Bébés en pleurs et hystérie politique

Que contient exactement le nouvel article sur la famille, soumis au peuple en votation le 3 mars prochain? Les arguments absurdes dont se sert l’UDC, tout comme – même si de manière un peu plus discrète – le PLR et l’USAM, pour le combattre laissent supposer qu’un «oui» dans les urnes urnes aurait des conséquences dévastatrices.

En janvier, lors de la traditionnelle rencontre à l’Albisguetli, Christoph Blocher s’est d’ailleurs empressé de dire que «cet article a pour objectif la dissolution de la famille». Il a ajouté que le contrôle exercé par l’Etat central ne s’arrêterait désormais plus aux familles, qu’il était question d’étatiser l’éducation des enfants, que l’article coûterait des milliards de francs au contribuable et qu’il déresponsabiliserait les parents. Propos que répètent également ses collègues de parti: les revendications qui découlent de l’article auraient des conséquences financières à hauteur de milliards.

D’où vient cette hystérie? Jusqu’il y a un mois, le nouvel article sur la famille ne figurait quasiment pas à l’ordre du jour. Les choses ont changé lorsque l’initiative sur les rémunérations abusives commençait à développer une certaine force explosive pour l’UDC et qu’une défaite pour Christoph Blocher, opposé à l’initiative Minder, se dessinait à l’horizon. La révision de la loi sur l’aménagement du territoire ne convient pas non plus à la promotion de l’UDC: étant donné qu’une grande partie de son électorat est opposée à l’abus du sol et mettra ainsi plutôt un «oui» dans l’urne, le parti n’a pas intérêt à crier sur tous les toits qu’il favorise le «non».

Il ne reste donc plus que l’article sur la famille, que l’on peut instrumentaliser sans peine et sans danger. Pour détourner l’attention des deux autres textes, pour diffamer les adversaires politiques, pour se démarquer.

Les structures d'accueil pour enfants se retrouvent au coeur de la campagne autour de l'article constitutionnel sur les familles.

La manœuvre de l’UDC se révèle futée, puisque le parti de Christoph Blocher a réussi à attirer l’attention sur ce troisième sujet et à présenter cette lettre morte et abstraite comme un élément plus important que les revendications concrètes de l’initiative Minder et de la révision sur la loi sur l’aménagement du territoire.

Dans l’immédiat, l’article sur la famille demeure sans conséquences, même si les milieux politiques y feront référence au sujet du congé paternité ou de la prolongation des subventions aux crèches, pensées en tant que financement incitatif. Cependant, aucun projet onéreux ne sera réalisé sans le consentement du parlement et de l’électorat. Autrement dit: le nouvel article constitutionnel sur la famille ne coûte rien et n’a pas de conséquences en soi.

Ce qui ne veut pas dire qu’il faut se moquer de ce qui est écrit dans la Constitution: les articles qui y figurent sont la manifestation d’une volonté populaire qui doit – qui devrait – être respectée par la politique institutionnelle. La Suisse n’a pas de cour constitutionnelle, d’où la grande marge de manœuvre du parlement lorsqu’il s’agit de concrétiser la Constitution.

Qui veut une place de crèche, l’obtient. C’est l’obtention d’une place de crèche subventionnée qui demeure difficile.

Sous l’égide de la promotion de la famille, les chambres pourraient par exemple assouplir les conditions bureaucratiques imposées aux structures d’accueil, revendication que reprennent d’ailleurs les partis bourgeois lors de la campagne actuelle. Les enfants en pré-scolarité n’ont pas nécessairement besoin de toilettes séparées pour les filles et les garçons, et le nombre d’éviers d’une cuisine n’a pas d’influence sur le bien-être des enfants.

Diminuer les charges reviendrait ainsi à favoriser ce type de structure et à donner suite au nouvel article sur la famille. De même, on pourrait concevoir des mesures destinées à harmoniser les emplois du temps de différents établissements scolaires. Des mesures qui bénéficieraient non seulement aux parents actifs, mais aussi à leurs employeurs.

Hélas, force est de constater que les opposants à l’article ne sont pas les seuls à avoir tort: certains arguments avancés par ses partisans sont tout aussi erronés. D’une part, il est par exemple faux de dire que la Constitution ne protège actuellement pas la famille: elle y figure déjà à maintes reprises. D’autre part, les chiffres qui circulent au sujet des places de crèche manquantes (et qui vont jusqu’à atteindre le seuil des 100’000) sont aussi erronés que l’estimation des conséquences financières. Qui veut une place de crèche, l’obtient. C’est l’obtention d’une place de crèche subventionnée qui demeure difficile, comme l’a constaté une journaliste de la Neue Zürcher Zeitung en tentant elle-même l’expérience. Aujourd’hui, ces places sont toujours accessibles aux familles aisées, une inégalité qu’il s’agit de résorber.

115 Comments sur «Bébés en pleurs et hystérie politique»

  • Zurbrügg says:

    Dass es Bürger gibt, welche nicht mehr willig und fähig sind Selbstverantwortung zu übernehmen ist ja schon schlimm genug. Dass selbst die Kinderbetreuung in der Bundesverfassung geregelt werden soll, ist ein absolutes Armutszeugnis! Die Befürworter solches Wildwuchses der Gesetzlichkeit sind also nicht einmal fähig und wllens ihre Kinder selber zu erziehen! Tiefer kann eine Zivilisation nicht mehr fallen!

    • peter pan says:

      die meisten sind ja nicht fähig ihre kinder zu erziehen ,sieht man ja an der verrohung

      • Brunner says:

        Und diejenigen, die ihre Kinder selber ordentlich erziehen, werden nach der Erziehungspause wie Aussätzige behandelt, wenn sie wieder zurüch die die Berufswelt möchten.

    • Nico Meier says:

      Es gibt nicht zu wenige Krippenplätze weil sie zu teuer wären sindern weil durch die Staatlichen vorgaben den privaten Anbietern von Krippenplätzen das Leben schwer gemacht wird durch ausufernde Vorschriften aller art.
      Wenn wir bei de rBürokratie für krippenplätze etwas herunterschrauben ensteht ein markt denn wo eine Nachfrage ist wird auch ein angebot geschaffen werden.

    • Eric Baumann says:

      Sie haben die Initiative und vor allem den Artikel anscheinend nicht gelesen. Nirgendwo steht, dass die Bundesverfassung die Kinderbetreuung regeln soll. Können Sie mir den entsprechenden Absatz zeigen?

  • Werner Sugi says:

    Der Familienartikel sei also “Folgenlos und Kostenlos” !
    So ein Mist kann ja nur von einer “Linken” von einem
    “Linken Chäsblatt” stammen.
    Fazit: Bla-Bla pur…

    • Thomas Wehli says:

      Herr Sugi, Sie müssen aber doch zugeben, dass die “linke Chäsblattjournalistin” stichhaltig erklärt hat, weshalb der Familienartikel selbst tatsächlich (von Druckerschwärze u.ä abgesehen) nichts kostet. Erst eine Umsetzung des Artikels im Gesetz kann Kosten verursachen. Mit Referenden und entsprechenden Mehrheitsentscheiden lässt sich das allerdings vermeiden. Die im Artikel gemachten Vorschläge zur Umsetzung des Familienartikels kosten auf der anderen Seite teilweise nicht mal nur nichts, sie sparen viel mehr sogar Geld bei bürokratischem Unsinn ein. Ein Ja zum Familienartikel tut nicht weh.

