Diminuer l’attractivité de la Suisse de manière intentionnelle: pourquoi pas?

Dans le cadre d’une interview réalisée il y a quelques années, Reiner Eichenberger, professeur d’économie à l’Université de Fribourg, avait déclaré: «La seule chose que nous pouvons faire est de rendre la Suisse inattractive de manière intentionnelle. Mais ce serait de la pure folie.»

A l’époque, on cherchait à savoir si la Suisse devait augmenter ses impôts – très bas à l’échelle internationale – pour freiner l’immigration. Il faut dire que les paradis fiscaux tels que la Suisse exercent une attirance presque magnétique sur la main-d’œuvre et le capital, ce qui conduit à la «monacoïsation» ou, pour le dire avec une métaphore plus suisse, à une «zouguisation» du pays. Mais aussi bien pour le professeur Eichenberger, critique à l’égard de l’immigration, que pour l’UDC, les hausses d’impôt relèvent de l’œuvre du diable. Avec le PLR et le PDC, le parti agrarien s’engage d’ailleurs depuis des années pour une «course vers le bas» en matière de concurrence fiscale, tandis que les voix de gauche, critiques envers l’idée de croissance, ne séduisent que rarement la majorité.

Dans le sillage de l’émotion et des réactions virulentes en provenance de l’UE, un effet secondaire de l’initiative contre l’immigration de masse a été quelque peu occulté: après l’initiative sur les résidences secondaires, le peuple s’est de nouveau exprimé pour un texte qui a pour vocation de limiter la croissance économique. Mais cette fois, l’ampleur de la décision est plus considérable. Moins de 24 heures après la communication des résultats de la votation, Credit Suisse publiait un communiqué de presse portant le titre: «Le lourd tribut d’une limitation de l’immigration». Selon Credit Suisse, l’incertitude régnant dans les milieux économiques suffirait pour entraîner une baisse sensible de la croissance de l’emploi sur le court terme (80 000 emplois en moins), d’où un taux de croissance en berne (-0,3%). Sans parler du fait qu’en citant ces chiffres, la grande banque n’a même pas encore précisé les conséquences économiques entraînées par la mise en pratique de l’initiative dans trois ans.

Pour Christoph Blocher,  les véritables enjeux ne se situent pas du côté du prix des loyers, de la disparition des terres cultivables, du manque d’espace ou encore des expats «arrogants», mais de la question capitale d’adhérer à l’UE ou de faire cavalier seul.

L’initiative Ecopop devrait contribuer à favoriser la percée d’un capitalisme plus modeste. (Image : Keystone)

L’initiative Ecopop devrait contribuer à favoriser la percée d’un capitalisme plus modeste. (Image : Keystone)

La semaine dernière, le think tank économique Avenir Suisse a quant à lui proposé des solutions que l’on aurait cru venir de la gauche: l’abandon de la promotion économique et des allégements fiscaux pour les entreprises étrangères, et la imitation des nouvelles zones à bâtir pour l’industrie et le commerce afin de réduire l’immigration sans avoir recours aux contingents. En d’autres termes, il s’agirait de diminuer – voire d’anéantir – l’attractivité de la Suisse de manière intentionnelle.

Après sa défaite le 9 février, le PS s’est replié sur lui-même en affirmant que «la xénophobie, l’exclusion et l’isolement sont de mauvaises réponses à des problèmes existants ou évoqués». Une analyse pour le moins simpliste. Fin novembre, la thèse selon laquelle l’initiative contre l’immigration de masse pourrait être acceptée si elle réussissait à réunir suffisamment de votes du camp rose-vert fut établie dans ce même blogCette alliance sacrée entre les électeurs conservateurs de droite et verts a déjà joué un rôle déterminant lors de la votation sur les résidences secondaires lancée par Franz Weber, lorsqu’on fut surpris de voir que le texte avait non seulement été accepté par les électeurs de gauche, mais aussi par près de la moitié des partisans de l’UDC. Ce n’est qu’au cours des mois à venir que nous verrons si l’initiative contre l’immigration de masse a elle aussi dépassé les fossés idéologiques, lorsque l’analyse scientifique Vox (analyse de la votation) aura été réalisée.

Il est par ailleurs étonnant de constater que selon une analyse de la SRG réalisée fin janvier, 87% des électeurs proches du PS rejetaient l’initiative de l’UDC, tandis qu’ils n’étaient que 75% chez les Verts. Ceci s’explique par l’attitude plus critique des Verts envers l’UE et les milieux économiques, contrairement au PS, favorable à la croissance sans vraiment se l’avouer.

Quelques têtes plus rares – mais pas moins connues – ont quant à elles profité de l’initiative UDC. C’est notamment le cas de Simonetta Sommaruga, conseillère fédérale responsable du dossier de l’immigration. Ainsi, la conseillère fédérale, que l’on sait proche des idéologies écologistes et critique envers la croissance, aurait profité d’un rejet de justesse de l’initiative contre l’immigration de masse pour lancer un vaste débat sur la croissance économique. Au lieu de cela, la Suisse est désormais partie pour débattre pendant des années sur les relations avec l’UE.

Ces discussions, nous les devons à l’ancien conseiller fédéral milliardaire Christoph Blocher, pour lequel les véritables enjeux ne se situent pas du côté du prix des loyers, de la disparition des terres cultivables, du manque d’espace ou encore des expats «arrogants», mais de la question capitale d’adhérer à l’UE ou de faire cavalier seul. Vu sous cet angle, l’initiative Ecopop devrait contribuer à favoriser la percée d’un capitalisme plus modeste. Si un rejet de justesse pourrait enflammer ce débat, la Suisse pourrait de nouveau être amenée à jouer avec le feu, comme l’a démontré la courte victoire du oui le 9 février.

133 Comments sur «Diminuer l’attractivité de la Suisse de manière intentionnelle: pourquoi pas?»

  • max müller says:

    Es reicht jetzt mit “Spielen mit dem Feuer”, das haben wir schon zur Genüge getan. Warten wir erst mal all die negativen Folgen des letzten Streichs der Stimmbürger ab, die haben ja schon genug angerichtet.

    • Guido Meier says:

      Das Spiel mit dem Feuer hat gerade erst angefangen – selbst ich überlege mir die Mindest-Lohn-, Gold- sowie Eco-Dings-Initative und was da noch für Schwachsinn kommt anzunehmen (Nene, mach nur Spass).

      Wenn wir aber das Land so richtig in Schutt und Asche legen (also richtig Feuer legen – nicht nur zündeln), dann werden wir noch weitere 3 Mio. Einwohner los und können uns endlich wie unsere Väter wieder selbst ernähren und eine Mauer um die Schweiz zu ziehen ist dann auch nicht mehr nötig – selbst Asylanten würden in ihrem Kriegsgebiet bleiben, wenn wir uns selbst radikal unattraktiv machen.

      • PfeR says:

        Es war wohl genau die Arroganz der Gegner der Masseneinwanderungs-Initiative, die zu ihrer Annahme geführt hat: Dass die Stimmbürger nicht länger von der Wirtschaft hören wollten, sie verstünden nichts von den “grossen Zusammenhängen”, und nicht länger von den Linken hören wollten, sie seien eh nur Rassisten.
        Diese Arroganz demonstrieren Sie sehr gut, indem sie die kommenden Vorlagen als “Schwachsinn” betiteln. Wenn man die Vorlagen nicht ernst nimmt und deshalb keinen Wahlkampf betreibt, der sich mit den Themen wirklich auseinandersetzt, dann werden sie halt angenommen …

      • Conte Roberto says:

        @Müller + Meier; was heisst hier “spielen mit dem Feuer”? Die Mehrheit der Wähler die zur Urne gingen haben entschieden. Wenn Sie dies nicht akzeptieren können ist das Ihre Sache. Sie werden noch froh sein über den Entscheid. Hätten wir Nein gesagt, der Gang in die Knechtschaft der EU wäre vollzogen worden. Ich habe mit einigen Personen im Ausland gesprochen seit dem 09.02.2014 und der Grossteil der Gesprochenen hätte, wenn die Möglichkeit gegeben wäre gleich entschieden. Also ist doch dieses EU Konstrukt mit vielen Problemen belastet, welche in den Staaten selbst geregelt werden könnten.

        • Guido Meier says:

          Die EU “knechtet” 150 Mio. Bürger – mi wievielen haben sie gesprochen? Haben Sie auch mit den Leuten aus der Ukraine gesprochen, die ihr Leben für die EU gegeben haben? Haben Sie nicht auch das Gefühl, dass die EU als Gegenpol zu Russland eine gute Sache ist? Könnte es nicht sein, dass 70 Jahre Frieden dank der EU auch zum Vorteil der CH gereicht?

          Vielleicht haben Sie Recht und ich bin blad froh um diesen Entscheid, denn gemäss meiner Einschätzung als EU-Turbo, kann die Umsetzung der Initiative nur indirekt in die EU führen.

