Des entreprises multinationales mal intégrées

Il y a longtemps que l’organisation faîtière de l’économie suisse, Economiesuisse, ne fait pas particulièrement bonne impression. Il y a deux semaines, son président, Rudolf Wehrli, a encore fait la une négative des journaux; cette fois-ci en tant que président du conseil d’administration du groupe chimique Clariant. L’information portait sur le fait que son entreprise, qui emploie 1035 collaborateurs, ne forme pas un seul apprenti. Parallèlement, Economiesuisse, qui représente 30 000 entreprises d’un total de près de 1,5 million de salariés, milite en première ligne pour l’immigration quasi illimitée de l’UE vers la Suisse. La semaine dernière, lorsque le Conseil fédéral invoquait la clause de sauvegarde, Economiesuisse a dit regretter cette décision et considérer que la restriction de l’immigration pèserait sur les entreprises: «Dans un contexte économique toujours difficile et face à la persistance de la pénurie de main-d’œuvre qualifiée, les acteurs économiques concernés ont besoin d’un marché du travail ouvert et doivent s’attendre à rencontrer des difficultés en matière d’embauche.» Et: «Aux yeux d’Economiesuisse, il est clair que le malaise ressenti par une part importante de la population à l’égard de la libre circulation des personnes ne doit pas être ignoré.»

On peut se demander si Economiesuisse est bornée ou simplement hypocrite. Si l’on veut au moins stabiliser la forte immigration persistante de médecins allemands, d’infirmières polonaises, de négociants britanniques en matières premières et de chimistes français, il faut que l’économie – mais aussi l’Etat – commencent enfin à former leur propre main d’œuvre. Cela coûte cher, ce qui est évidemment contraire à une maximisation du profit et à une quote-part de l’Etat plus faible.

Chaque année, la «Neue Luzerner Zeitung» publie la liste des 100 principaux employeurs de Suisse centrale, la dernière édition remontant à fin octobre 2012. Cette liste indique non seulement le chiffre d’affaires et le nombre de collaborateurs, mais aussi le nombre d’apprentis d’une société. Seules quatre entreprises ne forment aucun apprenti: parmi elles, Glencore et l’International School of Zug and Luzern (ISZL). Le premier négociant mondial en matières premières implanté en Suisse emploie 530 collaborateurs à son siège de Baar – c’est-à-dire autant que Crédit Suisse en Suisse centrale ou l’hôpital cantonal d’Uri. Pourtant, contrairement à Glencore, la banque et l’hôpital forment respectivement 75 et 85 apprentis. Par conséquent, on pourrait aisément avancer la thèse selon laquelle plus une société se préoccupe de son bénéfice au lieu de son image, plus elle a tendance à renoncer à la formation d’apprentis.

Si les groupes établis en Suisse ne tiennent pas compte des pratiques nationales, la Suisse se verra tôt au tard confrontée à un problème; le nombre d’apprentis est aussi un indicateur d’une entreprise bien intégrée

(Keystone/Martin Ruetschi)

La Suisse a raison d’être fière de son système d’apprentissage. Ici un étudiant au salon de l’emploi à Zurich. (Image : Keystone / Martin Ruetschi)

La Suisse a raison d’être fière de son système d’apprentissage. Grâce à sa formation professionnelle duale, le chômage des jeunes se situe à un niveau bas record en comparaison internationale. Mais si les groupes établis en Suisse ne tiennent pas compte des pratiques nationales, la Suisse se verra tôt au tard confrontée à un problème; le nombre d’apprentis est aussi un indicateur d’une entreprise bien intégrée. Avec ses quelque 100 établissements commerciaux, Zoug est l’une des principales plaques tournantes pour le commerce mondial de matières premières. Mais seul un négociant en matières premières forme un seul et unique apprenti: la société Kolmar Group AG. Et la situation n’est guère meilleure chez Amgen et Biogen Idec: les sociétés de biotechnologie, respectivement première et troisième au niveau mondial, emploient plus de 500 collaborateurs à Zoug, mais leurs apprentis se comptent sur les doigts d’une main. On serait presque disposé à parier que la plupart des expats de Zoug envoient leurs enfants à l’école privée International School of Zug and Luzern (ISZL) qui, contrairement aux écoles publiques, ne forme pas d’apprentis.

Le conseiller national PDC de Lucerne, Ruedi Lustenberger, a déposé une initiative parlementaire visant à créer de nouvelles incitations pour encourager les entreprises à proposer des places d’apprentissage. Ainsi, la formation d’apprentis par une entreprise pourrait peser positivement dans la balance lors de l’attribution des marchés publics. Si cette mesure n’aurait pas d’effets notables sur les négociants en matières premières et les groupes exerçant à l’international, elle constituerait une première étape dans la bonne direction. Or, l’Union patronale a récemment critiqué le fait qu’un tel critère en matière de marchés publics créerait de «fausses incitations» pour les entreprises. Selon son président, Thomas Daum, la formation d’apprentis ferait partie de la culture d’entreprise et ne pourrait pas servir de critère d’attribution. Quant à la Société Suisse des Entrepreneurs (SSE), elle considère que la formation des apprentis ne saurait constituer un critère d’attribution dans la mesure où elle est sans rapport avec la prestation demandée.

Ruedi Lustenberger a déposé son initiative parlementaire le 20 juin 2003. Depuis, elle a été neutralisée de façon ciblée par des prolongations de délais. La politique serait-elle bornée ou hypocrite?

128 Comments sur «Des entreprises multinationales mal intégrées»

  • Roland K. Moser says:

    Die Bevölkerung muss auf 5 Millionen schrumpfen – Also muss die Wirtschaft auch schrumpfen. Sie sollen dort produzieren, wo ihre Angestellten herkommen.

    • Martin Tanner says:

      Woher stammt Ihre Idee, dass die Bevölkerung auf 5 Mio. schrumpfen soll?

      • Roland K. Moser says:

        Die vorhandenen 4,4 Millionen Hektaren Landwirtschafsland. Damit kann man 4,4 bis 5 Millionen Menschen ernähren.

    • Andreas M Müller says:

      Soso Herr Moser Wieder mal “früher-war-alles-besser”-Träume? Wie soll denn eine solche Schrumpfung Ihrer Meinung nach aussehen?

      • Roland K. Moser says:

        “Früher war alles besser” stammt von Ihnen, nicht von mir.

    • Marcus Ballmer says:

      Und wie konkret wollen Sie das bewerkstelligen?

      • Claudio Hammer says:

        Moser: Eine Schrumpfung auf 5 Mio würde einen gewaltigen Immocrash bewirken – wir hätten dann bald mal Zustände wie in Spanien…wenn Sie sich ein Armenhaus Schweiz wünschen – weiss ja nicht ob das so erstrebenswert ist – mehr Platz auf den Strassen oder OeV hin oder her…

      • Daniel Münger says:

        @Andreas M Müller – Und? Es war früher alles besser, da kommen auch Sie nicht drumrum.

        • Andreas M Müller says:

          Dochdoch, Herr Münger, “da komme ich” sehr wohl “drumrum”. Heute im Gegensatz zu früher: Weniger Armut, bessere Medizinische Versorgung, höherer allgemeiner Bildungsgrad, mehr Rechte für den/die Einzelne, … Noch mehr Beispiele nötig? Und nun Sie mit den Gegenargumente… Ich bitte darum!

          • Markus says:

            Gerne, sinkende Lebensqulität, sinkender Wohlstand, weniger Freiheit für den Einzelnen, dafür mehr (Psychisch-) Kranke, mehr Selbstmorde, mehr Dichtestress, mehr Kriminalität, mehr Selbstbezogene Menschen. Was nützt bessere medizinische Versorgung? Besser wäre doch wir würden weniger Ärzte (Psychiater) brauchen, aufgrund eines besseren Lebens. Was nützt ein besserer Bildungsgrad, wenn noch höhere Bildung kaum einen Mehrwert erzeugt? Was nützen mehr Rechte für einzelne, wenn die Geselschaft darunter leidet?