      • Martin Lobsiger says:

        Aber Herr Wehrli, Ihre Meinung, dass der Familienartikel nichts kostet, solange er nicht umgesetzt werde, löst die Frage aus, für was man ihn denn will. Er hat doch nur bei einer Wirkung einen Sinn. Aber weil er auch nach Ihrer Meinung offensichtlich Kosten auslöst, sobald er eine Wirkung entfalten soll, kostet er doch, oder? Und die Kosten sind bloss das eine. Die viel dramatischere Wirkung ist, dass der Bund in die Erziehung der Kinder eingreift!! Das ist Sozialismus pur und hat mit Eigenverantwortung und Freiheit nichts mehr zu tun. Das gleiche Muster hatten wir im Kommunismus, das reicht.

        • Peter Meier says:

          Wenn ich das schon höre: Sozialismus, Kommunismus, der Staat greift in die Erziehung ein!! Argumente wie in den USA, sind Sie von der Tea Party und vergöttern Sarah Palin??So ein Mist kann ja nur von einem Rechten kommen. Fazit: Blabla Pur!

          • Christian Weiss says:

            Heute wird die Familienbetreuung in den Kantonen mit den Gemeinden geregelt. Es gibt überhaupt keinen Grund, um das zu ändern. Diese Tendenz, Aufgaben noch weiter vom Bürger weg zu tragen, hat sehr wohl etwas sozialistisches. Genauso wie die Gefahr der völligen Überreglementierung und Verplanwirtschaftung der Kinderbetreuung etwas sozialistisches hat.

    • Yasha Bostic says:

      Immerhin hat die Chäsblattjournalistin Argumente, im Gegensatz zu Ihnen. Aber das hält ja Leute wie Sie nicht ab…

    • Martina Puls says:

      Sehr anschaulich, wie hier die bürgerliche(!) Seite argumentiert und die Familie links liegen lässt (eine Metapher, wer es merkt)…

      Wer für Familienbetriebe in der Landwirtschaft und deren Tierhaltung Milliardenbeträge als Subventionen jährlich ohne mit der Wimper zu Zucken durchwinkt im Parlament, aber dabei die Familien ausserhalb der Landwirtschaft einfach ignoriert ist wohl auf einem Auge blind und auf einem Ohr taub!

      So nicht länger, nein. ALLE Familien in diesem reichen Land haben ein Anrecht auf Unterstützung, keine Rosinenpickerei mehr nur für die Landwirtschaft.

      • Fischbacher, Chrigel says:

        Sie haben vollkommen recht Frau Puls
        Diese Rosinenpickerei ist einer Demokratie unwürdig. Gleiche Rechte für alle.
        Deshalb einstellen von Subventionen.

  • Dass ausgerechnet die Arbeitgeber-Partei SVP so vehement gegen den Familienartikel ins Feld zieht, ist unverständlich. Sind es doch gerade die Arbeitgeber, die sich weigern, den Männern einen Lohn zu zahlen, der es erlauben würde, dass die Frau und Mutter sich zu Hause um die Kinder kümmert. Die Arbeitgeber wollen ja auch die Arbeitskraft der Frauen nutzen. Dass sich nun die selben Kreise gegen Strukturen auflehnen, die das Ziel haben, die Frauen für den Beruf freizustellen (und erst noch auf Kosten der Arbeitnehmerinnen!) ist inkonsequent. Einmal mehr outet sich die SVP als unglaubwürdig.

    • Viktor Markus says:

      @Ernst Dittmar, die SVP ist absolut keine Arbeitgeber Partei, sondern eine Finanzpartei, welche schon lange darauf aus ist, den Lohnbezüger den Lohn wieder aus der Tasche zu ziehen und dies machen sie indem, dass sie mit Hetze, Halbwahrheiten und Lügen das einfache Volk, welche ihnen folgt auf Spielplätze schickt, damit sie ihre Machenschaften durchbringen!
      Siehe Frau Pieren und deren Aussagen. Vor Jahren haben Arbeitgeber Krippenplätze zur Verfügung gestellt, damit sie die Mütter an den Arbeitsplatz zurück holen konnten. Im Weiteren sind sie nicht darauf aus Kinder zur Selbständigkeit zu erziehen

    • Daniel Münger says:

      @Dittmar – Würden Sie die Politik in der Schweiz schon länger verfolgen, so wüssten Sie, dass linke Feministinnen den Frauen den Floh ins Ohr setzten, sich selber zu verwirklichen und die Familie erst an 2.Stelle zu setzen. Durch den provozierten Überschuss an Arbeitskräften purzelten die Einkommen innert kürzester Zeit und verunmöglichten Durchschnittsmenschen ebenfalls mehrere Kinder zu haben. Meine Eltern, Er/Bau, Sie/Vollzeitmutter, konnten mit 4 Kindern die Hälfte vom Einzeleinkommen auf’s Sparbuch bringen! – Linke Politik ist immer nur Momentanpolitik und auf längere Sicht NIE tragbar!

  • Ronnie König says:

    Typisch für eine Partei die gerne mit Halbwahrheiten und Unwahrheiten operiert, aber für dieses Land wenig tut, ausser Politlärm veranstalten. Oder via Banken die Nation in Geiselhaft nimmt. Dieser Artikel hat so gut wie keine finanziellen Forderungen. Die Abzockerinitiative ja auch nicht. Das RPG ist gut und letztlich die Idee alt. Nur sollen jetzt die Dinge umgesetzt werden, die eigentlich schon länger bekannt sind, aber keiner aktiv wurde. Nur weil gewisse Parteien durch die Finanzkrise halbgelähmt sind, wird nun falscher Aktivismus betrieben. Unwichtiges zur Schicksalsfrage der Nation!

  • Walter Bossert says:

    Mögen die Dinge sein wie sie wollen, eines war sofort klar; die SVP hat immer noch nichts gelernt! Das Geld für das Extrablatt, hätten sie besser an notleidende Schweizer verschenkt.

  • HabMich Gefreut says:

    endlich! Ein guter Artikel 🙂

  • Silvia Bopp says:

    Dieser Familienartikel muss abgelehnt werden. Was glauben die eigentlich? Soll die Allgemeinheit für die mangelhaften Rechenfähigkeiten von Leuten bezahlen, die sich vermehren aber keinerlei Verantwortung übernehmen wollen? Ich denke definitiv nicht! Kinder sind in der Eigenverantwortung jedes Einzelnen und mir macht es langsam Angst, wenn ich sehe, was da in Bern los ist. Da wird an einem veritablen Sozistaat gebastelt. Glücklicherweise leben wir in einer echten Demokratie und können abstimmen.

    • Ronnie König says:

      Sie wollen also weniger Nachwuchs und mehr Ausländer damit die Wirtschaft weiter gut funktioniert? Und ein vernünftiger Sozialstaat hat auch noch nie geschadet. Glücklicherweise leben wir in einer Demokratie. Die kann dann den kurzsichtigen Bürger überstimmen. Selbstverantwortung kann mit diesem Vorschlag besser umgesetzt werden. Sozialfälle hoffentlich reduziert werden. Und die Nachkommen eine bessere Chance haben. Vor allem in Städten.

      • Brunner says:

        WIr brauchen nicht weniger Nachwuchs und auch nicht mehr Ausländer, die Wirtschaft, die Kanton sowie der Bunde müsste nur den Frauen nach der Erzihungspaue eine Chance geben wieder zu arbeiten.

    • Viktor Markus says:

      Sozialstaat!? Wenn ihr Leute mit den meisten braunen Gedanken mal das Denken, wie Selbstverantwortung wieder selber übernehmen würdet, könntet ihr feststellen, wer den soviel vom verfluchte Sozialstaat beansprucht und ausnützt. Es sind genau die am meisten Lärm machen, eure Führer. Leute mit 50 auf die Strasse stellen und jünger Billigarbeitskärfte aus dem Ausland einstellen. Temporär-Angestellte brauchen und dann auf den Sozialstaat abschieben, Zeitarbeitsverträge und danach auf den Sozialstaat. Erntearbeiter (Knechte) mit Billiglohn, danach auf den Sozialstaat usw.