          • Ron Brenz says:

            70 Jahren Frieden in Europa haben wir trotz der EU, nicht wegen. Die NATO hat eine weit entscheidendere Rolle gespielt. Gleichgewicht des Schreckens nannte oder nennt sich das. Der Ausdruck gefällt mir nicht, trifft aber den Kern der Sache.

          • Guido Meier says:

            Der kalte Krieg war natürlich auch eine Bedrohung – aber es gab keine mehr innerhalb der EU, keine Kriegsabsichten mehr zischen D-F-UK-S-A-I usw. wie bei Weltkrieg I + II

      • Josef Marti says:

        Genau das ist das Ziel, das nennt man Gesundschrumpfung; wenn das BIP sinkt sinken sowohl die Gewinnquote wie die Lohnquote, also werden auch die Mieten/Pachten billiger. Wir müssen dann nicht mal mehr die Repatriierungsmassnahmen von Herrn R.K.Moser bemühen, die Migration kehrt sich um und wenn wir noch 4 Mio total verarmte Einwohner und eine griechische Schuldenquote haben weil die EU ein kubanisches Handelsembargo verhängt hat, dann stellen wir offiziell ein EU Beitrittsgesuch.
        Das wäre doch eine genial clevere Strategie.

      • Roland K. Moser says:

        So So?

        Dann erklären Sie uns doch bitte, wie die Theorie des unendlichen Wirtschafts- und Bevölkerungswachstums auf einem Planeten mit endlicher Oberfläche möglich ist.

        Danke.

        • andres mueller says:

          Herr Moser, das Wachstum ist begrenzt, das stimmt natürlich. Zwischen Zurich und Chicago liegen allerdings noch Welten.

          Ich selbst glaube das Wachstum fast immer möglich ist, sofern man in der Vergangenheit qualitativem Wachstum den Vorrang gegeben hätte. Dies traf offenbar in den letzten Jahren nicht mehr zu, sonst hätten die Stimmbürger nicht panisch die Notbremse gezogen.

          Wenn die Qualität nicht stimmt, dann führt Wachstum nirgends zu Wohlstandszuwachs für Alle. Ich wollte hier noch mehr dazu sagen, aber dies ist ja offenbar nicht möglich, wegen der Wortanzahlbegrenzung.

        • Romero Alexander says:

          Bauen in die Höhe und Enge. Kein Landfrass mehr! Anforderungen und Erwartungen zurücksetzen! Föderalismus, Standortförderung und Steuerwettbewerb abschaffen. Verkehrsinfrastruktur Ausbau zur Erschliessung dieser Räume einfrieren. Konzentration des Wachstums bis auf 15km Radius um die Grosszentren. In diesen Städten BZO, Beschwerderecht, Denkmal&Quartierschutz, zurückstutzen. Schutz nur für die Altstadt und bedeutende Strukturen in den Quartieren. 30-40m, resp. vereinzelt bis 50m hoch soll man in diesen Städten bauen müssen mit Blockrandbauten, Pyramidenblocks und Terrassenblocks. Desweiteren sollen auch Hochhauszonen geben.

    • Hans Müller says:

      Mit dem Feuer gespielt haben die Herrschenden. Es ist jetzt wieder mal an der Zeit zu löschen.

    • Andreas Keller says:

      @Müller: Übertriebenes Dramatisieren ist fehl am Platz.
      In den letzten Jahrzehnten hatten wir in der Schweiz jeweils ein Bevölkerungswachstum von etwa 1 Million Personen pro 15 Jahre. Ein Ja zur ECOPOP-Initative mit einer Pause von diesem starken Bevölkerungswachstum tut auf jeden Fall gut.
      In 20 oder 30 Jahren wünscht sich möglicherweise eine Mehrheit in der Schweiz das starke Bevölkerungswachstum zurück. Kein Problem: einfach Zuwanderungs-Regeln wieder lockern und sofort kommen von den Zuwandern wieder so viel wie wir wollen.

    • André Dünner says:

      Und was gedenken Sie noch zu streichen?

      Feuer? Von was für Feuern ist da die Rede? Eigentlich sollten Sie ja dann ebenfalls wissen, dass der CHF laufend anderen Währungen angepasst wird, sprich Devaluation, und somit liegt der Spass wohl bei jenen deren Wirtschaften fortwährend Zustupf erhielten und den Endkonsumenten nicht weitergereicht wurden.

      Soweit zum Streichen. Es würde mal interessieren, wie sollen sich Geschäftetreibende ihre Kundschaft erhalten wenn den Käufern der “Stutz” fehlt um das angebotene Produkt zu kaufen.

  • Dani Keller says:

    Die Chancen für die Ecopop Initiative steigen von Tag zu Tag. Je mehr die MEI von der Politik/Verwaltung weich gespült wird, umso höher der Ja Anteil.
    Das Thema qualitatives/quantitatives Wachstum war schon bei der MEI zentral. Ein Wachstum 1-1.5% muss auch ohne überbordende Einwanderung möglich sein. Das hat die Schweiz Jahrzehnte lang bewiesen.
    Ein Nullwachstum wie von grüner Seite angestrebt, wäre allerdings langfristig negativ für das Land.
    Ziel muss wieder sein, dass das BIP pro Kopf mit dem Wachstum mithalten kann. Denn an dieser BIP pro Kopf Stagnation verliert die Schweiz an Wettbewerbsfähigkeit.

    • Justus Jonas says:

      Herr Keller, die Ecopop wir NIE durchkommen, denn im gegensatz zur MEI ist diese (zu einem grossen Teil) durchdacht und nicht bloss Hetze und Populistisch. Sobald dem Volk aber klar wird, dass mit der Ecopop viele Milliarden ins Ausland fliessen ist die Initiative tot. Somit bleibt nur der oben beschriebene Weg um die Einwanderung zu kontrollieren.

      • Guido Meier says:

        Die Ecopop ist die Durchsetzungsinitative der MEI und Hetzte und Populismus sowie Wohlstandsverlust hat auch bei der MEI funktioniert – auf in das letzte Gefecht Freunde!

        • Franz Mueller says:

          @Guido Meier: den Ball schön flach halten- und vor allem nicht zu schwarz malen, ja? Ob die ECOPOP durchkommt oder nicht, so what? Die CH geht weder unter, noch bricht ein Bürgerkrieg aus. Keine Scharmützel zwischen den Blocheristen und den für einmal vereinigten Linken plus CVP! Jedes Land hat plus/minus die Regeirung, die es zulässt, auch in der CH.
          Gelassen bleiben, und sehen was morgen kommtt, so halte ich es.

          • Guido Meier says:

            Es stimmt schon die Schweiz (bzw. die Linke für die SVP), wird schon eine Lösung für diesen Schlamasel finden; z.B. hat man ja auch eine Lösung für die “Ausschaffung von kriminellen Ausländern” gefunden: Die SVP umsetzen bzw. “mitarbeiten” lassen, das ist der beste Garant, dass nichts passiert.

    • Markus Rytz says:

      Gedanken zum Nullwachstum: Nullwachstum ist kein Wachstum sondern Stagnation. Stagnation in einer sich weiterentwickelnden Welt bedeutet Rückschritt!

      • Hans Müller says:

        So ein Quatsch! Stetiges Wachstum in einer Welt mit endlichen Ressourcen geht nicht! Irgendwann müssen wir vom Wachstumstrip runter kommen. Lieber jetzt freiwillig als später gezwungenermassen.

        • Markus Rytz says:

          Wie sieht es mit technologischem Wachstum aus oder Dienstleistungen, die keine Hardware sprich limitierte Ressourcen wie bspw.fossile Brennstoffe benötigen? Verwendung nachwachsender Rohstoffe? Oder wie ist es mit der kontinuerlichen Verbesserung: Optimieren von Prozessen, weniger Ressourcen verbrauchen, weniger Ausschuss produzieren, Wiederverwenden von Materialien, Receycling, biologisch abbaubare Abfallstoffe welche in den natürlichen Zyklus zurückgelangen, Gesündere Arbeitsbedingungen für Mitarbeiter, somit weniger Krankentage usw?

      • Christoph says:

        Wir haben kein Wachstum. Für bescheidene 2% mehr Wirtschaftsleistung muss die Verschuldung um 300% steigen. Verbleibt ein Minus 298%. Dieses Minus bezahlt irgendwann der, der Bargeld, Spar- und Altersguthaben besitzt. Momentan ist die Inflation in den Staatsanleihen gebunden, aber die wird da mal freigesetzt. Aus Nichts kann man Nichts erschaffen, auch wenn der Trickkünstler auf der Bühne noch so überzeugend ist. Wer ein Kaninchen aus dem Hut ziehen will, muss vorher eines rein tun. Ist es auf Pump gekauft, gehört es einem nicht. EU und Aktienmärkte hin oder her.