        • Nicholas Fliess says:

          Was war denn früher alles besser? Nun ja, die Frauen waren nicht stimmberechtigt, die Medizin war weniger weit entwickelt, die soziale Absicherung inexistent. Allerdings waren die Schweizer früher weltoffener, weniger profitgetrieben und anständiger…

      • Roland K. Moser says:

        Repatriierung aller Ausländer und aller eingebürgerten Ausländer.

        • Albert Schwarzenbacher says:

          Herr Moser, schon 1935 betrug der Selbstversorgungsgrad nur gerade 50 Prozent, mit dem Plan Wahlen konnte er bis 1945 auf knapp 70 Prozent gesteigert werden. Hinzu kommt, dass unsere Bauern weder Orangen noch Bananen produzieren können – sehr viele Lebensmittel müssen so oder so importiert werden. Bitte hören Sie endlich mit dieser fatalen Blut-und-Boden-Romantik auf.

          • Roland K. Moser says:

            Lieber Herr Schwarzenbacher

            Wenn die Schweiz 2013 mit ihren 1,1 Millionen Hektaren Landwirtschaftsland 5 Millionen Menschen ernähren kann, und in der Schweiz leben 5 Millionen Menschen, wie hoch ist dann der Selbstversorgungsgrad mit Lebensmitteln?

            D.h. heisst übehaupt nicht, dass wir dann keine exotischen Früchte mehr importieren würden, oder Fruchtsäfte usw.

        • Nicholas Fliess says:

          Herr Moser, wie viele Generationen möchten Sie denn zurück gehen? Wären denn Blochers und Nestlés nicht auch betroffen?

          • Roland K. Moser says:

            Lieber Herr Fliess

            Die Einwanderungsinvasion hat in den 50ern begonnen.

  • Heinz Mahler says:

    Ein 58Jähriger Automech und Lehrstellensuchende Schweizer soll von der PFZ profitieren können und in Madrid oder Warschau einen Job/Lehrstelle bekommen !?

    • spletiz says:

      Ja, richtig, denn die Persönenfreizügigkeit ist ja nicht als Einwegfreizügigkeit beschlossen worden.

      • Philipp Rittermann says:

        das ist die theorie. nur wer kann- und will schon als schweizer im eu-raum arbeiten gehen…..!?

        • Mario Montecarlo says:

          Können kann ein Schweizer schon.Nur ist er sich zu fein dafür,weil er irrtümlicherweise glaubt,nur in der Schweiz sei es schön und interessant.

          • Peter Schmid says:

            Der Schweizer ist sich mitnichten zu fein, Herr Montecarlo/Holzapfel oder wie auch immer. Aber es ist natürlich völlig idiotisch wenn ein Schweizer in der EU für einen Bruchteil seines bisherigen Lohnes einen Job annehmen muss, nur damit ein EU-Bürger seinen bisherigen Job kriegt so dass der EU-Manager der ihn eingestellt hat den Gewinn des Unternehmens kurzfristig steigern kann. Und da es bei Ihnen ja ach sooo schön und interessant ist, stell sich hier die Fage weshalb sie in der CH (offensichtlich unglücklich) sind. Ich habe gehört Ihr Heimatland benötigt dringend Fachkräfte?

          • Charles Vincenzo says:

            Das stimmt ja gar nicht! Über 700’000 CH-er sind im Ausland, n.b. fast 10% der Bevölkerung. Die Unterstellung, dass CH-er nicht im Ausland arbeiten wollen ist falsch. Die Frage sei erlaubt? Wo sollen den die Auswanderungs- und arbeitswillige CH-Fachkräfte in Polen, Spanien usw. arbeiten? Es gibt dort praktisch keine Arbeit !! Sollten die CH-er in die EU auswandern, dann hat es mehr Platz für die Umverteilung. Dann rechtfertigt sich die ganze Völkerwanderung. Ein RIESEN-Austauschprogramm zu Lasten aller Arbeitenden. Geben sie doch ein Beispiel und wandern doch Sie nach Polen oder sonstwohin….

    • Ali Ferkous says:

      Kriegt er auch – und er verhält sich solidarisch mit den EU-Genossen, weil dann der Schweizer den Billig-Job macht, während ein Spanier oder Pole in seine Lücke springen und davon profitieren kann, dass man in der Schweiz mit Arbeit noch etwas verdienen kann. 😉

  • Elisabeth Krail says:

    Wo ein Land ohne Lehrlingsausbildung letztlich landet, das kann man sehr gut an den südlichen Ländern sehen. Mit einer Jugend ohne Perspektive ist der soziale Frieden und eine wirtschaftlich prosperierende Zukunft in einem Land gefährdet. Wir brauchen auf allen beruflichen Ebenen Verantwortliche in den Firmen, die sich um die Aus- und Weiterbildung kümmern, da sich Erkenntnisse und Wissen permanent weiterentwickeln. Tut man das nicht, kommt die eigene Bevölkerung ins Hintertreffen und überlässt fremdländischen Investoren und Absahnern das wirtschaftliche Feld, bis es ausgesaugt ist.

    • Walter Bossert says:

      Genau, so ist es und mit dem Segen der linken sorgt man so lange für billige Arbeitskräfte als Uebergangslösung! Die verheerenden Folgekosten dürfen dann diejenigen ausbaden, welche noch etwas zum versteuern haben.

    • Hansjürg says:

      Ja, richtig Frau Krail. Aber nun mal Hand auf’s Herz, kümmert das einen Reeder, Millionenbonimanager oder gar Politiker? Die kümmert höchstens, dass Lehrlinge die Gewinnmaximierung verzögern oder bremsen. Was aus dem Volk wird, ist denen doch sowas von piepegal. Selbst Wahlen nützen da nicht mehr. Wenn heute die Schwarzen geschmiert werden, sind es morgen die Roten und jede Regierung macht, was die Wirtschaftskapitäne fordern. Der Büezer wurde verraten, nur hat er es noch nicht gemerkt. Wir müssten aufstehen und marschieren, sind dafür aber (noch) zu bequem und zu ängstlich..

  • ulswiss says:

    Um Lehrlinge auszubilden braucht es neben den Voraussetzungen, die der Staat bietet zwei wichtige Details. Erstens einen Lehrbetrieb, der ausbilden will und zweitens geeignete junge Leute. Aber da liegt die Krux. Es gibt immer noch Ideologen im Bildungswesen, welche meinen, man könne jeden ausbilden. Einerseits entlassen diese viele junge Leute aus der Schule, welche das Rüstzeug für eine anspruchsvolle Lehre keineswegs mitbringen und anderseits will man immer mehr zum Abitur bringen. Wer heute Lehrlinge ausbilden will, der findet schlicht und einfach die geeigneten jungen Leute nicht.

    • Fischbacher, Chrigel says:

      ich kenne einige sek.a schüler mit guten noten, die keine lehrstelle finden.
      man findet geeignete leute zu hauf.

      • Michael Wyss says:

        Ja Herr Fischbacher, das Problem ist wohl eher, dass nicht viele der guten Sek A Schüler als Polymechaniker oder ähnlich lehren wollen. Und da liegt der Hund begraben. Facebook’ler sehen sich als Informatiker, Note 4 will ein Bank KV…Es ist ein Ungleichgewicht des Angebots und der Wünsche vorhanden.

      • Philipp Rittermann says:

        der überzeugung bin ich auch, herr fischbacher. hingegen sehe ich dutzendweise angehende akademiker, die keinesfalls das rüstzeug für das studium mitbringen. was die dann im berufsleben anrichten, mit ihren teilweise “gekauften” diplomen, ist wahrlich nicht wirklich lustig.