      • Peter Steiner says:

        Aber, aber Herr Markus… Bei einer Arbeitslosenquote von unter 4% und einem verbreiteten Wohlstand ohne Beispiel geben Sie hier klassenkämpferische Parolen von sich, die vielleicht noch vor 100 Jahren ihre Berechtigung gehabt hätten. Und nur weil etwas nicht dunkelrot ist, muss es noch lange nicht braun sein – aber für Feinheiten ist im Klassenkampf halt einfach zu wenig Zeit, gell…

      • Silvia Bopp says:

        LIEBER VIKTOR, ICH BIN SELBER ÜBER 50JjAHRE ALT. UND WAS ICH OBEN GESCHRIEBEN HABE STIMMT. ICH WILL NICHT NOCH MEHR FÜR DIE ANDEREN ZAHLEN. UND-, WO MAN Z.B. SPAREN KÖNNTE WÄRE BEIM SCHULWESEN. STATT SCHLECHTE SCHÜLER IMMER MEHR ZU FÖRDERN, KÖNNTEN DIEJENIGEN, WELCHE AN DEN PRÜFUNGEN NICHT REUSSIERT HABEN, SPÄTER ALS HILFSARBEITER GENUTZT WERDEN. DAS WÄRE DER RICHTIGE WEG. JEDER HAT SEINE CHANCE UND MACHT SEINEN EIGENEN WEG. ICH KANN DIESES WORT SOLIDARITÄT EINFACH NICHT MEHR HÖREN. SOLIDARITÄT HEISST DOCH NUR, DASS DIE ANDEREN ZAHLEN SOLLEN, SONST NICHTS!

        • Silvie says:

          Sorry, Ihre Schreibweise finde ich gelinde gesagt, ziemlich blöd. Was wollen Sie mit Ihren Grossbuchstaben bezwecken?

      • Christian Weiss says:

        Wo glauben Sie denn, die “braunen Gedanken” festzustellen? “Lebensborn”, die Vollzeitbetreuungsstelle inklusive ideologischer Schulung für Kinder insbesondere aus ausserehelichen Verhältnissen, die eine Steigerung der Geburtenrate mit zum Ziel hatte, war eine Idee der Nationalsozialisten. Da dünkt mich der Aufruf von Frau Bopp zu mehr Eigenverantwortung der Eltern bei der Erziehung doch wesentlich weiter weg von “braun” als der Familienartikel.

    • Luisa Haltner says:

      Ach, liebe Frau Bopp, wenn frau in einem goldenen Käfig lebt, kann sie natürlich nicht wissen, dass sogar einmal ein Mann verunglückt, krank wird oder stirbt. Frau ist ja soooo sicher mit Papis Geld u.das v.reichen Göttergatten. Und etwas anderes existiert nicht auf dieser Welt… gell?
      Und noch etwas: Alle Frauen, die f.Lohn arbeiten wollen, wollen nur mehr Kosmetika u.teure Klamotten. Arme Menschen gibt es nicht und wenn, sind sie allesamt selber Schuld.
      Ach hätte ich doch ein so einfaches, schlichtes Weltbild – ich würde viel tiefer schlafen…

  • Baeeder says:

    Die Haltung von FDP und SVP, und von vielen Familien zu dieser Vorlage finde ich gut. Denn: Statt Familien, min Vater, Mutter und Kinder, die im Familienhort aufwachsen dürfen, bereitet man die Plattform vor, die Familien so zu steuern, dass Papa und Mama arbeiten, und die Kinder in Krippen aufwachsen. (Ausnahmen zugelassen). Das ist nicht der Sinn von Familiem; gibt keine Nestwärme und führt zudem in eine heute nicht absehbare neue Gesellschaftskultur, die nichts Gutes verheisst. Und – frisst auch noch Arbeitsplätze weg, denn beide Elternteile werden arbeiten.

    • Auch Krippenfrauen anstellen bedeutet Arbeitsplätze. Jemand muss ja die Kinder beaufsichtigen, für sie kochen , spielen. Die Angestellten müssen ausgebildet werden ,auch dazu braucht es Menschen. Viel wird für die Wirtschaft nicht gewonnen Die Kinder vermissen erst später den Bezug zu den Eltern. Ich fand es schön zu erleben wie sich das Kind entwickelt und seine Sorgen zu Hause abladen kann. So kann man Einfluss nehmen auf das Kind, lernt es kennen, kann es führen. Es betreuen wenn es krank ist. Die Mutter ist nicht gehetzt. So bleibt Zeit für soz. Einsätze . Dies mangelt heute.

      • Maddin Joop says:

        @Elisabeth
        Wussten Sie, dass nicht wenige der Betreuerinnen so wenig verdienen, dass sie nebenbei noch im horizontalen Gewerbe tätig sind?
        Vielleicht sollte man mal da ansetzen. Vernünftige Löhne für jede Person die Arbeit hat … Und eine finanzielle Erleichterung auch für diejenigen welche das Kind selbst betreuen wollen.

        • Patrizia says:

          @ Maddin Joop
          Bin überrascht und amüsiert über Ihren ersten Kommentar….woher dieses fundierte Wissen ?

          • Maddin Joop says:

            @Patrizia — von Ihrem Mann, der überrascht war die Betreuerin Ihres Kindes im Club zu sehen..? (Ironie)
            Nein, lassen wir das.. Ich habe viele Kolleginnen, welche in Tieflohn-Jobs arbeiten und darunter hat es welche, die ganz offen dazustehen, sich etwas dazu zu verdienen. So reicht es mal für Ferien, ein neues Sofa oder sonstige kleine Träume die sich sonst nicht erfüllen liessen. Sei es Verkauf, Coiffeuse, Betreuerin in ner Krippe – es wird überall mit dem Lohn gedrückt — gerade genug um durchzukommen. Und da kommen dann die reichen, subventionierten Doppel-Verdiener-Mamis angedackelt…

  • Marcel Huber says:

    @Silvia Bopp: Mir

  • Marcel Huber says:

    @Silvia Bopp: Mir gefällt ihre Aussage: “Ich denke definitiv nicht!”

  • Norbert Schädler says:

    Offenbar hat auch die Autorin, Frau C. Blumer, den wahren, kaschierten Hintergrund, der ablehnenden Haltung nicht verstanden. Es geht, wie meistens im realen Leben, ums Geld. Was von links kommt ist meist teuer und muss am Schluss von denenj finanziert werden die es, in weiser Voraussicht, gar nie wollten. Im konkreten Fall sind es die, bei Annahme, enormen unabsehbaren Kosten und die Flut von dann verfassungsmässig legitimierten Ansprüche. Wir sprechen hier von Milliarden. Dass die Politik solche Gelegenheiten benutzt um von anderen Interessen abzulenken ist ja bekannt.

    • Ronnie König says:

      Die teuersten Ausgaben wurden bis heute von bürgerlichen Seite aufgegleist. Manchmal macht das sogar Sinn, wenn es für die nächsten 10 Generationen geplant ist. Weniger wenn es für 100 oder mehr Generationen sein soll. Es geht in unserem Leben fast immer um Geld. Aber auch um Menschen Leben und Solidarität. Spätestens als Renter merken sie das. Was für Alte recht und gut ist, das darf man auch den Kleinsten zugestehen. Oder nicht? Und wie lassen denn sich diese Milliarden rechnen? Das wird einfach behauptet! Leute wie sie sind genau so teuer. Behaupte ich jetzt. Habe auch keine Zahlen.