      • Dani Keller says:

        Die Ecopop beschränkt ja nicht das BIP Wachstum! Im Gegenteil, würde ich die Ecopop als Fitnessprogramm der Wirtschaft für höhere Produktivität sehen, da mit den Ressourcen wieder besser gehaushaltet werden muss (Personal, Material, Umwelt). Die PFZ hat die CH Wirtschaft geschwächt: BIP pro Kopf stagniert, Produktivität tiefer, Stellenwachstum in Staatsverwaltung&Gesundheits(=nur Kosten, kein “Gewinn”), stagnierende Löhne (unbegr.Personal Ressource aus EU).
        Ich würde lieber BIP Wachstum <1% sehen,dafür Stellenwachstum mit "Gewinn",BIP pro Kopf und Produktivität höher,Lohn und Wohlstand steigt

        • Markus Rytz says:

          Schon jetzt muss jede Firma ihre Ressourcen optimal einsetzen um marktfähig zu sein. Wer das nicht tut, ist früher oder später passé. Kommt dann noch Innovation dazu. Das ist Business as usual! Übirgens: Gemäss Definiton BIP (alle Güter und Dienstleistungen….)gehören die Verwaltung und das Gesundheitswesen auch dazu! Das gilt auch für den übrigen Dienstleistungsbereich. ich befürchte Ihr Vorschlag bringt den Sportler nicht ins Ziel, eher in die Notfallstation des Gesundheitswesens, aber die bringt ja nix ein, Ihre Aussage.

      • peter meier says:

        ..da verwechseln sie etwas. Nullwachstum kann Fortschritt bedeuten, wenn nämlich die Produktivität steigt, und gleichzeitig die Arbeitsleistung reduziert wird, das ergibt Nullwachstum aber höhere Leistung. Auch kann Wachstum Rückschritt bedeuten, wenn dieses nämlich höher ist als der Produktivitätsgewinn. Anders es wird mehr gearbeitet, aber nicht unbedingt mehr verdient: Kommt Ihnen das nicht bekannt vor ?

      • Roland K. Moser says:

        Dann erklären Sie uns bitte, wieso die Theorie des unendliche Wirtschafts- und Bevölkerungswachstums auf einem Planeten mit endlicher Oberfläche richtig ist.

        • Markus Rytz says:

          Aha! Ist sie das, richtig? Das Kern-Problem ist natürlich das Bevölkerungswachstum. Auch wenn man theoretisch den Ressourcenverbrauch pro Kopf aufs Minimum runterschrauben würde, doch solange die Bevölkerung wächst, wächst auch der Verbrauch. Irgendwann ist Ende der Fahnenstange. Unweigerlich! Die Frage ist nicht ob, sondern wann! Also: Bevölkerungswachstum limitieren! Wie das aber umzusetzen ist und die daraus folgenden Konsequenzen, dürfte für die Menschheit recht knifflig werden.

          • Anja Müller says:

            @Rytz: So knifflig ist das zum Glück nicht. Die Geburtenraten sind in den letzten Jahrzehnten weltweit stark gesunken (von fast 5 Kindern pro Frau in den 1950ern auf heute unter 2,5), auch in vielen Entwicklungsländern. Und ein weiteres Sinken ist absehbar, sodass die Menschheit bald nicht weiter wachsen wird. Zwangsmassnahmen braucht es dazu nicht – Chinas Regierung würde z.B. sogar gerne wieder die Geburtenzahlen steigern (wegen Überalterung), aber zum Glück gelingt das kaum, denn vor allem Frauen haben heute auch in China oft andere Ziele im Leben als heiraten und (viele) Kinder bekommen.

          • Roland K. Moser says:

            Das sage ich ja schon lange. In der Schweiz darf die Bevölkerung nicht mehr wachsen, sondern muss schrumpfen.

      • Guido Meier says:

        Ich stimme mit den obigen Ausführungen überein, von Wirtschaft versteht der gemeine Wahl-Bürger wohl noch viel weniger als von der EU-Mechanik.

      • Daniel Heierli says:

        @Rytz: Sie verwechseln “wachsen” und “sich entwickeln”. Die Wirtschaft, oder auch die Gesellschaft, kann sich entwickeln, ohne zu wachsen!
        P.S. Qualitatives Wirtschaftswachstum gibt es nicht. Wirtschaftswachstum ist definiert als Zunahme des BIP pro Jahr. Es wird in Franken und Rappen gemessen, also strikt quantitativ. Rein qualitative Veränderungen erscheinen nicht im BIP und können deshalb gar nicht als Wirtschaftswachstum gemessen werden.

  • Marcel Zufferey says:

    Also letztendlich war die MEI ein Kulminationspunkt für all diejeinigen, die ein wachsendes Unbehagen gegenüber der sich stark und rasch verändernden Schweiz verspüren. Den Ausschlag für das Ja gegeben haben dürfte der Wohnungsmarkt: Diese Entwicklungen, preislich wie auch räumlich, sind kaum mehr nachvollziehbar. Wären die Löhne in den letzten 10 Jahren genauso stark gestiegen, wie die Mietzinsen und die Eigentumspreise, dann wäre die MEI m. E. wohl kaum angenommen worden. Was sich da alles innert kürzester Zeit entwickelt hat, sehe ich an meiner eigenen Wohnung, da brauche ich keine Studien.

    • Johan Lucien says:

      Wer verlangt denn die hohen Mieten? Sind das die Ausländer?

      • Thomas M. says:

        Die Frage ist: Wer bezahlt die hohen Mieten? Es ist doch logisch, dass die meisten Vermieter soviel für ihre Wohnungen verlangen wie bezahlt wird. Ich als Mieter kann ihnen das nicht einmal wirklich zum Vorwurf machen. Da ist jetzt halt der Staat gefragt. Sogar meine erzbürgerliche Wohngemeinde Küsnacht ZH hat Land im Baurecht abgegeben und die maximalen Mietpreise festgesetzt. Die andere Lösung ist, die Nachfrage zu drosseln.

      • Marcel Zufferey says:

        Ich kann mit Ihrere Frage nicht viel anfangen, Herr Lucien: Sagt Ihnen das Gesetz von Angebot und Nachfrage etwas?

    • Guido Meier says:

      Wohnungsmarkt hat keine Rolle gespielt: Dort wo der Markt für hohe Mietkosten gesorgt hat, dort wurde korrekterweise Nein gestimmt.
      Denn hohe Mieten können nicht mit “Ausländer raus” gelöst werden (Nachfrage in Städte wird wohl weiterhin hoch bleiben), sondern das Angebot müsste erhöht werden.

      Aber die Miete kann gesenkt werden, wenn wie der Autor schreibt mit Feuer gespielt wird, wenn wir z.B. Zürich abfackeln, dann werden die Mietkosten dort extrem sinken. Dieser Mechanismus dürfte SVP-Wähler ohne jegliches Wirtschaftsverständnis verständlich sein – quasi einleuchten…

      • Marcel Zufferey says:

        Ich habe ein Nein in die Urne geworfen, Herr Meier. Als Wohneigentümer könnte es mir theoretisch egal sein, wie hoch die Zuwanderung ist. Ich profitiere ja sozusagen tagtäglich von ihr! Nur gehe ich mit dem Abstimmungsresultat anders um, als Sie und versuche die zweifellos vorhandenen (und berechtigten) Ängste vieler Menschen zu verstehen, während es für Sie offenbar damit getan zu sein scheint, die demokratische Mehrheit in den politischen Eintopf der Xenophobie zu werfen. Viele Stimmen kamen übrigens aus peripheren Gebieten nahe der urbanen Zentren: Raten Sie mal, warum!

        • Guido Meier says:

          Es gibt soooo viele “Argumente” bzw. Rechtfertigungen für die MEI-Initiative: Von Naturschutz über mehr Wohlstand für alle, bis hin zu mehr Platz in den Zügen und weniger Moslems sowie tiefe Mieten.

          Fakt ist und bleibt: Dort wo es wenig Ausländer (unter 20%) hat und tiefe Mieten (absolut und Entwicklung in den letzten 20 Jahren – übrigens auch im Tessin) – dort war der Ja-Anteil höher. Dabei Xenophobie anzunehmen, liegt auf der Hand – ausser im Tessin, die scheinen wirklich ungelöste Probleme mit Dumping-Arbeitskräften zu haben.

        • Marcel Zufferey says:

          Meine Wohnung im Grossraum Zürich hat innert 5 Jahren 40% an Wert zugelegt, der theoretische Mietzins, den ich für sie verlangen könnte, hat sich im selben Zeitraum um 25% erhöht. In der Züriseeregion gibt es keine 4 1/2-Zimmer Wohnungen unter 2’000 bis 2’500 Franken mehr, ausser ganz vereinzelt, an mitunter katastrophalen Wohnlagen oder in desolatem Zustand. Vor fünf Jahren gab es noch haufenweise Wohnungen erw. Grösse für 1’600 bis 1’800 Franken. So. Die Löhne sind in den letzten 20 Jahren um magere 10,9% gestiegen. Zieht man die Krankenkassenprämien ab, dann resultiert sogar ein Minus.

          • Marcel Zufferey says:

            Es gibt keine Wohnungen für unter 2’000 bis 2’200 mehr, wollte ich natürlich schreiben- bis auf erw. Ausnahmen.

          • Guido Meier says:

            Das Argument ist schon richtig – für einen aus ZH!