    • Jolanda Egger says:

      War 30 J.Teilzeit-Berufsschullehrerin: Es ist einfach nicht wahr, dass geeignete Lehrlinge nicht zu finden sind. Eines d.Probleme ist, dass viele Betriebe gegenüber -ic, türkische, kosovarische u./oder dunkelhäutige Lehrlinge Vorurteile haben.
      Meine Erfahrung ist, dass genaus diese Lehrlinge um Vieles ehrgeiziger u.somit lernwilliger sind als CH oder Secondos!! Die meisten haben auch ein Zuhause, in welchem d.Vater (meistens) oder auch d.Mutter streng auf d.Jugendlichen achten.
      Probleme mit d.Disziplin gibt es in allen Gruppen, aber bei keiner mehr als bei einer anderen!

      • Fabiano Conti says:

        Wären Sie objektiv und nicht politisch voreingenommen, müssten Sie zugeben, dass 90% Ihrer Secondos nicht die schulischen Voraussetzungen für eine anspruchsvolle Lehre mitbringen. Sie sind mehrheitlich in der Sek B oder gar Sek C. Das hat nichts mit Diskriminierung zu tun, ein Lehrbetrieb stellt nur Lehrlinge ein, von denen er erwarten kann, dass sie die Lehre erfolgreich abschliessen. Die schulischen Anforderungen der Berufsschulen sind auch bei den sog. “einfachen” Berufen gestiegen. Beherrscht jemand die Sprache nur ungenügend, schafft er es kaum.

        • Philipp Rittermann says:

          absolut richtig, herr conti. das statement von frau egger zeigt, dass viele lehrpersonen mit der überfremdung grundsätzlich überfordert sind.

    • francesca says:

      @ulswiss Sie haben es auf den Punkt gebracht. Auch wir bilden in unserem Betrieb seit Jahren keine Lehrlinge mehr aus. Wir mussten leider feststellen, dass die Jungs zusehends dümmer, fauler und unmotivierter wurden, um sich in Schule und Betrieb zu behaupten. Früher schlossen sie ihre Berufsausbildung mit Bestnoten ab, während man in den letzten Jahren froh sein musste, wenn sie die Abschlussprüfung wenigstens mit einer 4 bestnden. Hinzu kommt, dass sie vielfach sehr schlecht erzogen sind. Ja, die Erfahrung zeigt, dass es früher tatsächlich besser war ob man es nun hören will oder nicht.

      • Monique says:

        Ich höre immer bloss dass die Jugend schlecht ist. Fragt euch mal wiso sie sich so verhalten und versucht besser zu helfen statt zu verteufeln. Wenn die Jugend nicht arbeitet kann das in einem überalterten Land schnell zu problemen führen.

  • Welschfreundlich says:

    Ähnlich der Frauenquote sollten Betriebe Schweiz weit gemäss ihrer Zahl von Arbeitnehmenden prozentual Lehrlinge ausbilden, ansonst ihnen ein höherer Steuersatz ins Haus steht. Wie wär das mal von der politischen Seite betrachtet???

    • Daniel K. says:

      Finde ich sehr guten Vorschlag ! Unternehmen welche anteilsmässig an Umsatz und NICHT Gesamtmitarbeiteranzahl nicht ein Minimum an “lokalen” Lehrlingen ausbildet – sollten massiv höhere Steuern bezahlen. Firmen welche viele Lehrlinge ausbilden sollten dementsprechend steuerlich begünstigt werden. Ein Geben und Nehmen.

  • Philipp Rittermann says:

    wir haben ein problem mit der nachwuchs-ausbildung. diese ist elementar wichtig, falls wir in zukunft nicht noch stärker von ausländischen arbeitskräften abhängig sein wollen. gerade die handwerklichen berufe müssen wieder attraktiver gemacht werden; hier besteht ein grosser mangel an fachkräften, gerade in der bau(neben)-branche. hier müsste der bund mithelfen und die kmus in ihren bemühungen unterstützen, nicht jedes kmu kann sich eine lehrlingsausbildung leisten. auch wäre hier economiesuisse gefordert; anstelle günstige arbeiter aus dem ausland für konzerne zu rekrutieren – kmus fördern!!

  • Astrid Meier says:

    Guter Artikel. Die wahre Überfremdung kommt von Firmen wie Glencore, die sich nicht nur um Schweizer Werte, sondern überhaupt um irgendwelche Werte ausser Gewinnmaximierung keinen Deut scheren.

    • Walter Bossert says:

      Frau Meier, das ist sicher nicht die wahre “Ueberfremdung” sondern schon eher eine Folge davon! Sind es doch Zahlenmässig sehr wenige, hochspezialisierte Leute, ( auch ) aus dem Ausland welche in einem Land mit schnell wachsendem Ressourcenverbrauch und Steuerhunger wie die Made im Speck geschäften können.

    • Nico Meier says:

      Wir müssen uns einfach bewusst sein, dass die grossen Rohstoffhandelsfirmen in der Schweiz Steuern zahlen und nicht wenig.
      Sie sind aber nicht auf die Schweiz angewiesen und können im Gegensatz zu Implenia oder der Zuger Kantonalbank die Schweiz so schnell wieder verlassen wie sie gekommen sind ohne grosse Verluste. Ist es das Ziel diese Firmen loszuwrrden?

      • Albert Schwarzenbacher says:

        Nico Meier, Glencore zahlt keinen Rappen Steuern, und Genf will aktuell ein neues Gesetz einführen, das Rohstofffirmen einen extrem niedrigen Steuersatz gewährt.

      • Nico Meier says:

        Richtig aufgrund von Steuergutschriften aus Vorjahren.

        • Nico Meier says:

          Aber die angestellten von Glencore zahlen viel Steuern und wenn Glencore wegzieht ziehen diese mit, das habe ich gemeint mit den Steuern!

  • Bürki Werner says:

    Ich begreife Firmen welche keine Lehrlinge mehr Ausbilden wollen. Der Aufwand ist mit den neuen Gesetzen zu gross geworden. Viele wollen sich heute nicht mehr Anstrengen. Faulheit, zu viel im Ausgang, Alkohol ist im Alltag leider zu spüren. Da kommen dann immer die selben Ausreden, ich bin Müde oder dort ein Wewehchen mit 2x Kurzabsentzen pro Monat etc. Gottseidank sind noch nicht alle so. Aber gute zu finden ist schwierig. In unserem Betrieb hören in jedem Lehrjahr 1-2 Lehrlinge auf oder müssen eine weniger Anspruchsvolle Lehre beginnen.

    • Hans Müller says:

      So ein Quatsch! Die meisten Lehrlinge sind motiviert und anständig. Ausnahmen gibt es immer, hat es schon früher gegeben und wird es auch in Zukunft immer geben. Wenn Ihr Schwarzmalbild der Jugend stimmen würde, dann wäre die Jugendarbeitslosigkeit in der CH viel höher.

      • Daniel Münger says:

        @Müller – Die Jugendarbeitslosigkeit ist kaschiert. Tausende verschwinden in der Sozialhilfe und/oder machen niedere Arbeiten statt einen Beruf zu erlernen. Allein in Zürich sehe ich doch täglich unzählige SchulabgängerInnen die in KiTas Kleinkinder betreuen, bzw. spazieren führen. Leider haben sehr viele Jugendliche nach der Schule gegenüber Erwachsenen kein Mass an Anstand und ihre Allgemeinbildung lässt sehr stark zu wünschen übrig. Leidtragende an der linken Kuschelpädagogik sind sehr viel KMU’s, denen nun die Lehrlinge fehlen.