      • Norbert Schädler says:

        Sie verlieren sich in Worthülsen. Im Konkreten Fall geht es darum, dass die Zeugung von Kindern inkl. Folgekosten Privatsache sind und auch bleiben müssen. Mit Solidarität hat das gar nichts zu tun ausser man missbraucht sie. Kinder sind eine wunderbare Sache, habe 3 Söhne ohne Kindergeld aufgezogen, mit Verzicht und Opferbereitschaft. Für ine Fremdfinanzierung hätte ich mich geschämt. Das nennt man Eigenverantwortung, der Rest ist Bla Bla.

        • Ronnie König says:

          Ist und bleibt es auch. Oder reproduzieren sie sich in der Öffentlichkeit? Mit Solidarität hat das sehr wohl zu tun, aber nicht bei kleinkarierten Egoisten von SVPs Gnaden. Und nur weil sie etwas nicht hatten, dann ist das noch lange kein Grund dagegen zu sein. Mein Grossvater hatte auch kein Gripen. Und wer spricht von Fremdfinanzierung? Kann, muss aber längst nicht. Zudem war unser Kindergarten auch nicht privat finanziert. Eigenverantwortung tönt gut. Beginnen wir mit UBS, Bauern, AKWs usw. Und abgesehen davon sind viele Kinder ein Kostenfaktor für die Allgemeinheit. Schauen sie mal genau.

          • Norbert Schädler says:

            Es bleibt beim unverstandenen Bla Bla. Mögtlicherweise begangene Fehler in der Vergangenheit sind keine Legitimation für weitern Unsinn. Eigenverantwortung ist ein ethischer Wert – wer’s nicht erfühlt, man kann es nicht erjagen. Wenn insgeheim keine Fremdfinanzierung geplant ist bedarf es auch keiner Abstimmung. Jeder zahlt was er bestellt dann ist jedermann gedient. So einfach war das schon zu Grossvater’s Zeiten.

          • Stephan Huber says:

            Eine wunderbare Antwort!
            Ich ziehe meinen Hut.

    • Eric Baumann says:

      Herr Schädler, sagen Sie doch bitte mal konkret, wo diese Kosten denn genau anfallen würden, falls die Initiative angenommen würde?.
      Wir sprechen nur von dieser Initiative. Wo also entstehen Kosten?
      Falls Sie das nicht angeben können, würde ich Ihnen raten nicht so mit Zahlen um sich herumzuwerfen, sie blamieren sich dann nämlich selber

    • Martina Puls says:

      Eigenverantwortung ist ein schönes Wort – fangen wir doch gleich bei der Landwirtschaft an und kürzen die Subventionen. Dann hat es noch genügend im Budget für eine Familienpolitik, welche bisher einfach in der reichen Schweiz verschlafen wurde. Sämtliche umliegenden Länder betrachten Familien als Bestandteil einer Gesellschaft und nicht als Fremdkörper. Oder sind den Gegnern am Ende subventionierte Kühe, Schweine, Schafe, Hühner etc. wichtiger als subventionierte Infrastrukturen für MENSCHEN?! Das wäre doch was für die Fasnachtszeitung, nicht wahr?

  • Lorena says:

    “Der Familienartikel kostet also gar nichts”. Es darf gelacht werden.

  • anna mayer says:

    ich habe selten so undifferenzierte kommentare gelesen wie diese heute. scheinbar wissen die damen und herren nichts von heutiger familienplanung und kommen aus dem letzten jahrhundert. die meisten kinder besuchen heutzutage die krippen und horte nur teilzeit, da sich viele eltern die erziehungsaufgaben teilen. das ist eine grosse herausforderung. in krippen wie auch horten arbeitet professionelles, ausgebildetes personal.wenn nicht beide elternteile arbeiten, kann man sich heute bei durchschnittslöhnen nicht mehr über wasser halten. zudem lernen kinder, sich zu sozialisieren.

    • jaggi says:

      Dann ists ja gut. Warum wollen denn die Linken das gut funktionierende System verstaatlichen?

      • Ronnie König says:

        Die Linken wollen hier gar nix verstaatlichen. Es gibt genug in der Verfassung (und sonst wo) schon in diese Richtung geht. Offenbar reichts nicht. Wird aber von rechts auch nicht bekämpft. Es geht mehr um Hilfe die kann, nicht muss.

  • Ruth Meier says:

    “Dabei bleibt der Familienartikel zuerst einmal folgenlos”, schreiben sie. Sie verraten sich mit “zuerst”, denn anschliessend darf es kosten und leider sind die Stimmbürger in den letzten Jahren so häufig belogen worden, dass sie den Versprechungen nicht mehr glauben!
    Was jetzt harmlos als Wahlfreiheit daherkommt wird spätestens in 10 Jahren eine Pflicht sein: Frauen müssen arbeiten und Kinder müssen in die Krippe! Alle anderen werden ausgegrenzt werden (Faule, Leistungsverweigerer). Das zeigt die Diskussion in Deutschland heute, wo man etwas weiter ist und diese Forderungen gestellt werden.

    • Eric Baumann says:

      Frau Meier
      Bevor so etwas Pflicht würde, müsste sich das Stimmvolk dazu äussern. Glauben Sie allen Ernstes, dass das Stimmvolk zu so etwas Ja sagen würde? Dann haben Sie wenig Vertrauen in die Schweiz und das Schweizervolk

    • Raphael Fluck says:

      “… leider sind die Stimmbürger in den letzten Jahren so häufig belogen”. Ach, Sie meinen sicher die Unternehmenssteuerreform 2

  • Luisa says:

    Was ist Realität heute in meinem Umfeld? Eltern arbeiten beide, zumindest ein Teil, oft auch beide Teilzeit. Die Betreuung der Kinder wird aufgeteilt unter Mutter, Vater und je nach dem weiteren Verwandten oder eben Krippe. Die meisten Kinder wachsen in einem gemischten Umfeld auf, sie haben beide Eltern und zusätzlich noch eine externe Betreuung. Leider gibt es immer noch zu wenig Krippenplätze, so dass viele Familien in organisatorische Bedrängnis kommen. Hier soll Abhilfe geschaffen werden. Darum ganz klar am 3. März: JA!

    • Katharina says:

      Bin ganz mit ihnen einverstanden.Auch meine Kinder und jetzt meine Enkel waren und sind zeitweise in der Krippe.Das hat sie gefoerdert. Bei der Erziehung kommt es auf Qualitaet an und nicht auf Quantitaet.

  • Walter Kunz says:

    Notfalls schickt man all jene unter diesem Unsinn leidenden Kinder zum Psychiater, welcher wiederum glaubt, mit Pillen und Spritzen alles bedrückende aus der Welt schaffen zu können.

    • anna mayer says:

      früher gab es genauso adhs, es wurde einfach nicht diagnostiziert. und früher hat man kinder mit trisomie 21 irgendwo im schuppen eingesperrt. so undifferenziert zu argumentieren ist jenseits von gut und böse. die erziehung und die betreuungsformen von heute so zu verteufeln liegt wohl daran, dass man vom alten nicht loslassen kann und erkennen muss, dass sich die kinder und auch jugendlichen von heute einfach wandeln, und wiederum ihren eigenen weg finden müssen.und zwar mit all den schwierigkeiten, die sich ihnen stellen.

    • Celine says:

      Richtig! Davon gibt es schon extrem viele! Selbst die späteren Psychiater und Psychologen sind davon nicht ausgeschlossen! Das Abschieben der Kinder wegen des Berufs fãllt immer auf einen zurück. Ihnen später als ‘Gegenleistung’ die Taschen zu füllen, ist nicht das, was sich die Jugendlichen wünschen.