            Die Immobilienpreise in AI und auch TI haben sich aber quasi nicht bewegt…

      • André Dünner says:

        Geht doch einfach auf die Strasse und dann regelt sich die Angelegenheit von selbst. Wer nicht zum Shoppen kommt kauft auch nicht. Wer kein Einkommen generiert bezahlt Geschäftskredite kaum.

        Andere Länder machen Beispiel wer der Boss ist. In einem Spiel ist der König jene Macht mit den wenigsten Bewegungsmöglichkeiten. Mobil ist, wer ortsunabhänig ist.

  • Albert Eisenring says:

    Christoph Blocher ist so erfolgreich, weil er es auf unterschiedlichsten Gebieten zuverlässig versteht, das Wesentliche auszumachen. Seit der EWR-Debatte ist es den EU-Beitrittsbefürwortern nämlich nie um etwas anderes gegangen, als diese wesentliche Frage in ihrem Sinne zu klären. Blocher hat eigentlich nur darauf reagiert – zum Glück lässt er auch nicht locker, seit im Volk die EU-Befürworter auf unter 20% gesunken sind und die Politiker sich deswegen fast alle ebenfalls dagegen ausgesprochen haben. Was allerdings geheuchelt ist, denn sonst wäre der EU-Beitritt kein Regierungsziel mehr.

    • Marcus Ballmer says:

      “…weil er es auf unterschiedlichsten Gebieten zuverlässig versteht, das Wesentliche auszumachen” – oder konkret und weniger geschwurbelt umschrieben: Blocher ist ein Populist in Reinkultur.

    • j. Kuehni says:

      @Eisenring. Man könnte es ja auch mal anders betrachten. Dass wir trotz überwältigender Mehrheit gegen den EU-Beitritt immer noch dieselbe, langweilige Dikussion führen müssen wie vor 25 Jahren, zeigt auf, dass die Blochersche NEIN-Politik keine Probleme löst: Wir befinden uns halt immer noch in einer globalisierten Weltwirtschaft, in der das Geschwafel von kleinstaatlicher “nationaler Souveränität” gegenüber Supermächten (USA, China) nur noch lächerlich wirkt. Den Kopf in den Sand stecken scheint diese Realität jedenfalls nicht zum Verschwinden zu bringen.

    • Albert Eisenring says:

      Der überwältigenden Volksmehrheit gegen einen EU-Beitritt steht leider eine ebenfalls überwältigende Parlamentsmehrheit gegenüber, die das ignoriert. Der EU-Beitritt war von 1991 bis 2005 sogar prioritäres Regierungsziel und seither wird er immer noch als längerfristige Option betrachtet und von der Parlamentsmehrheit strategisch weiterverfolgt. Deren Antwort auf die EU-Beitrittsfrage lautet jedoch zumeist Nein. Denn sie wissen genau, was die Mehrheit im Volk vom EU-Beitritt hält und reden ihm deshalb nach dem Mund. DAS ist Populismus in Reinkultur und die Ursache der unendlichen Diskussion…

  • Martin Feuz says:

    Wieso ist es eine “etwas einseitige Analyse”, dass “Fremdenfeindlichkeit, Ausgrenzung und Abschottung die falschen Antworten auf existierende oder heraufbeschworene Probleme”? Ich finde, dies trifft es genau auf den Punkt: Warum müssen die in der Schweiz lebenden Ausländer als Sündenböcke herhalten, wenn man eigentlich gegen unkontrolliertes (Wirtschafts-)Wachstum ist? Dies hätte auch direkt durch eine nicht-diskriminierende und nicht-rassistische Initiative angegangen werden können. Kontingente, Schweizervorrang und ähnlicher Blödsinn hätten sich erübrigt,ebenso eine Neuverhandlung mit der EU

  • Ruedi Bührer says:

    Es reicht den Wildwuchs und alles was nicht nachhaltig ist zu stoppen

    Also
    alle erhalten Schweizer Löhne um hier leben zu können
    Keine Steuergeschenke mehr um Firmen anzulocken

    Dies würde Wunder wirken

    • Adrian Humboldt says:

      Alle erhalten schweizer Löhne ODER wir haben genug Firmen um schweizer Löhne zu zahlen. Besser wäre noch: Geld für alle und arbeiten muss niemand.

      • j. Kuehni says:

        “Geld für alle und arbeiten muss niemand.” Irgendetwas in diese Richtung wird unausweichlich sein. Oder zumindest sind alle möglichen Alternativen dazu schlicht zu grässlich um ernsthaft kontempliert zu werden. Die Teilhabe am Produktivitätsfortschritt via Lohnarbeit stösst jedenfalls weltweit an ihre Grenzen: Mit einer Halle voller Roboter und 50 Spezialisten können Sie heute dieselbe Anzahl Autos produzieren wie vor 30 Jahren mit 10’000 Arbeitern. Go figure! Die neokonservative Ausrede, dass Leute, die keine gut bezahlten Stellen finden einfach “zu faul” seien wirkt zunehmend zynisch.

  • Roland K. Moser says:

    Die Schweiz muss nicht unattraktiv gemacht werden. Das einfachste ist, niemanden mehr aufzunehmen bzw. keine Aufenthaltsbewilligungen mehr zu erteilen.
    Und natürlich müssen dringendst 3 Millionen Einwanderer und eingebürgerte Einwanderer reptriiert werden.

    • Peter Pfrunger says:

      Sie merken tatsächlich nicht, wie lächerlich sie sich machen mit ihrer Endlosschleife.
      Dafür merken (fast) alle Anderen, dass sie in einer Blase leben und wie absurd ihr Argument, dass die Schweiz nur 5 Millionen Menschen ernähren könne und deshalb 3 Millionen zu repatriieren seien ist.
      Nicht umsonst gehen sie niemals auf Fragen ein, wie zB. die der 100% Abhängigkeit von Erdölprodukten, die ihrer “Logik” folgend zur Repatriierung von 100% der Menschen führen müsste und damit zeigt wie absurd ihr Vorschlag ist.
      Ausserdem müsst man ja auch jeden Nahrungsmittelexport sofort verbieten.

      • Roland K. Moser says:

        Und wenn es global gesehen nicht darau ankommt, ob die Schweiz beinahe 100 % überbevökert ist, können wir ja auch noch ein paar AKW in der Schweiz aufstellen. Global gesehen kommt es ja nicht darauf an, wo die stehen. Oder irre ich mich?

        • j. Kuehni says:

          Hey, Roland K.: Habe mal irgendwo gelesen, dass die Schweiz sich zuletzt in der Mitte des 17. Jahrhunderts autark ernähren konnte. Die Bevölkerungszahl damals dürfte wohl kaum eine Million überschritten haben: Notabene grösstenteils mausarme Subsistenzler ohne Strom und Wasser frei Haus und natürlich ohne Zentralheizung, Zubringerstrasse und SUV. Also: 7 von 8 Einwohnern dürfen gehen (und vorher natürlich ihren ganzen Besitz “rückbauen”, damit es wieder mehr Platz für Kartoffeläcker hat). Machen Sie mal den Anfang, Herr Moser?

          • Roland K. Moser says:

            In der Schweiz hat es 1 Mio. Hektaren Landwirtschaftsland. Damit kann man in unserem Klima 5 Mio. Menschen ernähren.

      • Roland K. Moser says:

        Wieviele Menschen haben gemäss Ihnen denn “Platz” in der Schweiz? Und wieviele auf dem Planeten?
        Wie ist unendliches Wirtschafts- und Beölkerungswachstum auf einem Planeten mit endlicher Oberfläche möglich?

        • j. Kuehni says:

          @Moser: Die Welt ist voll von Leuten, die gerne mal drastische Massnahmen verlangen, solange es bloss “die Anderen” betrifft. Ein paar hübsche Exemplare hat es auch in der Schweiz: Fette Milliardäre, die den Normalbürgern predigen, dass sie den Gürtel enger zu schnallen haben. “Gutbürgerliche”, die über Arbeitslose und Ausländer schimpfen, sich aber gerne die Wohnung von einer Immigrantin für einen Pappenstiel putzen lassen (natürlich ohne Sozialbeiträge). Von solchen Leuten erwarte ich, dass sie hinsichtlich ihrer “Forderungen” mit gutem Beispiel vorangehen, sonst sind es blosse Schwafler.

          • Roland K. Moser says:

            Wieviele Menschen erträgt die Schweiz aus Ihrer Sicht? Meine Meinung ist 5 Millionen. Und Ihre?

    • Markus Rytz says:

      Eingebürgerte ausschaffen? Haben die denn den Schweizerpass nur auf Probe erhalten und müssen sich nun zuerst als richtige Schweizer, pardon, Eidgenossen bewähren? So à la Winkelried, sich in die Spiesse der Gegner stürzen und heldenhaft für die Eidgenossen draufgehen. Danach gibt’s posthum das Zertifikat “Echter Eidgenosse”! Oder anders gefragt, ab wann ist man denn ein richtiger Schweizer und muss nicht befürchten ausgeschafft zu werden? Wenn die Blutlinie auf Generationen zurück als “eidgenössisch-völkisch rein” identifiziert werden kann?