        • Heidi Strasser says:

          @Münger: die Schulabgängerinnen, die sie erwähnen, sind Praktikantinnen in den KiTas. Diese Praktika sind Voraussetzung für die Ausbildung zur FaBe. Diese motivierten Jugendlichen sind angestrengt auf der Suche nach einer Lehrstelle, werden aber häufig jahrelang als Praktikanten hingehalten. Auch hier zeigt sich, dass mit Praktikanten halt günstiger wirtschaften lässt als mit Auszubildenden, welche ziemlich intensive Begleitung brauchen.
          Und unmotivierte Jugendliche gabs schon vor Generationen, dies ist keine neue Erscheinung…

    • Robert Mächler says:

      Bei solchen MA wie Ihnen wohl kein Wunder! Den Lehrlingen die gröbsten Sachen nachwerfen etc. Gut möglich, dass gewisse unter der Woche ins Glas schauen, gibt aber auch solche, die nach der Arbeit einem Sport nachgehen etc. Ich weiss persönlich, dass “eine Bude” kein Streichelzoo ist, aber ein wenig Empathie den Jungen gegenüber würde viel bewirken. Es braucht eben auch Zeit, bis die Lehrlinge ihre Fehlvorstellungen vom Beruf überwinden und eben gewisse brechen ab, weil sie falschen Vorstellungen aufgesessen sind. Die Lehrlinge sind heute nicht schlechter als früher, wohl aber die Erwartung hö

      • francesca says:

        @Mächler: Nun ist aber genug geträumt? Münger hat recht: Wenn die Pappenheimer nicht gerade ihren Suff ausschlafen oder aber jeden Monat zweimal ihren Pickel am Hintern kurieren müssen, kneten sie zumindest (auch während der Arbeitszeit) ihr Smartphon. Und wenn sich dann Lehrmeister oder Lehrer bei den Eltern beschweren, werden die Weicheier von diesen noch in Schutz genommen und erstere oft noch bedroht. Klar sind nicht alle Lehrlinge so, das wäre ja noch schöner, aber ein nicht geringer Teil von ihnen eben schon. Manches, was nicht wahr sein darf, ist eben doch wahr. Wachen Sie auf!

    • Nico Meier says:

      Ich bin 30 und fühle mich daher doch auch noch eher jung muss aber schon sagen die Qualität der Lehrlinge nimmt stetig ab und dies bei stigenden Anforderungen in den Lehren. Diese Tendenz führt zu vielen Lehrabbrüchen, was ich sehr schade finde.
      Teilweise fehlt den Jungen auch der Biss sich durchzubeissen mal einige Wochen und Monate unten durch zu gehen und etwas unangenehmes zu ertragen sind viele leider nicht gewohnt.

  • Walter Bossert says:

    Wohl Begriffstutzig und Heuchlerin. Das sieht man schon daran wie sich Arbeitgeberseite und Linke gegenseitig bekämpfen, um sich schon am nächsten Tag “ideal ” zu ergänzen.Natürlich ist es problematisch Arbeitsaufträge von der Anzahl Lehrlingen abhängig zu machen, aber es ist ebenso problematisch immer nach dem angeblich günstigsten zu suchen und dabei die Kontinuität der eigenen Fachleute in deren Ausbildung auszutricksen. Bei der Lehrlingsausbildung wird einseitig immer nur die Kostenseite ausgeleuchtet, was eine in der eigenen Firma ausgebildete Person für Vorteile hat wird verschwiegen!

  • A. Thut says:

    Das nenn ich auf den Punkt gebracht, Herr Soukup! Und wenn die Firmen sich weiter so verhalten wird die CH Bevölkerung sowohl Ecopop als auch SVP Initiative zur Einwanderung annehmen.

  • anton schneider says:

    Die Politik (und die Wirtschaft) lehrt und predigt uns, dass wir einen Arbeitskräftemangel haben für Arbeitsplätze mich höchsten Anforderungen. Präzise meinen sie aber, dass junge, günstigere, formbare, widerspruchslose, billige Arbeitskräfte fehlen – fertig ausgebildet. Diese bewerben sich u 1000den bei UBS, CS, Zurich, Swiss Re… etc.
    Ü50 – goodbye, er wird mit grosse Wahrscheinlichkeit “Kunde” des RAV! Alle wissen es. Und asu E, GR, I, P… hat fast jeder einen akademischen Abschluss (anderes Bildungssystem). Was braucht es da “Lehrlinge” – das wäre ja Aufwand?!? Schande, danke Politiker

    • Hugentobler Martin says:

      Genau dies ist die kurx. Die akademischen Titel tönen gut, sind aber höchstens gleichwertig mit dem hiesigen Lehrabschluss. Einzig D hat ein ähnliches System. Angelsächsische Manager gehen nun mal davon aus, dass simple Berufsleute zuwenig intelligent für anspruchsvolle Arbeiten sind. Und wenn ich das Gejammere wegen unbrauchbaren Schulabgängern lese. Wir müssen endlich wieder bereit sein, entsprechende Preise auch für Handwerkliche Arbeiten zu bezahlen. Sehen die Jungen, dass man auch in solchen Berufen angesehen + gut bezahlt wird und Perspektiven hat, melden sich auch wieder die richtigen.

      • H.P.Hagnauer says:

        In Deutschland bekommen Sie ohne Abitur schon gar keine Lehrstelle mehr. Ausserdem kann auch aus ärmeren Schichten studiert werden, vorausgesetzt die Leistung stimmt. In der CH können fast nur Maturanden aus reichen Familien studieren.
        In der CH bezahlt die Mutter lieber einen Handyvertrag und einen Flachbkild mit Spielekonsole, statt in Bildung zu investieren.

        • Hugentobler Martin says:

          Ich kenne einige Familien, deren Kinder den Gymer machen. Diese sind weiss Gott nicht reich. Aber wie Sie richtigerweise erwähnen, kommt es auch auf die Bereitschaft der Eltern an, ihre Kinder zu unterstützen und fördern. Das geht aber auch ohne Geld, dafür mit Zeit. Und dies gilt bereit ab Kindesalter. Der Himmel ist nicht einfach blau, sondern warum und wann. Welchen Weg das Kind dann mal einschlagen will unabhänging, aber man versucht doch, ihm ein möglichst gutes und breites Rüstzeug mitzugeben.

        • Hugentobler Martin says:

          Wollte eigentlich sagen, Gymeler welche an die Uni gehen. Aber ihre Aussage, dass man in D ohne Matur keine Lehrstelle mehr kriegt, stimmt mich nachdenklich. Warum sollte ein handwerklich begabter Schulabgänger keinen guten Zimmermann geben. Braucht es ein Maturabschluss um die Laufbahn als Bäcker zu starten? Der Trick ist doch, dass man sich im gewählten Beruf mit Weiterbildung entwickelt. Vielleicht auch damit man später selber Nachwuchs ausbilden kann? Hier in der beruflichen Weiterbildung müsste der Staat unterstützend einspringen. Sind hier die Kosten doch gegenüber der staatl. Uni hoch.

          • Manfred Grieshaber says:

            In D in der KFZ-Industrie geht das so: Ingenieure entwickeln ein neues Kfz. Ein Maschinenbauer erhält den Auftrag die Produktionsanlage herzustellen. Dafür werden hochqualifizierte Ingenieure und Facharbeiter benötigt. Ein Subunternehmer kauft diese Anlage, stellt sie in einem Billiglohnland auf und lässt dort die Komponenten produzieren. Diese gehen zurück nach D wo Fachkräfte das Fahrzeug montieren. So ist der Fachkräfteanteil an der Gesamtproduktion in den letzten 20 Jahren rapide gesunken. Der klassische Facharbeiter hat zwischen Hoch- und Nichtqualifizierten kaum noch Platz.

  • Bruno Petzig says:

    Das Motto heutzutage scheint wohl zu sein : Wieso junge Schweizer (oder hier seit langem ansässige Ausländer) ausbilden, wenn man gut ausgebildete Neueinwanderer (D) bekommt? Wieso an den Unis Medizinstudiumplätze zur Verfügung stellen, wenn man bereits gut ausgebildetes Deutsche Ärzte einstellen kann?

  • maja says:

    Danke für diesen guten Artikel. Ich persönlich bevorzuge immer Handwerksbetriebe, die Lehrlinge ausbilden wenn ich einen benötige.
    Sind zwar etwas teurer aber ich leiste gerne meinen Beitrag an die Ausbildung unserer Jugendlichen.