  • anna mayer says:

    kinder spielen alleine, da brauchen sie die eltern nicht dazu. sondern spielgfährtli in ihrem alter. hort- und krippenfreunde, die sie auch in der schule und im chindsgi sehen in den blockzeiten, zu aller erinnerung. frauen haben heute gute ausbildungen. als mensch ist “frau” heute vielschichtig. ein zufriedenes leben ist nicht nur eindimensional. ich finde, wir sollten nicht wieder rückschritte machen, die schwer erkämpft wurden. man ist nicht nur mutter/ vater, sondern kann sich im beruf auch anders erleben.was nützt den kindern eine frustierte mutter od. vater?die vielfalt macht glücklich!!

    • Mephisto says:

      da liegen sie teilweise falsch frau mayer. es ist erwiesen dass gerade in den ersten 3 jahren der kontakt zur mutter und ein behütetes grosswerden essentiell wichtig ist. man tut dem kind weissgott keinen gefallen wenn man es in den ersten drei jahren mehrheitlich fremdbetreuen lässt. der kontakt zu spielgefährten und anderen kindern kommt früh genug mit der spielgruppe und dem kindergarten. das problem liegt in ihrem letzten satz. die sogenannte vielfalt wird leider falsch verstanden. wer kinder hat muss prioritäten zum wohl der kinder setzen. man kann nicht alles haben!

      • anna mayer says:

        tja. remo largo würde ihnen da wohl widersprechen. und wie bitte sollen untere mittelschicht-, sowie alleinstehende ihren unterhalt einbringen, wenn sie nicht auf krippe und hort zurückgreifen könnten? ich frage mich immer wieder, von wo so illusorische vorstellungen kommen? jeder der findet, ein elternteil müsste zuhause bleiben, sollte all den mittelständ. familien doch bitte einen besseren budgetplan aufstellen.mit solcher angstmacherei und solchen vorstellungen werden die geburtenzahlen nicht steigen. es sind diesselben kinder, die ihnen allen später ihre ahv zahlen.

      • Ronnie König says:

        Und das kann eben die Krippe sein. Oder ist Zwangsarmut denn besser, nur weil Krippen fehlen? Bezahlbare Krippen. Sonst macht das alles kein Sinn. Die billigste Krippenlösung will man ja nicht. Alles wird überreglementiert. Ja, hier sehe sogar ich Gefahr für eine zu teure Lösung. Aber wie kommen denn diese Reglemente zustande?

  • Hans Meier says:

    Der Staat sollte sich um wichtigere Dinge kümmern wie die AHV, die Erziehung ist Sache der Eltern, sie gebären sie, sie gehen arbeiten für sie, etc. Was will ein Staat der nicht mal unsere AHV sichern kann, der überschuldet ist und bis 2060 so verschuldet ist wie Grichenland der will sich jetzt noch um Kinder kümmern? Frau Blumer das ist Satie, das kann doch niemals ihr ernst sein?

    • Ronnie König says:

      Die AHV wird vom Nachwuchs finanziert. Der Staat sichert also nicht (allein) die AHV. Es ist ein Generationenvertrag. Umgekehrt kann man die Krippen sehen. Und was sie da mit 2060 behaupten ist unwahr. Auch bei diesem Thema wird unseriös argumentiert. Man will alles auf hundert Jahre finanziert wissen und heute dafür ausstatten. Das ist falsch. Auch die Krippen sollten ja nicht so finanziert werden. Nur möglich sein, denn sonst brauchts mehr Ausländer oder Firmen ziehen weg, behaupte ich mal in ihre Stil.

      • Daniel Münger says:

        @König – Den Generationenvertrag haben die Linken vor 30 Jahren torpediert. Er ist heute nur noch als Schneeballsystem am laufen und wird in 2-3 Jahrzehnten definitiv Gerschichte sein. – Stellen wir uns eine Krise vor, bei der uns nur die Hälfte der Einwanderer wieder Richtung Heimat verlässt, streiten wir uns hier um wenige Almosen und schicken den Wegzügern Geld hinterher. Wenn wir weiterfuhrwerken wie bisher, drohen uns relativ bald schon griechische Verhältnisse. Wir bilden bereits heute viel zu viele Jugendliche zu Steuergeldempfängern aus. Mehr als 2.5 Millionen leben jetzt schon davon.

  • anna mayer says:

    diesselben menschen, die wohlgefällig in ihren hart erarbeitenden einfamilienhäuschen sitzen und die welt-sicht nicht weiter geht als bis in’s gärtli. der staat trägt die verantwortung für unsere zukunft. und das sind unsere kinder, die in einem modernen zeitgeist aufwachsen. möglichst offen zu bleiben für die vielfalt des lebens macht glücklich. das ist etwas, was kinder lernen können in der sozialisation. viele meinungen erleben dürfen, weltanschauungen, religionen, ethnien. vielleicht, und das hoffe ich zutiefst, entstehen daraus erwachsene mit weltoffenerem blick als diese heutzutage!!!!

    • Daniel Münger says:

      @Mayer – Da die antiautoritäre linke Kuschelpädagogik seit einigen Jahren greift, und es deshalb diese Jugendlichen bereits heute gibt, sehen wir uns doch an, was diese so unter Sozialisation verstehen. Zusammen saufen, sprayen, randalieren, littern, pöbeln. Rund 10% gehen als Analphabethen von der Schule ab. Zuschlagen ohne Grenzen. Autofahren ohne Billet… uvm. Wahrlich ein erfolgreiches Modell, unsere Kinder durch linke TagträumerInnen erziehen zu lassen. Und weil wir ja eh abends nicht mehr aus dem Haus können, bezahlen wir mit dem gesparten Geld den egoistischen Eltern ihren Nachwuchs.

      • anna mayer says:

        aus solchen kommentaren ist der neid erkennbar, die unmöglichkeit, der zukunft positives abzugewinnen, jugendliche, ja kinder den raum zu geben, den sie brauchen, tja, und auch die finanziellen mittel. braunes gedankengut, engstirnigkeit, resultiert aus einem durchaus frustierten leben, erzeugt aus der guten alten schwarzen pädagogik. “eins hinter die löffel”, tja, das brauchen sie, die heutige jugend. und papi geht brav arbeiten, mami steht am herd und ist glücklich (aber eig. alkoholikerin)!bin ich froh, dass ich alles daran setzen kann, kinder andere weit-sichten zu lehren…

    • Christian Weiss says:

      “der staat trägt die verantwortung für unsere zukunft.” Mein Gott, was für eine antiliberale Haltung! Wie wichtig ist darum ein NEIN zum Familienartikel, damit eine solche Einstellung in unserem Land nicht zum Normalfall wird.

  • Walter Schneider says:

    Zitat aus dem Artikel: “Der Familienartikel kostet also gar nichts und hat an sich auch keine Folgen”

    Eine solche Aussage ist wesentlich bedenklicher als ein Bild in einer Parteizeitung.

    • Marco Bless says:

      Der Tagi halt mit seinen feministischen Blogs… so what?
      Noch bedenklicher ist der Umstand,dass der SVP vorgeworfen wird,den Abstimmungskampf mit Millionen zu manipulieren, während der Tagi mit seiner mainstream-Presse mindestens soviele Verleger-Millionen und eine Vertriebsstruktur zur Verfügung hat und pausenlos die Propandamaschine damit rattern lässt.
      Dass ein derartiger Vorwurf ausgerechnet von der TAmedia kommt,ist hahnebüchen.