    • Raymond Allaman says:

      Die Mutter meiner Söhne ist eingebürgerte Schweizerin. Muss Sie jetzt unsere Söhne bei ihrer “Heimkehr” nach Griechenland mitnehmen oder dürfen diese hier bei mir bleiben? Vielen Dank für Ihre Antwort, Herr Moser.

      • Roland K. Moser says:

        Natürlich weiss ich, wie ich es machen würde. Solange ich es nicht realisieren kann, solange muss auch niemand meine Kriterien kennen.

        • Guido Meier says:

          so wie das klingt, gibt es ganz andere Methoden die Bevölkerungszahl mit ökologischen Mitteln zu reduzieren.

          Einerseits können so Reisekosten gespart und andererseits Düngemittel und Goldzähne hergestellt werden…

      • klaus schlösser says:

        zu raymond allaman
        Bei der “Heimkehr” ihrer (ehemals) griechischen Ehefrau könnte es große Probleme mit den faschistischen Trupps der sog. Goldenen Morgenröte geben wie zahlreiche Anschläge auf “Ausländer” zeigen. 10 Abgeordnete dieser drittgrößten griechischen Partei sitzen derzeit in Untersuchungshaft als Mitglieder einer kriminellen Vereinigung.

  • Roland Steiner says:

    Falscher Titel!!! Die Schweiz muss attraktiv bleiben. Deshalb wurden Initiativen wie Zweitwohnungsinitiative und MEI angenommen. Die Schweiz ist eben nicht nur Wirtschaftsstandort sondern auch Lebensraum für viele Menschen. Dieser Lebensraum wird immer mehr zerstört und hat die letzten Jahre deutlich an Attraktivität verloren. Die Lebensqualität hat in diesem Bereich schon deutlich abgenommen. Unserer Gesellschaft geht es gut. Somit wird unser Leben nicht nur auf Arbeit, Essen, Wohnen und Sex reduziert. Andere Aspekte werden immer wichtiger. Dazu gehört auch ein attraktiver Lebensraum.

  • Thomas Meier says:

    Endlich – wieder mal ein Beitrag im Nachgang der MEI, den man lesen kann, ohne dass einem gleich übel wird. Gute Analyse, Herr Soukup! Und natürlich brauchen jetzt vorab die Grünen und die SP endlich einmal eine wirklich Wachstumsdebatte, statt unkritisch auf der scheinbar unausweichlich-realpolitischen Globalisierungs- und Wachstumsschiene mitzufahren. Es reicht bei weitem nicht, einfach eine Anti-Blocher-Position einzunehmen…

    • Peter Pfrunger says:

      Ja klar! Schreibt Herr Soukup doch, dass die Linken, die Grünen, Economiesuisse, der Bundesrat, die Ausländer, die Muslime , kurz alle Anderen daran Schuld sind – an was auch immer. Das wollen wir lesen! Das macht uns froh! Wir haben es immer gesagt und werden nun von Herrn Soukup bestätigt. Bravo!

      • Roland K. Moser says:

        Wann brechen Sie aus, aus Ihrer Endlosschleife des ewigen Bevölkerungs- und Wirtschaftswachstums?

    • simon burkhard says:

      Ich bin ganz Ihrer Meinung. Es tut gut zu wissen, dass sich nicht alle mit so simplizistischen Erklärungsversuche für das Abstimmungsresultat zufrieden geben!

  • Hofstetter Christian says:

    Es ist dringend nötig sich auf die Werte zurückzubesinnen, die das Leben lebenswert machen. Der Kapitalismus in seiner heutigen Form, also ganz und gar der Rendite unterworfen, schafft nur kranke Seelen. Der Hüslimensch (Loderer) ist eine Spezies, die viel Grün will und dabei selbst zuviel Grün zerstört. Der Mensch muss davon abkommen, sich einen massgeschneiderten Lebensplan zuzulegen. Es gibt keine Bilanz im Leben – bis hin zum Tod nicht. In der Bescheidenheit liegt die Zier. Etwas mehr Demut gegenüber der Umwelt (Flora und Fauna) wäre angezeigt. Doch zuerst muss man etwas wahrnehmen

    • Zenuni Marianne says:

      Zurück zur Bescheidenheit,richtig,nur wer beginnt damit?

      • Hofstetter Christian says:

        Das ist alles eine Frage der Wertehaltung. Ich kann mich beim Konsum auf das Notwendigste beschränken, muss nicht unnötig in der Gegend herumfahren, habe kein Smartphone und kein Auto, was will man mehr? Und das Befreiende ist: Mir fehlt nichts. Dafür habe ich Zeit, mich um meine Nächsten zu kümmern. Also, sie sehen, ein klein wenig beginne ich mit dem, was eigentlich getan werden müsste.

  • Hans Müller says:

    Endlich mal ein vernünftiger Diskussionsbeitrag zum Thema, danke Herr Soukup!!! Wenn jetzt endlich die richtigen Weichen gestellt werden (beerdigen der Unternehmensteuerreform III, keine Steuergeschenke mehr für ausländische Firmen und reiche Zuzüger, keine Gelder mehr für Standortförderung), dann wird Ecopop keine Chance haben. Wenn aber, wie schon bei der MEI, weiterhin sämtliche Wachstumskritiker ignoriert und stattdessen in die rechts-braune Ecke gestellt werden, so wird auch Ecopop angenommen. Kleines Detail noch: links-konservativ sind für mich die Wachstumsfundamentalisten.

    • Alfred Frei says:

      Wachstumskritiker werden nicht in die rechts-braune Ecke gestellt. In diese Ecke werden Leute gestellt, die mittels Steuergeschenken fremde Unternehmen anlocken und nachher gegen fremde Menschen hetzen.
      Wenn man die Standortattraktivität dosiert reduzieren würde, würde sich auch die Zuwanderung verlangsamen.
      Aber genau gegen das wehrt sich die SVP wehementestens und auch der Ansatz von Ecopop erfolgt von der absolut falschen Seite.
      Ecopop=pure Fremdenfeindlichkeit die versucht, sich mit einem grünen Mäntelchen zu tarnen.

      • Hans Müller says:

        Ihr Kommentar ist ein einziger Widerspruch. Vergleichen Sie mal die Aussagen des ersten und letzten Satzes.

        • Guido Meier says:

          Diese Aussage macht keinen Sinn. Es gibt keinen Widerspruch zwischen den beiden korrekten Aussagen:

          “Wachstumskritiker werden nicht in die rechts-braune Ecke gestellt.” Das ist richtig, Wachstumskritik kommt üblicherweise von Linker seite (Kapital überwinden geblabel).
          MEI = “Ausländer raus” (wegen “Natur”, “mehr Wohlstand” UND “weniger Wachstum”, wegen “tiefen Mieten” oder weil “Gott es so will” oder weil “Anit-EU” usw.) = rechts-braune Ecke

          das steht hier nochmal:
          “Ecopop=pure Fremdenfeindlichkeit die versucht, sich mit einem grünen Mäntelchen zu tarnen.”
          “Ausländer raus” der Naur zu lieb

          • Pedro Linder says:

            Herr Meier, behaupten Sie weiterhin solchen Unsinn und die Ecopop-Ini wird angenommen. Denn diese Ini ist eben genau NICHT fremdenfeindlich. Kein einziger Ausländer muss deswegen die Schweiz verlassen. Lesen Sie mal den Initiativtext und zitieren Sie hier die fremdenfeindlichen Stellen. Selbstbestimmung hat nichts mit Fremdenfeindlichkeit zu tun.

          • Guido Meier says:

            Nach der MEI kann man auch die Ecopop oder eine andere “Endlösung” für sämtliche Probleme durch das Volk angenommen werden – die SVP ist zu schwach sowas umzusetzen…

            Der Aussage von Alfred Frei halte ich für absolut Widerspruchsfrei und ich stimme ihr zu:
            Ecopop=pure Fremdenfeindlichkeit die versucht, sich mit einem grünen Mäntelchen zu tarnen.

            Die Frage ist natürlich, ob das Volch genug hat von den MEI-Folgen und die Blutlust der Xenophobie gestillt wurde, oder ob noch eine Ecopop-Blutwurst her muss…

  • Andy Meyer says:

    Die selben polemisch düsternen Zukunftsaussichten wurden schon anno 1992 gemalt. Was stellen wir 20 Jahre später fest, es war die bestmögliche Entscheidung. Wenn sich die nächste Wirtschaftskrise anbahnt dann wir es richtig krachen in der EU und so sagen wir auch dieses mal in ein paar Jahren, Gott sei dank hat das Volk hier die Notbremse gezogen. Um eine lebenswerte Schweiz auch der nächsten Generation zu übergeben, verzichte ich persönlich sehr gerne auf ein, zwei Jahre Erasmus und ersetzte die indirekte Filmförderung durch eine direkte. So what ?