  • Carl says:

    Immer dann, wenn sich ein Unternehmen öffentlich über Fachkräftemangel beschwert, sollte man den Jungen dringend davon abraten, ein Studium in die entsprechende Richtung aufzunehmen. Denn nicht verbesserte Ausbildung ist die Folge, sondern erhöhte Einwanderung. Man braucht sich allerdings nicht zu wundern, denn diesbezüglich sind die Unternehmer ein schlechter Ratgeber, da sie nur den kurzfristigen finanziellen Vorteil suchen.
    Man könnte genauso gut seinen Coiffeur fragen, ob man einen Haarschnitt nötig hat. Die Antwort ist wohl allen klar, auch wenn man eine Glatze hat.

  • Paul Bossi says:

    Man sollte die Unternehmen verpflichten min. 10% der Belegschaft als Lehrlinge auszubilden. Firmen welche das nicht tun, bezahlen eine “Strafsteuer” welche den Ausbildungsbetrieben zu Gute kommt.
    Unternehmen welche nicht nachweisen können, dass sie genügend Lehrlinge ausbilden, dürfen keine öffentlichen Aufträge erhalten. Im Falle von ausländischen Firmen gilt dasselbe. Wenn sie keine Lehrlinge ausbilden, dürfen sie in der Schweiz nicht tätig sein, auch nicht als Subunternehmen.

    • Marce Marquis says:

      Ich habe noch eine 4 jährige Lehre als Radioelektriker gemacht. Dieser Beruf wurde so oft “umgebaut”, dass sie heute noch eine 2 jährige Verkauslehre machen können. Für Leute wie mich besteht kaum noch Bedarf, weil niemand mehr bereit ist uns entsprechend zu bezahlen (Kunde). Manchmal wird halt einfach am Markt vorbei ausgebildet. Ich schaff’s noch bis zur Rente, aber für die Jungen gibt es da keine Perspektiven mehr.

  • vanVeen says:

    Nicht nur das Lehrlingwesen, aber auch das Schulwesen ist sehr schlecht in der Schweiz. Die eigene Jugend hat keine Chance eine gute Schulausbildung zu bekommen, darum gehen viele Muetter mit schulgenden Kinder zurueck in ihr Heimatland und bleiben die Vaeter fuer ihre Arbeit in der Schweiz. Leider haben die schweizer Kindern diese Moeglichkeit nicht und muessen sich mit dem Gedanken dass sie Losers sind abgeben. Darum der Neid auf den Deutschen die eine bessere Ausbildung haben und die besseren Stellen. kriegen. Ws. darum den grossen Drogenmisbrauch in der CH, die hochste von der ganzen EU.

    • Kaspar Tanner says:

      Nennen Sie mir doch fünf Staaten, die ein besseres Schulsystem haben!
      Und – nicht vergessen: Die Anzahl der Maturanden sagt nichts über die Qualität der Ausbildung aus. Bekanntlich haben D, F oder I nicht die intelligenteren Jugendlichen, sondern nur die dümmeren Maturanden.
      Also: Zählen Sie mir fünf Staaten auf, deren Schulbildung besser ist – und wo man das “hohe” Niveau anhand der Jugendarbeitslosigkeit belegen kann.

    • Walter Bossert says:

      Interessant wäre es von Ihnen zu erfahren, warum Sie die Schulen in der Schweiz als schlecht einschätzen! Liegt es am Schulprogramm, den Lehrkräften,der Erziehung, der Klassen-Zusammensetzung? Oder warum sollen die deutschen Schulen besser sein, herscht dort eine andere Mentalität?

    • Nicholas Fliess says:

      So schlecht ist das Schulwesen in der Schweiz nun auch wieder nicht und schweizerische Kinder sind nicht automatisch Loser. Viele Deutsche sind gut ausgebildet, aber es ist ein Märchen, dass Deutsche generell besser ausgebildet sind. Die Schulen sollen am Drogenmissbrauch Schuld sein? Wie wärs da mit den Eltern und den Betroffenen selbst als Verantwortlichen?

    • Peter Schmid says:

      Ich denke der Herr vanVeen meint die tiefe Maturitätsquote in der CH. Das ist nämlich auch so ein Trick der Neueinwanderer. Weil der eigene Spross nicht das Zeug für die CH-Matura hat, zieht dann eben der Sprössling zurück in sein Heimatland zur Tante/Onkel, macht dort das drittklass Abi (weil dort kommt er dann durch) und kommt aber selbstverändlich später wieder als “Hochqualifzierter” zurück. Womit aber das mit der “besseren” Ausbildung gerade wiederlegt ist. Ich kenne dann auch keinen Schweizer der dieses von Ausländern verbreitete Märchen noch glaubt.

  • Reto Gächter says:

    Eine einfache Grundregel könnte Abhilfe schaffen: Anzahl Expats = Anzahl Lehrlinge
    Wird diese nicht erfüllt, wird mit CFH 10’000/Monat/Expat gebüsst. Das Geld wird 1:1 an Betriebe ausbezahlt, welche zusätzliche Lehrlinge oder neu Lehrlinge ausbilden.

    • Claudio Hammer says:

      Kein schlechter Ansatz – habe ich auch schon dran gedacht an eine solche Lösung – man müsste sie im Detail noch etwas ausarbeiten. Dass Firmen wie Clariant oder Glencore keinen einzigen Stift ausbilden ist schlichtweg eine Schande! Die müsste man zumindest finanziell dafür zur Verantwortung ziehen können!

  • Matthias Engel says:

    Jahr für Jahr können im Bauhauptgewerbe nicht alle Lehrstellen für Maurer und Strassenbauer besetzt werden, obwohl man sich mit dreijähriger Lehre einen Mindestlohn von 5500 Franken sichern und mit 60 in Pension gehen kann. Doch lieber zwingen Eltern selbst schulisch schwache Kinder zum KV-Studium. Man könnte ja auf dem Bau dreckige Hände bekommen. Das Resultat sind dann zahlreiche Lehrabbrüche auf der einen Seite und portugiesische Arbeiter auf dem Bau auf der anderen Seite.

  • Hans Käslin says:

    Guter Artikel. Beschreibt das Problem einleuchtend. In der ganzen EU wird das Prinzip der ausschliesslich schulischen Ausbildung favorisiert. Auch in Deutschland, wo das Meistersänger Prinzip erfunden wurde, ist die Berufslehre sehr abgewertet worden. Arbeits- und Lebenserfahrung zählen dort wenig, dafür haben fast die Hälfte der Jugendlichen ein Abitur. Das führt zu Lehrbuchdenken, Theoriedenken und Praxisfremdheit. Die Auswirkungen sind in den uns umgebenden Ländern sehr gut sichtbar.

  • Vincenzo says:

    kein wunder, gibt es immer weniger Firmen die eine Lehrstelle anbieten… anstellen sie zu fordern, zum Beispiel mit Steuerentlastung, werden sie doppelt bestraft imdem Gebühren, ÜK Kürse und sogar Schulmaterial für die Lernenden zahlen müssen! Geschwiegen von den enorme Zeit- und bürokratische Aufwand

  • DK says:

    Ganz einfach: den Steuersatz, den Unternehmen abliefern müssen, an eine bestimmte Quote von Lehrlingen knüpfen.

  • Peter Colberg says:

    Das Lehrlingswesen ist eine der entscheidenden Stärken die die Schweizer Wirtschaft im Vergleich zu anderen Ländern extrem Konkurenzfähig machen. Ausländische Unternehmen etablieren sich des öfteren mit einem Ausländischen Management die dieses Konzept oft aus Kostengründen nicht implementieren möchten (Profit über alles), und dies infolge der Pfz leider auch nicht nötig haben. Unternehmen müssten gesetzlich dazu verpflichtet werden eine gewisse Anzahl Lehrstellen anzubieten um eben den oft erwähnten Fachkräfte Mangel entgegen zu kommen. Gewisse Traditionen müssen unbedingt geschützt werden.

