich die Verwaltung bei Fragen, die ich dem ARE, dem BBL und dem BFE in den letzten zwei Jahren gestellt hatte. Es gibt auch sehr gute Kommunikation mit “Beamten”

  • Jens Gloor says:

    Parade-Beispiel: ‘St. Moritz-Resolution’ und EJPD. Bundesrätin Sommaruga stellt Polizeigrenadiere auf Kosten der Steuerzahler zur Verfügung zur Bewachung eines per Definition von der Regierung erklärten, privaten Anlasses (BILDERBERG), um ‘völkerrechtlich geschützte Personsn’ (was bitte soll das sein – sind wir das nicht alle?) wie z.B. einen Henry Kissinger (gegen den ein internationaler Haftbefehl vorliegt) unbehelligt in die die Schweiz ein- und wieder ausreisen zu lassen (Polanski hatte dieses Glück nicht) und alles, was vom EJPD kommt ist weder nachvollziehbar, noch korrekt.

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