    • Marcus Ballmer says:

      Die bestmöglich Entscheidung? Sie meinen die Ablehnung des EWR-Beitritts? Das war eine der schlechtesten Entscheidungen überhaupt, hat Milliarden gekostet und nur Probleme, aber wirklich aussschliesslich und nur Probleme verursacht und keinerlei positive Wirkung gezeigt. Ihre EU-Untergangsgesänge werden übrigens auch schon seit 20 Jahren gesungen – und was ist passiert? Nichts, die Union ist nach wie vor existent und erfreut sich wieder zunehmender Gesundheit. Das ist die Realität.

      • Guido Meier says:

        Natürlich hat die Ablehung des EWR-Beitrittes Mrd. gekostet und das Wachstum in der Schweiz auf den letzten Platz befördert.
        Aber es wurde als Lösung die Bilateralen erfunden (wer hat es erfunden? – Die Schweizer)

        Zur “EU-Untergangsgesänge” und anderen SVP-Gewaltphantasien ist zu sagen, dass die EU in den letzten 20 Jahren gewachsen ist bzw. sich Staaten-mässig verdoppelt hat. Bzw. kein Platz geboten hat für “Wachstumskritiker”, wie sie zweifelsohne in England und in der Deutsch-Schweiz gibt.

  • Hans Lips says:

    Die Schweiz soll da unattraktiv gemacht werden wo Vorteile eine künstliche Ansiedlung favorisieren. Keine Steuervorteile mehr, keine Vorteile bei Landkauf, keine Sozialexzesse (Carlos etc.), sofortige Ausschaffung von Kriminellen (verstopfte Gefängnisse) Grenzkontrollen,Scheininvalide, AL Leistungen weit stärker von Dauer der Einzahlung abhängig machen, arbeitslose Ausländer ausweisen, auch EU Ausländer(Belgien macht das mit Franzosen), alle Verwaltungen vorallem in Bern um 25% reduzieren(Kosten), Strafen für Missbrauch von Steuergeldern verdoppeln, das UVEK abschaffen.Es gibt viel zu tun.

    • Adrian Humboldt says:

      Ui, da sind Sie wohl den Medien auf dem Leim gekrochen, oder zuviel Blocher-TV hat sie weichgekocht: Schuldige finden, schuldige Bestrafen, nicht nachdenken. Viel Glück bei der Grenzkontrolle an Ihrem Gartentor, in dem Fall sind die verstopften Scheininvaliden ja schon drinn …

  • Markus Tavina says:

    Selten so eine treffsichere, unvereingenommene Analyse gelesen: Genau das ist der Punkt. Das Ja des 9. Februar war nicht ein Antiausländervotum, sondern es war ein Nein zur Religion des heiligen Wachstums auf alle Ewigkeiten, welches in Tat und Wahrheit Ursache aller Folgeprobleme ist (Infrastruktur, Sozialversicherungen (Schneeballsysteme, die nur mit immer mehr Beitragszahlern weiterfunktionieren!), Zubetonierung, Arbeitsplätze usw.). Die Schweiz hat nun die Chance, endlich einmal über den Kern dieser Probleme zu diskutieren – dazu gehört auch die Frage des Bevölkerungswachstums.

  • Reto Stadelman says:

    “endlich einem bescheideneren Kapitalismus zum Durchbruch zu verhelfen”
    Klingt wie das Wahlprogramm der Partei der ich sofort beitreten würde. Hinter Blochers EU feindlichem Kurs stehe ich nicht. Aber ich bin klar gegen den neoliberalen Raubtierkapitalismus.

  • K.A. Barett says:

    Ein bescheidenerer Kapitalismus? Die Schweiz weniger attraktiv machen? Beide Forderungen klingen in bestimmten Ohren mit Sicherheit unterstützungswürdig. Theoretisch kann man alle möglichen Modelle auf dem Papier “pfannenfertig” aufbereiten, gefriertrocknen und dann im “Supermarkt der Utopien” ins Regal stellen. Die meisten dieser “Produkte” dürften ein Ladenhüter werden. Denn: Der grösste Feind der Theorie ist die Praxis. Die Wirtschaft ist nicht so leicht zu regulieren wie eine moderne Zentralheizung. Dort kann man den Thermostaten auf 22 Grad einstellen, dann wird wunschgemäss geheizt.

    • Hans Müller says:

      Der einzige Ladenhüter im Supermarkt der Utopien ist der Glaube an ein nie endendes Wachstum in einer Welt mit beschränkten Ressourcen. Das werden wir spätestens dann merken, wenn die Wachstumskurve die Kapazitätsgrenze erreicht. Nur ist es dann leider für Einsichten zu spät. Dann können Sie den Thermostat auch auf 30° einstellen, geheizt wird dann gar nicht mehr.

      • K.A. Barett says:

        Nein, als einziger Ladenhüter wird sich der unerschütterliche Glauben an einen eher steigenden, mit Sicherheit aber nicht sinkenden Wohlstand für alle bei einem inexistenten Wachstum erweisen. Zu diesem Glauben gehört auch die Sicherheit der Renten, mindestens zweimal Ferien pro Jahr, der Audi A6 in der Garage, usw. Wir alle werden es nie schaffen, zu duschen ohne nass zu werden. Der Aufschrei der Wohlstands-Europäer wäre bis in die Wachstumsregionen Asiens hörbar, wenn es wirklich so käme, wie viele sich “erhoffen”. Die politische und gesellschaftliche Stabilität wäre dann auch ein Problem.

  • Roman Meier says:

    Jetzt geht es nicht mehr darum eine Wachstumsdebatte zu führen, sondern in erster Linie darum, zu verhindern, dass unsere Heimat noch weiter zubetoniert wird.

    • Hans Müller says:

      Eben, und dazu braucht es eine Wachstumsdebatte und dann vor allem die richtigen Schlüsse daraus.

  • sandro gasser says:

    jede volkswirtschaft ist ist bemüht, erfolgreich, konkurrenzfähig, stark zu sein. die regierung hilft und unterstützt die wirtschaft um dieses ziel zu erreichen denn dann ist die gesellschaft sozial, kann schwächere unterstützen und ist friedlich.
    die schweiz vorsätzlich unattraktiv machen heisst die nichts anderes als die schweiz böswillig schwächen, verarmen, demontieren. das ist die krux der linken: aus “gutem willen” schlimmes anrichten und dann verwundert feststellen, oh! das wollten wir nicht. kopfgeburten gebären lebensunfähige krüppel. aktuell ist bern ja bereits auf soukupkurs, leider

    • Johan Vogel says:

      Ist schon interessant dass am Schluss immer die Linken schuld sind ….

    • Pedro Linder says:

      Wenn Bern nicht auf Soukup-Kurs geht, sind wir bald in der EU. Die MEI ist doch so wie sie angenommen wurde gar nicht realisierbar. Entweder man setzt die Kontingente so hoch an, dass sich gegenüber heute nichts ändert oder es gibt wirklich Kontingente plus weitere geforderte Einschränkungen. Im ersten Fall werden die Stimmbürger rebellieren, im zweiten die EU und evtl. internationale Gerichte. Also keine weiteren Steuersenkungen mehr für die Firmen! Dann wird sich die Zuwanderung irgendwann ohne Zwangsmassnahmen wieder auf ein vernünftiges Mass reduzieren.

  • Rennie Wyss says:

    Der Blogger redet von einer unheiligen Allanz; es war vielmehr eine heilige Allianz. Die Wachstumsgläubigkeit ist eine Religion, die bei uns anstelle des Christentums getreten ist. Sie ist in den letzten Jahren von allen Volkswirtschaftsprofessoren gepredigt worden, und weltweit haben viele sich taufen lassen, darunter fast alle Leute mit großem politischem Einfluss. Aber dieser Ansatz hat schon nach wenigen Jahrzehnten abgewirtschaftet: Der Schaden, den sie mittel- und langfristig anrichtet, ist bereits unübersehbar.

  • Hansli says:

    Wer kein Wachstum will der muss denn aber auch alle Konsequenzen akzeptieren:
    – dauerhaft massiv erhöhte Arbeitslosigkeit
    – tiefre AHV oder Erhöhung Rentenalters
    – höhere Steuern um die erhöhten Sozialhilfekosten zudecken
    – weniger Lohn akzeptieren

    Ob das Volk solche Nebenwirkung will, dass will ich einmal sehen. Denn ich glaube nicht daran. Deswegen werden wir dann der EU beitreten.

    • Hans Müller says:

      Na ja, ob die Aussichten besser sind, wenn das auf steter Zuwanderung basierende Schneeballsystem namens AHV zusammenkracht, bezweifle ich. Da ziehe ich ein nachhaltiges Finanzierungsmodell mit höherem Rentenalter oder höheren Beiträgen vor. Man sollte sich halt endlich von der Idee lösen, den Fünfer und das Weggli haben zu können.

    • Ron Brenz says:

      Diese Konsequenzen sind Ihnen bei einem EU Beitritt garantiert. Solange wir wenigstens gewisse Bereiche zu einem Teil noch selber steuern können, sollten wir dieser Variante den Vorzug geben.