  • Daniel Z. says:

    Ich kann sowieso nicht verstehen, warum man meistens ausländische Arbeitskräfte bevorzugt? Wir haben schlussendlich genügend eigene die Stellenlos sind und gerne Arbeiten würden. Dies auch bei den einheimischen Lehrlingen! Es soll mir jetzt Bitte keine/r mit dem Satz kommen das die Ausländer die Arbeit machen wo ein Einheimischer nicht machen würde?! Ich war lange Arbeitslos und hätte jede, wirklich jede Arbeit, angenommen und bin auch Einheimischer!

  • Ingemar Bucher says:

    Das Problem liegt an den ausländischen Managern und Vorgesetzten. Diese kennen unser Bildungssystem nicht und scheren sich auch keinen deut darum. Desshalb ist es auch so dass viele Unternehmen für eine Stelle, die früher von einem KV Abgänger gemeistert wurde, heute von Uniabsolventen mit Bachelor oder Master besetzt werden. Diese aber nicht so loyal sind wie ein KV Abgänger der sich dann suczessive hocharbeitet.
    Also was sehen wir darin. Jeder ausländische Manager MUSS sich zwingedn mit unserem Schulsystem auseinandersetzen und die GL muss entsprechenden Druck ausüben.

    • Ali Ferkous says:

      Expats werden sich einen Teufel um einheimische Strukturen kümmern – wie überall anderswo in der Welt glauben sie sich jedem Eingeborenen überlegen, wieso soll das bei uns anders sein?

    • Blanche Wu says:

      Aber im HR sitzen doch auch Schweizer? Die rekrutieren ja schlussendlich die Arbeitskräfte. Die Manager geben einfach das Anforderungsprofil auf eine Stelle an das HR und die suchen…

      • Ali Ferkous says:

        Wenn schon SchweizerINNEN (im HR wäre endlich eine Männerquote von Nöten), aber auch die werden laufend durch billigere PFZ-HöchstqualifiertINNEN 😉 ersetzt.

  • Jürg Stöckli says:

    Die Folgen der Masseneinwanderung waren vor der Abstimmung PFZ bestens bekannt und viel haben vor diesen Zuständen gewarnt. Genauso ist es gekommen.
    Sogar die Linken fanden dieses Auspressen der Arbeitnehmerzitrone mithilfe von billigen Wanderarbeitern mega toll und bliesen das Hörnchen der Internationale.
    Das darunter das Ausbildungssystem leidet ist einfach nur logisch.
    Auch mit staatregulierungsmurks ist dieser Situation nicht beizukommen.
    Aber Hauptsache ein paar Firmen können weiter pressen und sich die Taschen füllen. Es geht noch ein Weilchen, dann kippt dieses Schneeballsystem…….

  • Hans von Gunten says:

    Es gibt heute keinen Mangel an Lehrstellen mehr, denn die entsprechenden Jahrgänge (der Grundschulabgänger) werden kleiner. Im Gegenteil gibt es viele Betriebe, die keine Lehrlinge finden. Und das auch bei vermeintlich beliebten Berufen. Es fragt sich, wie lange trotzdem noch das immergleiche Lied des Lehrstellenmangels weitergesungen wird.

  • Ernst Rietmann says:

    Die Berufslehre ist nach wie vor ein sehr wichtiges Instrument unserer Wirtschaft. Leider wurden in vielen Berufen die schulischen Richtlinien meistens nur zu Ungunsten des Betriebes durch sogenannte Schreibtischtäter angepasst und die Betriebe dazu verpflichtet, Personal für Kurse abzustellen und die Lehrlinge noch intensiver als früher zu betreuen. Folge: der grosse Teil der Schweizer Unternehmen ist im KMU-Bereich. Der Markt ist viel härter geworden, zusätzlich müssen die Betriebe Personal oft nur für die Lehrlingsbetreuung bereit stellen. Was geschieht: Anzahl Lehrlingsstellen geht zurück.

  • Simon Schmid says:

    Jeder 5. Lehrling bricht die Lehre ab. Heute bricht man die Lehre im 2. letzten Jahr viel öfter ab wenns einem nicht mehr passt als früher wo man noch eher dr gring abe u düre gegangen ist.
    Da verstehe ich schon wieso man keine Lehrlinge ausbilden will.
    Allerdings sind die Ansprüche gegenüber dem Lehrling auch gewachsen.

    • Blanche Wu says:

      Es gibt aber auch Betriebe die “bilden” Lehrlinge aus und der Lehrling dreht Däumchen und lernt genau nichts! Man kann hoffen, wenn man dann die LAP besteht und einen Job findet. Erging mir so. Obwohl man ständig sagt, ich brauche Arbeit, ich möchte lernen. Es kommt nichts. Darum brechen auch Lehrlinge die Lehre ab.

  • Hans Müller says:

    Vielen Dank für diesen aufschlussreichen Artikel Herr Soukup. Gut gibt es noch kritische Journalisten, welche uns die wahren Zusammenhänge aufzeigen. Die Frage ob begriffsstutzig oder Heuchler kann aber längst beantwortet werden: Heuchler und Egoisten. Das Einzige was zählt sind kurzfristige Gewinne. Ist die Zitrone ausgepresst zieht man einfach weiter.

  • Stefan Bauer says:

    Anstelle dieser billigen Polemik, wäre es interessant zu erfahren, wieso diese Firmen keine oder nur wenige Lehrlinge ausbilden….! Konzernzentralen, das Gros der Neuzuzüger, benötigen nunmal tendenziell weniger Auszubildende, als dies in einem vergleichbaren Produktionsbetrieb der Fall wäre.
    Die hier beschriebene Problematik nennt man schlicht und einfach Strukturwandel!

    • Ali Ferkous says:

      Es werden ja fast nur Holdingsitze angezogen. Seit neustem müssen Jahresrechnung und -bericht nicht mehr in einer nationalen Sprache und auch nicht in CHF den (Steuer-)Behörden vorgelegt werden. Da wird natürlich – PFZ sei Dank und eine lockere Bewilligungspraxis der kantonalen Arbeitsämter für nicht-europäische Angelsachsen – gleich die ganze Belegschaft importiert. Folglich kommt es niemandem in den Sinn, Lehrlinge auszubilden – die Leute haben alle Buchhaltung an der Uni studiert…

  • Fritz Hauser says:

    Die Lehrlingsausbildung als Auftragsvergabekriterium heranziehen? Ungeeignetes Instrument.

    Steuererleichterungen für Lehrlinge die den Abschluss schaffen (Höhe der Erleichterung ggf. sogar noch an deren Noten gemessen und deren Weiterbeschäftigung gemessen): Auf jeden Fall!

  • Ali Ferkous says:

    Lehrlinge ausbilden macht keinen Sinn, da man dank PFZ fertig ausgebildete und zu tieferen Löhnen arbeitende Berufsleute importieren kann. Wer diese Logik nicht versteht, ist ein hoffnungsloser Sozialromantiker oder ein FDPler

    • Matthias Engel says:

      In welcher Branche haben wir 2/3 Ausländer? Im Bauhauptgewerbe. Obwohl dort der Mindestlohn bei 5500 Franken liegt, die Unternehmer also gar keine Billigarbeiter importieren können. Und ja: Die gemeinsamen Lohnkontrollen der Gewerkschaften und des Baumeisterverbandes sind streng und zahlreich, will doch auch kein Unternehmer, dass seine Konkurrenz dank betrügerischen Tricks billiger bauen kann. Das Problem ist, dass junge Schweizer Männer und Frauen trotz hohem Lohn nicht auf dem Bau arbeiten wollen. P.S. Ja, ich bin FDP’ler, der nicht jede SVP-Behauptung glaubt.