  • Max Bader says:

    Wenn Frau Blumer recht hätte, so wäre tatsächlich gar nichts einzuwenden gegen diesen Familienartikel. Tatsache ist aber, dass die staatliche Betreuungsindustrie hier erfolgreich lobbyiert hat und somit die Grundlage von zusätzlichen staatlich subventionierten Betreuungsplätzen gelegt hat. Am besten wäre es wirklich, wenn man viele unnötigen Auflagen abbauen würde und die Subventionierung der Kinderbetreuung für Gutverdienende streichen würde, aber da wird die staatliche Betreuungslobby auch erfolgreich opponieren, weil dadurch ihre Renditen deutlich gesenkt würden.

    • Ronnie König says:

      Was ist eine staatliche Betreuungsindustrie? Kindergarten oder Primarschule? Leute wie sie schaffen einfach alles ad absurdum zu verdrehen und den eigenen Entscheid ins Falsche zu verkehren, in der Hoffnung es wird einem der geistige Ausrutscher nicht angemerkt, dabei ergibt die Analyse, dass sie eigentlich wo ganz anders ein Problem haben. Naja, immerhin sind sie somit beschäftigt.

  • Brunner says:

    DIe Wirtschaft braucht die Frauen, so soll die WIrtschaft zuerst den Frauen nach der Erziehungspause eine Chance geben, so könnten Mütter zu Hause bleiben und die Kosten der Kindertagesstätten könnte man den Müttern für ihre Bemühungen ausbezahlen.

    • May says:

      Wenn die Wirtschaft die Frauen braucht, wieso soll dann die Allgemeinheit die Krippen u. Horte finanzieren und nicht die Wirtschaft/Unternehmungen?

  • armin lenzin says:

    ein aufklärender, guter Artikel. Die Familien müssen in der verfassung erwähnt werden, eben weil sie wichtig sind!! Danke Frau Blumer

  • Leo Huber says:

    Die gut ausgebildete Elite lässt sich die Betreuung ihrer Kinder subventionieren. Diese Elite ist offenbar nicht genug produktiv, um die Kinderbetreuung selbst zu bezahlen. Und sich selbst zu helfen, weiss sie auch nicht. Die Kinderbetreuung armer Familien wird auch subventioniert, damit die Eltern den gut Ausgebildeten die Wohnungen billig putzen.

    • Marco Bless says:

      Auf den Punkt gebracht.

      • Ronnie König says:

        @Huber: Ja das ist schon teilweise so. Nur, dass man von dieser Putzerei nicht leben kann, denn der der putzen lässt wil ja die Krippe nicht bezahlen und kein guter Lohn bezahlen, was am Ende zum Absturz des Systems beiträgt, das dann der Arme mit der nächsten Tranche an Almosen wieder aufbauen darf. Die Elite spielt derweil dann mit den Enkeln und schaut, dass die Erbschaftssteuer umgangen werden kann.

    • anna mayer says:

      stimmt so nicht. bitte schaut euch doch mal bspw. die rubrik “subventionsanträge”, stadt zürich an. da kann man berechnen, was man und “frau” durchschnittlich zahlen müsste.

  • Irma Schwarz says:

    Das Kinder haben wollen ist ein Instinkt, den man Frauen nicht streitig machen kann. Finde das Argument des sich ein Kind leisten können müssen auch armselig. Aber Hey! Ich habe keine Lust einer karrieregeilen Mutter unter die Arme zu greifen. Ich habe zwei schulpflichtige Kinder und arbeite bewusst nicht, weil ich meinen Kindern dieses kostbare Gefühl der Geborgenheit und Sicherheit bieten möchte. Das ist unser Entscheid und für uns stimmt es so. Ich würde aber nicht auf die Idee kommen, Geld zu verlangen, dass ich für meine Kinder zu Hause bin.

    • Luisa says:

      Schön für Sie Frau Schwarz. Sie können und möchten es sich offenbar leisten. Das geht aber nicht allen so. Es gibt viele, die arbeiten müssen und es gibt auch einige, die arbeiten wollen, auch wenn sie s vielleicht nicht müssten. Nun soll doch jedem/jeder frei gestellt sein, wie er/ sie leben möchte. Es geht hier nicht darum glänzende Karrieren auf Kosten der Allgemeinheit zu fördern, sondern darum, die Betreuungsorganisation auch für etwas komplexere Lebensentwürfe zu ermöglichen. So dass auch die Frauen ihren Teil zum Einkommen beitragen können und die Männer ihren Teil zur Betreuung.

    • Und wie sieht Ihre Altersvorsorge aus?

    • Martina Puls says:

      Ich kann bei Ihrem Kommentar nur hoffen, dass Sie niemals in die Situation kommen werden, Hilfe vom Staat zu brauchen. Sie bezahlen wohl Ihren Spitalaufenthalt mal selber? Sie bezahlen mal Ihre Altenpflege aus der eigenen Tasche? Wow….Sie sind wirklich eine geniale Bürgerin für China, Russland….arbeiten bis zum Umfallen und ja nichts vom Staat verlangen. Der Staat sind wir Alle, haben Sie das schon mal gemerkt? Aber es ist wohl besser, Sie merken nicht, was um Sie rum so läuft….es könnte weh tun bei der Erkenntnis eines Tages…

    • Hans Müller says:

      Wenn ein Kind vielleicht zweimal pro Woche den Mittag an einem Mittagstisch in der Schule verbringt anstatt zu Hause, dann erhält es immer noch das kostbare Gefühl der Geborgenheit und Sicherheit in der Familie. Aber diese relativ einfache Massnahme ermöglich es bereits einem Elternteil (egal ob Frau oder Mann) erwerbstätig zu sein. Das hat überhaupt nichts mit Karrieregeilheit zu tun. Sie argumetieren leider genauso irrational wie die SVP. Ist Ihr wirkliches Motiv etwa Neid?

      • Christian Weiss says:

        Besagte Mittagstische werden heute in kleinen Gemeinden von den Gemeinden und Schulen im Zusammenspiel mit den Familien organisiert. Sie sind günstig, weil oft ehrenamtlich und unkompliziert organisiert. Wird der “harmlose” Familienartikel angenommen und die übergeordnete Kompetenz für solche Angebote in die regulierungswütigen Hände von Bundesbeamten und -politikern gelegt, dann wird es teuer, bürokratisch, ineffizient und – leider schwer zu befürchten – auch ideologisch.

  • Patrizia says:

    was für haarsträubende Kommentare….die Frau soll – auch wenn bestens ausgebildet und mindestens so gut wie “jedermann” – bitte schön zu Hause bleiben, sobald die Kinder da sind.
    Wären Teilzeitjobs für Männer und die Gesellschaft ein Thema, hätten wir doch glatt die “ausserfamiliäre” Betreuung und die Rückkehr der Mamis geregelt.

    • Peter Jodel says:

      Haarsträubend ist Ihre Einstellung. “…sobald die Kinder da sind.” Und wer hat die Kinder gebracht? Der Storch? War es denn nicht die Frau selbst oder sind die einfach plötzlich “da gewesen”?
      Sie müssen endlich mal einsehen,dass Kinderkriegen Verpflichtungen nach sich zieht und nicht einfach eine Selbstverständlichkeit ist,deren Konsequenzen man der Allgemeinheit aufbürden kann.
      Ich habe keine Absicht,diesen “bestens ausgebildeten” Frauen die Krippe mitzufinanzieren,die sie dann auch noch von den Steuern abziehen kann. Offenbar ist es mit der Bildung doch nicht weit her.