  • Benedikt Jorns says:

    Ein guter Beitrag von Michael Soukup. Die Hintergründe der politischen Meinungsentwicklung werden verständlich dargestellt. Doch wir müssen klar erkennen: Die positiven Auswirkungen der Volksabstimmung spüren wir vielleicht in drei Jahren, die für uns negativen Entscheide der Unternehmensleitungen und die Sanktionen der EU spüren wir sehr rasch. Falls sich Ueli Maurers Aussage “es ist «undenkbar», dass die bilateralen Verträge als Folge der Zuwanderungsinitiative gekündigt werden” nicht stimmen sollte, ist vom Parlament eine Volksabstimmung über die bilateralen Verträge rasch einzuleiten.

  • willi haenni says:

    Die Unternehmenssteuerreform III bietet nun Gelegenheit das Steuerparadies weniger attraktiv zu machen; indem der Steuersatz von ausländischen Gesellschaften dem Schweizerischen Satz angeglichen wird. Zug und die Welschen werden klagen, aber in der Summe kommt es so wie damals in Zürich nach dem streichen der Steuerabkommen. Anschliessend kann noch über die Steuerharmonisierung CH-weit, Ecopop und Mindestlohn diskutiert werden.

    • K.A. Barett says:

      Es ist eigentlich ganz einfach. Machen wir doch aus dem Steuerparadies eine Steuerhölle. Wenn wir auf dem Stand Moldawiens angekomen sind, gibt es in der Schweiz keine Direktinvestitionen ausländischer Geldgeber mehr, die Zuwanderung wird zuerst zu einem Rinnsal und dann ganz versiegen. Dadurch entstehen nur Vorteile. Auch der Kriminaltourismus wird in sich zusammenfallen,, weil es bei uns nichts mehr zu holen gibt. Wir könnten der EU beitreten, Fördergelder beziehen, die Umwelt schonen und den lieben Gott einen guten Mann sein lassen.

  • Dimitry says:

    Ein EU Beitritt würde für mich nur für die Ausländerpolitik zur Frage stehen. Nicht aber für Wirtschaftliche Interessen. Die Schweiz ist ein Land geführt von Kapitalisten, die EU ist ein Gespann von korrupten Kapitalisten das schon mehrere Länder in den Ruin getrieben hat, darüber muss man gar nicht diskutieren. Was die Schweiz braucht ist ein Kapitalismus, der sich den Bedürfnissen der Menschen anpasst, nicht dem Profit! Dieser Kapitalismus ist schuld an den leeren Strassen, schuld an der Ausbeutung im Ausland an Mensch und Natur. Erneutes Beispiel: Waffenexport (Geld über Menschenleben).

    • Guido Meier says:

      Um die Schweiz weiter unattraktiv zu machen, ist es natürlich ein guter Schritt Waffen nach Nord-Korea und anderen Ländern zu exprtieren.
      Wir können wieder auf das gute alte Bankgeheimnis zurück kommen und Steuersünder aus der ganzen Welt anlocken (nur das Geld natürlich, nicht das nachher die Mieten wieder steigen).

      Die MWSt sollte auch auf rund 25% erhöht werden, die direkten Steuern könnten wir so bei 50% einsetzen – bei einem Mindestlohn von CHF 8’000 bleiben ja dann immer noch CHF 4’000.

      Bei der Arbeitszeit hadere ich noch, setzen wir sie auf 30 ist das attraktiv für die Arbeitnehmer..

  • Max Bader says:

    Man muss lediglich die Zuwanderung bremsen, der Rest kommt danach automatisch. So erreichen wir qualitatives Wachstum und nicht quantitatives. Man muss die Schweiz nicht zusätzlich unattraktiv machen, da nun die Unternehmen, die in erster Linie ausländisches Personal mit in die Schweiz holen, sowieso viel weniger kommen werden. Ausländische Firmen, die zwar wegen tiefen Steuern kommen, aber inländisches Personal nehmen, sind nach wie vor willkommen.

    • Adrian Humboldt says:

      Wir haben nicht genug Ingenieure, Arzte, Softwareentwickler usw für die Schweizer Firmen. So schwierig zu verstehen?

      • Max Bader says:

        Herr Humboldt, diese kann man beispielsweise mit einer Versteigerung der Kontingente in die Schweiz holen. Dann holen nur jene Firmen Personal in die Schweiz, die es auch produktiv einsetzen können. Das die wenigsten Einwanderer zu ihren genannten Berufsgattungen gehören, müssen wir nicht diskutieren. Die meisten führen keine unersetzlichen Jobs aus. Und für jene, die wir wirklich brauchen können, müssen wir die Schweiz nicht unattraktiv machen.

      • willi haenni says:

        Die Welt (total global) braucht mehr Zuwanderung, die Welt braucht mehr Ingenieure, Arzte, Softwareentwickler usw
        sehen sie den Witz ihrer Aussage;; oder andersrum, welche Volkswirtschaft braucht weniger Ingenieure, Arzte, Softwareentwickler usw

      • Hans Müller says:

        Das Problem ist dass v.a. die Grosskonzerne lieber fertig ausgebildete Leute aus dem Ausland anstellen, welche erst noch zu einem tieferen Lohn arbeiten, als selber Fachleute auszubilden. Wissen Sie wieviele Lehrlinge der 1000 Mann-Betrieb Clariant, der Chemiekonzern von Ex-Avenir Suisse-Boss Wehrli beschäftigt? Einen einzigen!

  • Dominik Friedli says:

    Es ist wohl in der Geschichte der modernen Menschheit einzigartig, dass ein Volk beginnt sich Ökonomisch selbstzuverstümmeln. Wohl zulange aus dem goldenen Napf gefuttert(?). Nach helvetischer Weltanschauung kann man die Marktwirtschaft ein,-und ausschalten je nach Laune, und ja, das Schweizer Volk ist in letzter Zeit sehr launisch geworden nachdem es gemerkt hat, dass sich die Welt nicht der hiesigen Geschwindigkeit anpasst, sondern andersrum. Unsere Heimat wird zubetoniert? Soviel ich weis ist die Zersiedelung ein UR-Schweizerisches Problem.

    • Hans Müller says:

      Man muss nicht aussschalten, nur etwas an des Stellschrauben drehen, damit das ganze wieder etwas vernünftiger läuft. Die einzigen die aus dem goldenen Napf futtern sind die Unternehmensteuerreformer.

      • Guido Meier says:

        Die Unternehmenssteuerreform III ist gemäss meinem Informationsstand auf Druck der EU/OSCD usw. entstanden und soll die Wettbewerbsfähigkeit der Schweiz weiter schwächen – SVP findet das natürlich toll: je unattraktiver die Schweiz um so besser.

        Bitte informieren Sie sich, bevor Sie sich gegen etwas aussprechen.

        • Hans Müller says:

          Die Unternehmenssteuerreform III wurde zwar durch den Druck der EU angestossen, dass die Schweiz dies aber gleich als Deckmäntelchen dazu nutzen will, die Unternehmenssteuern weiter zu senken, ist auf unserem eigenen Mist gewachsen. Alternativ hätte man ja auch einfach die Steuergeschenke für ausländische Firmen abschaffen können. Wenn sich jemand informieren sollte, dann Sie!

        • Stefan Hess says:

          EU/OECD haben nur bemängelt, dass inländische und ausländische Unternehmen unterschiedlich besteuert werden. Auf die Lösung, künftig allen Unternehmen die tiefen Sätze ausländischer Unternehmen zu gewähren (und die Steuerausfälle mittels MWSt den Normalsterblichen aufzubürden) sind unsere lobbyhörigen Räte ganz alleine gekommen.

          • Guido Meier says:

            Das mit der MWST-Erhöhung kann man
            a) vergessen; und
            b) ist nicht Teil der USt III
            (ausser natürlich im Rahmen des Programmes “wie mache ich die Schweiz weiterhin unattraktiv – diese Beiträge hier helfen ja auch in diese Richtung)

            Des Weiteren:
            c) ist die Senkung von 8,5% der Bundessteur nicht geplant und nicht angedacht (und erst Recht nicht die Kompeniserung mit einer MWST-Erhöhung auf 25%); denn
            d) Kantone müssen/können eine Senkung machen, denn die USt III betrifft das kantonale Steuerregime.

  • Sacha Meier says:

    Die einzige Möglichkeit, die Schweiz unattraktiver zu machen bestünde in der Zerschlagung der oligopolistisch-kartellistischen Hochpreisinsel – samt den Generalimporteuren. Dummerweise geht das aber nicht. Seit dem EWR-Nein haben wir die vormals tragende innovativ-produktive KMU-Industrielandschaft unumkehrbar in eine Monokultur der Konzerne und des Landes-Geschäftsmodells des zuwandernden Konsums verwandelt. Weiter würde sich Zottel, samt der AUNS (Lobbyorganisation der CH-Kartelle), mächtig auf die Hinterbeine stellen, um sich nicht die Milliardenpfründe nehmen zu lassen. Nach der Sprengung der Bilateralen mittels MEI durch das von Zottel instrumentalisierte Volk bleibt alles wie es ist.

  • Anton Keller says:

    Der beste und schnellste Weg die Schweiz unattraktiv zu machen besteht darin der EU beizutreten. Freuen wir uns auf Hartz 4 und 1 Euro Jobs. So schlecht ist die EU auch wieder nicht, wenn man einer der 10 Schweizer sein wird, der in der EU-Behörde arbeiten darf.