      • Ali Ferkous says:

        😀 schlechtes Beispiel: schon der erste Gotthard-Tunnel wurde von Italienern gebaut, mein (italienischer) Grossvater war – wie die meisten Italiener in der Schweiz bis Mitte 20. Jahrhundert – Mineur und Muratore, eine der Hauptsprachen auf der Baustelle ist immer noch Italienisch (kaum wegen der überbordenden Anzahl von Tessiner Bau-Chnuschtis…). Die Schweizer fehlten also schon im 19. Jahrhundert auf den Schweizer Baustellen… Aber eben, die FDPler haben im 20. Jahrhundert den Bodenkontakt verloren.

        • Matthias Engel says:

          Ich habe Bodenkontakt. Stellen Sie sich vor, im Mittelalter waren über 90 Prozent der Schweizer Bevölkerung in der landwirtschaftlichen Produktion tätig. Auch mein Grossvater war Bauer, mein Vater war Bauer… doch manchmal muss man sich halt wirtschaftlich neu orientieren. Mir gefällts in der Baubranche. Wie sagte doch Luc Frutiger am Mittwoch im “Thuner Tagblatt”: “Der Ausländeranteil bei der Frutiger-Gruppe liegt bei 50 Prozent, je nach Region auch höher. In der Romandie sind fast nur Ausländer auf den Baustellen tätig. Im Gegenzug arbeiten bei unserer Niederlassung in Brienz nur Schweizer”

  • M. F. Baumgartner says:

    “Schlecht integrierte Konzerne”, diese Aussage ist falsch.
    Wenn ein Lehrling 3 Tage in der Woche zur Schule geht hat er den Bezug zum Lehrplatz völlig verloren. Welcher Lehrmeister z.B. (Handwerker) kann sich dies finanziell noch leisten ?
    Die Rolle des beruflichen Ausbilders sind in den restlichen 2 Tagen zu kurz.

    • Blanche Wu says:

      Lehrlinge sind maximal 2 Tage pro Woche weg. 1 Tag BMS ein Tag Berufsschule. Und ohne BMS ein Tag. Wo liegt das Problem?

  • Michael says:

    Ich wünsche mir einen höheren beruflichen Stellenwert für unsere Lehrlinge. Wenn ich z. B. in Züri eine Lehre mache, kann ich mich nachher direkt beim RAV anmelden, da die Konkurrenz einfach zu gross ist. Ich wünsche mir weiter, dass das Erfolgsmodell Dualität weiterhin Bestand hat. Ich glaube daher, dass Herr Jositsch vom SKV mit seinen durchdachten Vorschlägen auf dem richtigen Weg ist.

  • erika hugentobler says:

    pro zehn angestellte in einem betrieb einen lehrling gesetzlich zur pflicht machen, und schon ist auch der lehrstellenmangel beseitigt…

    • Alex Kramer says:

      Genau! Und Steuererleichterung nur für jene Firmen, welche Lehrlinge ausbilden! Dass das Ganze sich nicht als Flop erweist, müssten die Ausbildungen über Jahre nachgewiesen werden, d.h., die Erleichterungen der Firma müssen sich ehrlich erarbeitet werden.

  • Peter Haller says:

    Ich arbeite für einen internationalen Konzern in der CH. Diese Unternehmung hat vor einigen Jahren den Hauptsitz aus Steuertechnischen Gründen in die Schweiz verlegt und es arbeiten mittlerweile fast 1000 Angestellte hier. Wir haben noch nie auch nur einen einzigen Lehrling gehabt… Zudem bin ich einer von ganz wenigen Schweizern die hier arbeiten. Werden neue Mitarbeiter gesucht, werden diese in den letzten Monaten aus Spanien, Italien, Portugal, Polen, Deutschland oder auch aus Südamerikanischen Ländern rekrutiert. Auch für ganz normale Positionen wie kaufm. Angestellter…

  • Thomas Staub says:

    Die Lehre ist ein kleines CH-Biotop. Hübsch und auch ein wenig Folklore. Universität – das ist das Zauberwort. Wir müssen ganz einfach viel mehr Universitätsabgänger haben, internationale Konzerne und deren Manager kennen nur das. Wir sieben zu schnell, bieten zu wenig Uni-Ausbildung für den Durchschnitt an. Darum, Unis in allen grösseren Städten etablieren, Spitzenunis wie bisher fördern. Heute hat ein Marketingleiter mit Eidg. Abschluss keine Chance gegen einen deutschen Uniabgänger irgendeiner Uni in Deutschland. Schade, ist aber so.

    • Ingemar Bucher says:

      Super Idee Thomas. UNd schupps haben wir deutsche Verhältnisse. Wo alle ans Gymi gehen und nur noch eine Lehre mit Maturaabschluss möglich ist. Voilà und auch hiermit die Antwort gegeben dass die Masse nicht Klasse ist.

    • Ali Ferkous says:

      Schwachsinn, Herr Staub – aber weshalb sollten Sie es besser wissen als die Frau vom Fach, die ehemalige BBT-Direktorin Renold…? alt-NR Rudolf Strahm’s Horizont hingegen endet nicht an der Schweizer Grenze.

      Die duale Ausbildung von der Lehre bis zum Meisterdiplom ist keine Schweizer, sondern eine D-A-CH-Spezialität – in D kann man sogar duale Fachhochschulen (Berufsakademie) besuchen.

      • Thomas Staub says:

        Alles schön und gut, leider funktioniert es in der weiten Welt nicht mehr so. Wir sind nicht alleine da draussen, unsere Kinder werden sich mit Chinesen und Indern um Stellen bewerben.

        So weit ich weiss, sind die Quoten von Mittelschulabgängern in D grösser als bei uns. Dual schon, aber ein anderes Verhältnis.

    • H.P.Hagnauer says:

      Genau. Dann schimpft aber bitte nicht, wenn die heimische Sozialindustrie immer mehr ins Uferlose wächst. Ich dachte immer, ein Hochqualifizierter sei einer, welcher mindestens 2 unserer Landessprachen und Englisch beherrscht, plus sein Fachgebiet. Wer nach 12 Jahren hier lebt und immer noch überhaupt keinen Satz der 4 Landessprachen sprechen kann, ist nicht qualifiziert. Es geht letztendlich nur darum Geld einzusparen.

    • erika hugentobler says:

      schon mal was von inflation gehört?? wenn praktisch jeder einen uni-abschluss hat, wird der extrem abgewertet und kann nicht mehr als spezielle qualifikation gelten (stichwort: zugangs-nivelierung nach unten). was soll diese atemlose angleichung an deutsche verhältnisse? die deutschen “akademiker” wandern doch zu einem hohen prozentsatz aus. wollen wir bei uns wirklich die abwanderung fördern oder doch eher solide handwerklich ausgebildete fachkräfte im land halten?

  • Michael Meier says:

    Ein Argument mehr gegen das “wirtschaftsliberale” Märchen vom “Standortvorteil” durch Steuergeschenke. So stehen die Firmensitze der Grosskonzerne dann in der Schweiz, weil sie hier keine Steuern bezahlen, und die dadurch geschaffenen Arbeitsplätze werden durch Fachkräfte aus dem Ausland besetzt, weil die günstiger zu haben sind. Aber wehe dem, der da nach staatlichen Leitplanken ruft – Planwirtschaftler, Kommunisten, linke Wirtschaftszerstörer allesamt.

  • Jolanda Egger says:

    Eines gilt IMMER: Gier und Dummheit sind Zwillinge!
    Und dies zeigt sich auch und gerade dort, wo Nachwuchskräfte herangezogen werden sollten.
    Dass Wehrli keine Lehrlinge in seinem Betrieb ausbildet, ist nur eine kleine Bestätigung der obigen These!

    • Walter Bossert says:

      Frau Egger, Sie hatten als Berufschullehrerin sicher ein “ideales” Verhältniss zu den Lehrbetrieben!? Als Lehrmeister hätte ich sicher auch keinen einzigen Lehrling von Ihnen angenommen bei diesen Beleidigungen welche Sie heraus lassen! Da muss man ja im Voraus mit allem rechnen!!