    • Ronnie König says:

      Dem ist so, aber es gibt zu viele Bosse die das anders sehen. Aber auch Männer. Die wollen Familie, Haus, SUV, Malediven und was weiss ich, aber Teilzeit, das ist doch nur für Weichgespühlte und Frauen. Ein Umdenken kann so ja nicht statt finden. Und geht man dann zum Staat, weil es dort die irrigsten Pensen für diese Fälle gibt, dann ist man auch schon wieder ein Problem und es gilt den Staat auszuhungern. Manchmal fühlt man sich da nahe einer Irrenanstalt. Seufz.

    • Patrizia, alles eine Organisation-Sache. Der Mann arbeitet zu 50%, die Frau ebenfalls, dazu kommt noch, dass man kann von zuhause gewisse Arbeiten erledigen. Der Mensch ist im allgemein kompliziert!

  • Marco Bless says:

    “Doch ohne die Zustimmung des Parlaments und der Stimmberechtigten, die das Referendum ergreifen können, wird kein teures Projekt realisiert. Der Familienartikel kostet also gar nichts und hat an sich auch keine Folgen.”
    Was hier wieder zusammengelogen wird! Erstens ist nicht jede Vorlage referendumsfähig. Damit ist die Aussage schon einmal im Ansatz eine unwahre Behauptung.
    Zweitens müsste für jedes einzelne Referendum 50000 Unterschriften gesammelt werden.
    Wozu denn also einen Verfassungsartikel,wenn man ihn bei der Umsetzung wieder bekämpfen müsste?
    Was ist das denn für manipulative Taktik?

  • Silvie says:

    Dies bedeutet nichts anderes als den Ausbau der Sozialindustrie, der vom linken TA wie üblich noch gefördert wird.

  • Ich bin Jahrgang 1965 und meine Mutter wurde nach 41 Jahren Ehe (“klassische Rollenteilung”, Vater machte Karriere) nach der Pensionierung noch zur Scheidung gezwungen. Die Luxusrente wurde geteilt, aber wenn er stirbt, muss die Pensionskasse nur noch eine Minimalrente (“BVG-Minimum”) zahlen, bei der nur ein sehr kleiner Teil des PK-Kapitals beachtet wird (siehe http://abuehl.ch). Das BVG ist eine Alibiübung!

    Frauen, die im Alter nicht so wie unsere Mütter entsorgt werden wollen, bleibt heute gar nichts anderes übrig, als sich durch bezahlte Arbeit selbst eine Altersvorsorge aufzubauen.

  • Ulrich Schweizer says:

    Was so harmlos daherkommt wird dann später schon gut links und etatistisch interpretiert und immer wieder zitiert. Schlussendlich kostete es Milliarden und es wird ein Familienbild zementiert. Ein deutliches Beispiel ist unsere Bundesverfassung, welche man dem Volk als Nachführung aufgeschwatzt hat. Und heute wird daraus dauernd zitiert und man kann sich nur noch die Augen reiben.

  • Karl Müller says:

    Nun, wenn sich dann so kaum was ändert, macht es auch keinen Sinn, dies in die Bundesverfassung zu schreiben. Der Schutz der Familie steht wirklich schon in der Verfassung, also ein weiterer undefinierter Artikel zum selben Thema? Nein.

  • Margot says:

    Vor 58 Jahren sah ich mich in einem fremden Land mit einem 2-1/2 jährigen Kind und einer Schwangerschaft konfrontiert. Meine Tochter liess mir noch nicht mal die Zeit meine hausfraulichen Pflichten zu erfüllen. Da kam der Kleinkindergarten in unserer Strasse recht drei Stunden pro Tag in den Morgenstunden, 5 Tage die Woche zu einem Preis, welcher für mittlere und untere Einkommen erschwinglich war. Meine Tochter fand dort den Freundeskreis, welcher sie bis nach der Mittelschule begleitete und mit welchem sie immer noch teilweise im Kontakt ist. Sie wie alle andern sind bereits Omas.

  • Margot says:

    Zu meinem vorigen Kommentar möchte ich noch bemerken: Der Kindergarten war privat also nicht behördlich subventioniert und funktioniert heute noch auf der selben Basis. Er war allerdings von den Behörden kontrolliert; aber die Ansprüche der Behörden sind auch heute noch unvergleichlich niedriger als bei uns.

  • Hans says:

    Auch wenn der Artikel faktisch (noch) bedeutungslos ist. Er steht für weniger Eigenverantwortung, mehr staatliche Rundumversorgung, folglich mehr Bürokratie und letztlich auch höhere Steuern und damit wieder ein Stück weniger Verfügungsgewalt über unser Einkommen, Vermögen und unser Leben.
    Für mich, und hoffentlich für eine Mehrheit, genug Gründe um Nein zu stimmen.

  • Celine says:

    Ein typisch linker Artikel. Warum will BR Berset nicht mit den Kosten herausrücken? Weil er genau weiss, dass diese immens sind, die Gemeinden die Steuern deshalb erhöhen müssen und somit noch mehr nein sagen. Ich erwarte von einem BR genaue Zahlen! Uebrigens: Wieso muss ich mehr als ein Kind haben, wenn ich die Karriere bevorzuge? Als Prestige? Arme Kinder! Die werden das Abschieben später quittieren!

  • Wer Kinder zeugt ist für sie verantwortlich. Wenn beide Elternteile berufstätig sind, müssen sie sich organisieren mit Babysiter, Grosseltern oder sonstige Bekannten. Das ist wirklich nicht so kompliziert!

    • anna mayer says:

      tja….ich persönlich möchte nicht, dass meine kinder von irgendeinem nachbarn erzogen werden. ich möchte professionalität. und die grosseltern, ja die haben weiss gott einen ruhigen lebens-abend verdient!!!!!

  • Je me demande franchement si les autres pays européens ont les mêmes problèmes? Je ne le crois pas, mais le citoyen Suisse par principe en fait tout un plat, parce-que très compliqué!

  • H. Blum says:

    Wenn das alles nicht kostet und der Verfassungsartikel nichts bewirkt frage ich mich, warum wir ihn dann brauchen. Die Anschubfinanzierung für Kinderkrippen konnte das Parlament auch durchsetzen, OHNE diesen Verfassungsartikel. Es ist doch völlig klar, dass aus solchen schwammigen Artikeln Forderungen gezogen werden. Die Linken sind dann die ersten, die sagen, es steht doch in der Verfassung, also müssen wir…der nächste Schritt ist dann wohl ein Verfassungsgericht, welches dann sagt, was darunter zu verstehen sei….

  • harybo says:

    einfach unglaublich soviel menschen, familien, kinderfeindlichkeit,und staatshörigkeit kann nur von sozilaisten träumer kommen, ich habe immer geglaubt diese menschenverachtung gehört der vergangenheit an, ihr mit scheuklappen versehende städter geht mal nach russland ,ukraine, und auch in ander staaten wo früher diese idiologen meinten der staat könne alles besser als vater und mutter, erziehung und verantwortung gehört in den familien,es ist charakter und verantwortungsbewusst bildend, geborgenheit gibt es nur in einer intakten familie.

  • Hans Müller says:

    Das Ziel der SVP ist doch klar: Frauen an den Herd! Natürlich darf man das heutzutage nicht mehr so sagen, also müssen Pseudoargumente her. Dieses Dogma (Frauen an den Herd) ist der SVP sogar so wichtig, dass es ihr offensichtlich lieber ist, wenn die einheimischen Firmen im Ausland nach Arbeitskräften suchen statt hinter dem einheimschen Herd.

  • Martin Müller says:

    Mit der Kampagne der Staatskinder habe ich auch meine Mühe. Trotzdem: Wenn die Wirtschaft die Frauen so dringend braucht, wie das gerne dargestellt wird, soll sie ihnen Löhne zahlen, welche die “Gewinnungskosten” – und dazu gehört die Kinderbetreuung – vollumfänglich abdecken. Sonst läuft es auf die Subventionierung von Firmen heraus, die lediglich billig Frauen beschäftigen wollen.