    • Guido Meier says:

      “Hartz 4 und 1 Euro Jobs” hat nichts mit der EU zu tun, sondern mit Deutschland und Deutschland ist 1 von 28 EU-Staaten…

  • Daniel C. Gartmann says:

    Die Schweiz unattraktiver machen – welch kranke Idee. Einige scheinen des Wohlstands wohl überdrüssig zu sein. Die Zeit, als die Schweiz ein armes Agrarland war, und Verdingkinder an der Tagesordnung, ist manchen wohl zu lange her, anders lassen sich solche autodestruktiven Tendenzen kaum erklären. Mit gesundem Menschenverstand haben sie jedenfalls nichts zu tun. Vorschlag: Wer zuviel des Wohlstands hat – es gibt genug Länder der Welt mit weniger davon, auch in Europa. Noch haben wir ja Personenfreizügigkeit…

    • Hans Müller says:

      Für mich zählt in erster Linie die Lebensqualität. Logisch braucht es dazu einen gewissen Wohlstand. Nur ist es mit dem Wohlstand so, dass irgendwann der Punkt kommt, ab welchem mit weiter steigendem Wohlstand die Lebensqualität sinkt. Diesen Punkt haben wir längst überschritten.

      • Gerold Stratz says:

        Werter Herr Müller, : “Lebensqualität” ist für jede/n eine pers. Wahrnehmung. Ich z.B. auf dem Land aufgewachsen,
        bin seit X-Jahren ein “Stadtmensch”. Lebe im 3. Stock, Altbau u. verkehre gerne im Zentrum von Zürich.
        Ich fühle mich wohl inmitten von verschiedensten Sprachen u. Nationalitäten.
        Sie vielleicht, schätzen das EF-Häusle mit Doppelgarage u. Engl. (Unkrautfrei) Rasen in ländlicher Gegend?
        =Maximaler Landverbrauch pro Person, dazu noch Pendeln zu Arbeitsplatz im OEV oder Auto.
        D.h. Natur-Lebensraum überbauen u. “Dichtestress” ist so unvermeidlich.

        • Hans Müller says:

          Werter Herr Stratz, wenn es so weitergeht wie bisher (+80’000/Jahr) ist es lediglich eine Frage der Zeit, bis auch Ihre gefühlte Lebensqualität sinkt. Spätestens dann, wenn Ihr Vermieter den Altbau saniert und Sie dann einen neuen Mietvertrag mit doppelter Miete erhalten. Und Ihre Vorstellung über meine Lebenssituation zeigt allerhöchstens wie eindimensional ihr Kästchendenken ist. EFH mit Golfrasen auf dem Land und Doppelgarage wäre absolut nicht mein Ding. Wohne in der Stadt, ohne Auto und ohne Golfrasen.

  • Rolf Rothacher says:

    Nicht ein “bescheidener” Kapitalismus, sondern der richtige Kapitalismus ist geboten: Die Politik soll sich auf Branchen mit hoher Wertschöpfung konzentrieren. Subventionen sollten vollständig gestrichen werden. Denn wenn die Japaner Kobe-Fleisch für Unsummen verkaufen können, dann können das die CH-Bauern ebenso. Und Restaurants/Hotels gibt es ebenso viel zu viele, weshalb die wenigsten von ihnen rentieren. Und wenn z.B. Energie eingespart werden soll, macht es keinen Sinn, anschliessend die Marktkräfte gleich wieder über Sonderregelungen auszuhebeln. Unser Problem: Realitätsverlust in Bern.

  • Marius Christen says:

    Vielen Dank für diese scharfe Analyse – wir werden mehr davon brauchen! Eine breite Wachstumsdebatte hat erst zögerlich begonnen und wird unweigerlich geführt werden müssen. Meines Erachtens muss auch die Linke erst noch lernen, wie die Entwicklungen in Politik und Gesellschaft fruchtbringend dafür genutzt werden können.
    Der Titel des Beitrags allerdings ist unscharf: attraktiv für wen den eigentlich? Unseren Lebensraum zu schützen und für die hier lebenden Menschen attraktiv zu halten, scheint mir gerade ein Kernaspekt der Wachstumsdebatte.

  • peter meier says:

    Ich gebe Hr. Soukup in seiner Analyse ziemlich recht, wir brauchen nicht unbedingt Wachstum, oder nur sehr wenig. Dafür mehr Fortschritt und Produktivität. Eigentlich hätte es ein ganz einfaches mittel dazu gegeben, das die SNB aber leider verpasst hat: den Franken frei lassen, der dann im Vergleich zum Euro steigen kann. Das bewirkt das ein Kommen in die Schweiz für Firmen und Personen teurer wird, ausserdem sinkt der export, ergo kommen eh weniger Leute … schade !!
    Wer sagt, das sei Selbsmort soll den Handelbilanzsaldo studieren: CH 13% plus, DE 7%, China 3%

  • carlo corno says:

    soo neu ist die Idee auch nicht. Auch wenn der Adressat ein anderer ist: ich habe mich selbst für den Staat weniger attraktiv gemacht, indem ich freiwillig mein Einkommen auf ein für mich noch angenehmes Minimum heruntergefahren habe. Ganz ohne Verzicht gings nicht, doch wenn ich mir vorstelle, dass jeder nicht verdiente Franken in Tat und Wahrheit nur 70 Rappen sind, erfüllt mich ein Gefühl der Genugtuung. Berücksichtigt man zusätzlich die eingesparten Sozialabgaben eines selbstständig Erwerbenden, dann sind die Verluste noch viel kleiner. .

  • Frank Z. Marg says:

    Gute Analyse. Ich glaube auch, dass es teilweise um Wachstumskritik ging, wenigstens der Teil, der sich zu den üblichen Xenophoben gesellt hat und dem Anliegen eine Merhheit beschaffen konnte. Nur ist es eine Art, Wachstum zu drosseln, welche selber wieder “xenophob” ist, das heisst, es geht nicht gegen Unternehmenssteuern beispielsweise. Sondern gegen “Ausländer”. Im Übrigen denke ich, dass es einfach auch viele Euro-Kritiker gibt, die von der EU nichts wissen wollen. Sehr schade, meines Erachtens, trotz der Defizite der EU.

  • Gerold Stratz says:

    Spätestens seit dem 09.02.14 wird die Schweiz von ca. 600 Mio. Europäern als “Fermdenfeindlich” klassiert.
    D.h. auch die nicht “nationalistischen” Schweizer werden die Konsequenzen demnächst spüren,
    weil immer mehr Touristen u. Investoren aus dem EU-Raum , die Situation inder CH, skeptisch beurteilen.
    Hier ansässige Firmen, z.B. im St.Galler Rheintal , ziehen um nach AU/Vorarlberg.
    Die CH-Mitarbeiter sind nun Pendler/ Grenzgänger.

    • Hans Müller says:

      Werter Herr Stratz, der Unterschied zwischen den anderen Europäern und den Schweizern ist lediglich der, dass wir darüber abstimmen können. Was wäre wohl in Deutschland los, wenn der Ausländeranteil nicht 8.2% sondern 24% betragen würde und die Nettozuwanderung 5 mal höher wäre wie aktuell? Man muss wohl kein Prophet sein, um vorauszusehen, wie eine entsprechende Abstimmung ausgehen würde…wenn die Deutschen denn darüber abstimmen könnten.

  • Alex Wetter says:

    so schwierig scheint mir dies nicht zu sein : es geht um politischen Mut / Willen – dies haben unsere Eliten nicht – Abschaffung sämtlicher Steuerprivilegien an ausländische Unternehmen und Personen, max 40 % Ausländer in Unternehmen, V erkaufsverbot von Land und Immobilien an nicht ansässige Ausaländer, Beherrschung einer unserer (vier) Sprachen in Wort und Schrift – dies müssen wir als CH im Ausland auch (versuchen sie’s mit Schwyzertütcvh in USA, F, etc) kein CH bekommt Integrationsgeld im Ausland

  • Daniel Stanislaus Martel says:

    Die Schweiz soll für Industrieproduktion und Hochtechnologie attraktiv sein… und nicht für Briefkastenfirmen und volatile Konzernzentralen.

  • Hermann says:

    Ich bin vor 30 Jahren aus der Schweiz ausgewandert. In meinen Erinnerungen ist die Schweiz ein sehr schoenes Land mit hoher Lebensqualitaet. Wenige Staus auf der Autobahn, und bei meiner letzten Fahrt 1984 mit der SBB von Bern nach Kloten keine Probleme mit den Sitzplaetzen. Ein Haus zu kaufen war moeglich, auch mit hoeheren Zinsen als heute. Man hatte Zeit fuereinander, man kannte und schaetzte seine Nachbarn. Ich lernte das harte Leben in den USA kennen, und ueberlebte. Aber meine Erinnerungen sind leider wie ein Film von damals, schwarz weiss, und ohne Realitaetsbezug mehr. Das schmerzt.

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