  • Massimo says:

    Handwerk hat goldenen Boden! DIe Betriebe sollen vermehrt Lehrlinge ausbilden, dass alle an eine Uni wollen verstehe ich nicht. Viele die einen Uniabschluss haben, finden eh keine geeignete Stelle und nehmen dem normalm Fussvolk die noch vorhandenen weg.

  • Peter krummbuckel says:

    Die Anstellung eines Billig-EU-Arbeiters kommt halt viel günstiger. Deshalb wollte man ja die PFZ. Flankierende Massnahmen sind ein völlig falsches Mittel: 1. Sind auch 3`500.- zu tief. 2. Zieht es noch mehr Billiglohnarbeiter aus dem Ausland an. Aufkündigen der Abkommen PFZ / Schengen / Dublin !

  • Rene Wetter says:

    Vor nicht allzulanger Zeit gabs mal eine Initiative die Firmen ab einer gewissen Grösse dazu verpflichtet hätte auszubilden oder andernfalls in einen Fonds einzuzahlen. Und welche Parteien waren da strikte dagegen und behauptet das können mit Freiwilligket der Firmen geregelt werden? Darunter ist eine Partei die ständig gegen die Zuwanderung stänkert, deren Exponenten aber besonders viele Leute im Ausland rekrutieren

  • spletiz says:

    ” internationale Konzerne und deren Manager kennen nur das” und das ist vielleicht genau die Ursache des Übels.

  • gabi bossert says:

    Ist doch wieder ein Mosaik, was in’s Gesamtpaket passt. Ausländerunabhängigkeit propagieren, Kampagnen starten und breite Bevölkerungsschicht gewinnen, Zukunftsblind aber helvetisch konservativ und stur überzeugt.
    Profitorientiert, für sich selbst sorgend, sich entledigen von Verantwortung und langfristigem Denken. Das Gegenteil würde den Nachwuchs fördern, ihm Chancen einräumen und Zukunftsvisionen ermöglichen.
    Und jetzt stellt sich die Frage: Ist unsere Unternehmerschaft jetzt so dermassen ? Und sorgt für gestrandete Jugendliche an den Sozialtöpfen der Steuerzahler ?

  • Tom Müller says:

    Ich fände es angemessen, Firmen, die keine Lehrlinge ausbilden wollen, mit einem gewissen finanziellen Druck – ich denke da etwa an eine zusätzliche Strafsteuer – dazu zu “motivieren” ihre gesellschaftliche Verantwortung endlich wahrzunehmen! Denn nur von möglichst tiefen Steuern profitieren und im Gegenzug nur das nötigste zum Werkplatz Schweiz beizutragen, geht natürlich absolut gar nicht! Offenbar geht auch hier nichts ohne adäquaten (finanziellen) Druck…Schon bedenklich so etwas…

  • Paul Schaller says:

    Wer keine Lehrlinge ausbildet, sollte auch keine Bewilligung fuer auslaendische Fachkraefte bekommen. Somit waere das Problem geloest.

  • alex says:

    Wir suchen für 2013 einen Polymechaniker/in-Lehrling!

    Nimoulda AG
    Täuffelen

  • Alex Kramer says:

    Dass Glencore keine Lehrlinge ausbildet, hat wohl einen anderen Grund: den Jugendschutz.
    Ich könnte mir vorstellen, dass die Praktiken im internationalen Rohstoffgeschäft sich nachhaltig ungünstig auf die persönliche Entwicklung eines jungen Erwachsenen haben könnten, und man deshalb bei Glencore darauf verzichtet.
    Oder wollen Sie etwa behaupten, dass eine anderer Grund, nämlich Kosten und geschmälerter Gewinn für den freiwilligen Verzicht massgebend sind?

  • Froehlich says:

    Die Lösung: Jede Unternehmung in der Schweiz mit mehr als 20 Mitarbeitern sollte verpflichtet werden 1-2 Lehrlinge pro 20 MA auszubilden. Die Schulabgänger haben in ihrem letzten Schuljahr genug Möglichkeiten eine Schnupperlehre zu machen. Darum wird jeder Lehrling, der die Lehre abbricht, zum Sozialdienst verdonnert. Die Kantone, in welchen mehr Briefkästen als Einwohner und Firmen zu finden sind, sollten zu Gunsten für die Lehrlingsausbildung auf jede Briefkastenfirma eine Steuer erheben. Kein Land kann sich ohne Lehrlingsausbildung die Zukunft sichern.

  • Jack Stoffel says:

    Das Problem ist nicht neu, und die Übeltäter sitzen nicht nur in Zug. Es gibt die ausbildungslosen Billigdiscounter, Baugeschäfte, Mediendienstleister, Telekom-, IT- und Hightechfirmen… Und wer verhindert, dass die Fachhochschulen und Unis genügend Ingenieure, Mediziner, Informatiker etc. ausbilden können? – Die Antwort gibt eine Gegenfrage: Welche Mehrheit welcher Parteien spart zugunsten der Reichen seit Jahrzehnten flächendeckend an den öffentlichen Bildungsinstitutionen? Welche Seite in fast jedem Parlament ist tendenziell eher bildungsfern, staatsfeindlich, akademikerfeindlich? Na?

    • Ali Ferkous says:

      Herr Stoffel, der Treppenwitz der Schweizer Geschichte ist ja, dass vor allem die Gewerbler etwas für die Integration der ausländischen und der einheimischen Jugend in die Arbeitswelt und damit in die Gesellschaft tun: die Gewerbler bieten die Lehrstellen an.

      Zu Ihrem Leidwesen sind die Gewerbler aber meist in der “bildungsfernen, staatsfeindlichen, akademikerfeindlichen” Partei – weil die Gewerbler eben mehr vom Liefere halten, als wie die Cüpli-Linken vom Lafere, was man alles mit noch mehr Beamten tun sollte.

  • Froehlich says:

    Viele Schulabgänger mit fehlender Allgemeinbildung und Interessenlosigkeit sind das Resultat unserer Medienmanie. Was kann man von einem Jugendlichen erwarten, dessen Bezugsperson nur noch das Handy oder das Tablet ist.

    • Ali Ferkous says:

      😀 und Sie glauben wirklich, die Jugend in den anderen europäischen Ländern unterscheide sich eklatant von der unsrigen? 😀

  • Walter Kunz says:

    Nur weiter so, dann stehen wir schon bald vor genau den selben Problemen, wie unser Vorbild
    auf der anderen Seite des grossen Teichs.

  • Peter H. Kuhn says:

    Auch die Linken sind an diesem Problem mitbeteiligt, selbst wenn sie das nicht zugeben wollen! Sie haben, im schönen Einklang mit der Economiesuisse (!), der Personenfreizügigkeit zugestimmt! Dabei war es von Anfang an sonnenklar, dass viele Firmen, statt Lehrlinge auszubilden, nun einfach auf das bequeme, daliegende Reservoir aus dem Ausland zugreifen werden! Auch davor wurde vor der Abstimmung eindrücklich gewarnt. Ist man hauptsächlich der Ideologie verpflichtet, statt der Zukunft unserer Jugend und unseres Landes? Das gibt nun wahrhaftig zu denken!

  • Stephan Leiser says:

    Ein Bildungsfonds kann Abhilfe schaffen. Wer nicht ausbildet, wird mächtig zur Kasse gebeten. Wer ausbildet, wird entlastet.

  • Worüber schreibt ihr den hier? Linke, Ausländer, die Vergangenheit, Probleme mit…..Was war ist egal – wir haben jetzt ein Lehrstellenproblem, unsere Jugend geht verloren – seid ihr nicht alle froh, dass ihr jetzt einen Job habt und auch noch Zeit zum bloggen habt? Wir müssen an die Zukunft denken und Lehrlinge ausbilden. Ein Quote braucht es. Die Verantwortung muss übernommen werden, ohne Anreize. Einfach prozentual zu den Angestellten. Go for it und lebt und denkt für die Zukunft.

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