  • Hans P. Grimm says:

    Zum Familienartikel:

    D​ie Stadt Zürich hat dies schon vorweggenommen. Sie hat erfolgreich mit Auflagen und Vorschriften die meisten privaten Kitas zu Aufgeben gezwungen, dies ist auch der weitere Sinn des Familienartikels.
    He​ute gibt Zürich in etwa 120 Millionen pro Jahr für ihre staatlichen Kitas aus, im Jahre 2020 rechnet man mit 200 Millionen pro Jahr.

    Rechnet mal das auf die ganze Schweiz aus und sagt mir woher die Milliarden dazu kommen sollen?

    Der gesunde Menschenversand wird auch hier nicht gewünscht!

  • Marco Affolter says:

    Ja, die älteren Mitbürger unter uns durften noch eine gesunde Erziehung, ausschliesslich durch Mami und Papi, geniessen. Man erkennt diese Zeigenossen daran, dass sie wissen, was richtig und falsch ist und sich deshalb getrost unanständig, ungehobelt, egoistisch und arrogant verhalten können. Je höher Bildungsgrad/Intelligenz dieser Zeitgenossen, desto schwieriger ist es, sie zu entlarven, weil sie ihr Verhalten recht gut zu argumentieren/kaschieren wissen. Aber gefährlich wirds, wenn diese Bünzli-Familien-Fundis gut gebildet, finanziell gut situiert, politisch aktiv zu missionieren beginnen!

  • anton schneider says:

    Immer die gleiche Laier der Linken – Wer kann denn gegen die Benachteiligung von Schwächeren, Minderbemittelten, Alten und der Scwächsten der Gesellschaft – der Kinder – sein? Mit der immer gleichen Argumentation werden diejenigen, welche Folgen und Folgekosten für die Allgemeinheit transparent aufgezeigt haben wollen, Mundtot und zu asozialen Elemente einer sozialen Gesellschaft gestempelt. Immer wieder und v.a. immer mehr Wähler fallen auf diese polemisch aufgebaute Argumentationskette zum weiteren Ausbau des Sozialstaates herein. Der Tagi hat die objektive Analysen seit Jahre eingestellt.

  • Dan says:

    “Dabei ist und bleibt der Familienartikel, sofern er angenommen wird, zuerst einmal folgenlos.” ..somit kann die Vorlage ohne Bedenken abgelehnt werden, da diese ja angeblich völlig nutzlos ist. Anderenfalls wäre es ja so, dass alle Befürworter bewusst lügen würden. Aber Politiker lügen ja bekanntlich nicht.

  • Tom Gyger says:

    Dass dieses Unterfangen nichts kostet glaubt ja nun wirklich niemand. Wurde nicht eine Kostenbremse angenommen? Wenn jemand ein Kind will, dann soll er sich auch gefälligst selber darum kümmern, und nicht wieder beim Staat betteln! Das Volk ist der Souverän, der Staat selbst hat überhaupt kein Geld. Wenn Eltern Geld wollen für Ihre Kinder, sollen Sie Frau Sommaruga fragen, denn Sie hat es letzte Woche leider in Afrika verteilt: sorry, ätsch, zu spät.

    • Eric Baumann says:

      Wie sieht das denn bei alleinerziehenden Müttern aus? Oder bei Familien, bei denen ein Einkommen zum Leben nun mal nicht ausreicht? Ach ja, die sollen sich gefälligst selber darum kümmern oder gar keine Kinder in die Welt stellen.
      Ihre Haltung ist echt bemitleidenswert. Das ist nicht das Vorbild welches ich für meine Kinder wünsche

  • Martina Puls says:

    Es gibt einen Artikel in der Verfassung über Wanderwege. Sind Wanderwege wichtiger als Familien in der reichen Schweiz?

    Es werden Milliardenbeträge für Landwirtschaftsfamilien, Tierhaltung, Pflanzenpflege etc. ohne zu Murren von Bern aus grosszügig jährlich verteilt. Sind diese Familien mehr Wert als Familien ausserhalb der Landwirtschaft?! Wenn Subventionen umverteilt werden, dann hat es genügend Geld für Infrastrukturen zur Vereinbarung von Familie und Beruf!

    Nur wer auf solche Strukturen vom Staat zurückgreifen kann, kann FREIWILLIG wählen, ob 100% Zuhause oder Teilzeitstelle.

  • Hansli says:

    Jeder der hier mit den Kosten gegen Kinder Argumentiert, der sollte wenigsten ehrlich sein und schreiben. Frauen an den Herd! Das Kostenargument ist für mich nur geheuchelt. Denn für Kühe können die Subventionen nicht hoch genug sein.

  • Armin Köppel says:

    Meine Frau und ich haben 5 tolle Kinder grossgezogen, wir wissen von was wir reden. Was viele hier schreiben ist Angst pur (geschürt von einem Milliardär..) Unwahrheiten noch und noch (behauptet von “Gewerbe-, Millionärs- und Bauernparteien..) dabei geht vergessen was Kinder bedeuten: Zuerst viel Freude und Bereicherung, dann viel Arbeit und Kosten, dann die Befriedigung einen Beitrag zur Gesellschaft, zur Zukunft (inkl. AHV) und zu Schweizer Nachwuchs geleistet zu haben. Und das sollten Sie alle als Staat anerkennen und mithelfen. Zumindest in der Verfassung, Angsthasen elende….

  • Christian Weiss says:

    Wer den Familienartikel ablehnt, ist noch lange kein Gegner der ausserfamiliären Betreuung. Absatz 3 “Reichen die Bestrebungen der Kantone oder Dritter nicht aus, so legt der Bund Grundsätze über die Förderung der Vereinbarkeit von Familie und Erwerbstätigkeit oder Ausbildung fest.” sollte echt zu denken geben. Dieser Absatz öffnet Tür und Tor für umfassende Betreuungsreglemente und für Eingriffe in die Gemeindeautonomie sowie die Wirtschaftsfreiheit. Gemeinden und auch Unternehmen könnten zu Betreuungsstrukturen gezwungen werden, die dort keiner braucht bzw. will.

  • rolf zeller says:

    Ohne auf Details dieser Abstimmung,welche nach diesem Artikel ja auch fast nichts Neues bringt,verweise ich auf Folgendes. Ich errinnere mich noch gut an die Abstimmung betr. Beitritt zu den Menschenrechten.Nicht der Rede wert,was da drinn steht ,ist bei uns schon längst Alltag,hörte man offiziell. Richtig,wir hielten keine Sklaven,die Totesstrafe war längst abgeschafft und Kinder arbeiteten auch nicht mehr in den Fabriken.Nun aber lese ich in der BAZ, dass das Bundesgericht gestützt auf das V.R., unsere letzten Volksabstimmungen für”Altpapier”erklärt.Auch hier wird noch viel Spielraum für….

  • Werner Fricker says:

    Ich neige eher dazu Nein zu stimmen; auch wir mussten mit zwei Buben über die Runden kommen. Zugegeben, wir hatten Glück mit unsern Kindermädchen, die natürlich auch nicht gratis arbeiteten und meine Frau wirkte nur 100 Meter entfern in einem Büro.. Zuvor aber mussten wir einmal unsern Sohn notgedrungen für ein paar Tage in eine Krippe geben. Er konnte noch nicht viel sprechen. Als wir ihn abends abholten, rief er voller Verzweiflung: Ma-pi! Wir haben dann eine andere Lösung gesucht.

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